‹ Description des mollusques fossiles qui se trouvent dans les grès verts des environs de GenèveChapitre 162 sur 278 · Cerrraium Lacrierranum d'Orbigny · texte numérisé non relu

Cerrraium Lacrierranum d'Orbigny

(PI. 27, fig. 9 a, b.)

C. testà conicà ; spir@ angulo 40°; anfractibus convexis, transversim costatis, longitudinaliter simatis, strüs imæqualibus ; aperturà.…

C. Lallierianum, d'Orbigny, 1842, Pal. fr. Terr. crét. t. 2, p.365, pl. 229, fig. 7—9. ‘

DIMENSIONS

Angle spiral......... RE ë DÉS CR RRTS POUR OMR EL ; 40° Id. sutural....... D200000008090n086 DHEA EEE 02H00 Htonvoue 82° Hauteunitotale meet: NS RL Nas ae oonebtosnestdues 17 millim. Largeur près de la bouche........................ bols ou topo 9 » Hauteur du dernier tour par rapport à l’ensemble.................... 0,40

Coquille conique, assez épaisse. Spire formée d’un angle un peu convexe, composée de tours très-convexes, arrondis, ornés en long de stries nombreuses de deux grosseurs différentes, les plus petites régulièrement intercalées entre les plus grosses, et en travers de côtes transversales obliques, larges et saillantes, au nombre d’environ vingt-deux par tour ; les stries passent sur les côtes sans former de tubercules aux points d’entrecroisement, et les côtes sont très-atténuées sur la partie antérieure du dernier tour. Labre épaissi par la dernière côte transversale.

OBservaTiIONs. La description de M. d’Orbigny indique sur chaque tour quatre côtes, entre chacune desquelles sont trois stries inégales. Sur nos échantillons la strie du milieu est à peu près aussi forte que la côte , de sorte que l’on

peut dire plutôt qu'il y à huit côtes alternant chacune régulièrement avec une strie fine. La figure donnée par M. d'Orbigny s’accorde tout à fait avec notre espèce, et nous paraît justifier le rapprochement que nous avons fait.

Locarrré. Perte du Rhône. Collection du Musée académique.

EXPLICATION DES FIGURES. Planche 27, fig. 9 a, Ceruhium Lallierianum de grandeur double ; — fig. 9 b, grossissement d’un fragment de test.

10me Fame PATELLOIDES.

Caracrires. Coquille tout à fait semblable à celle des pa-

telles, scutiforme, conique. régulière, à sommet non percé et subcentral. ë

* Animal analogue à celui des fissurelles, pourvu en avant, au-dessus de la tête, d’une large cavité où flotte un lobe branchial oblique, saiïllant en dehors.

Cette famille, dont les limites n'ont pas été encore complétement fixées, diffère de celle des patelles par la forme des organes respiratoires, car dans cette dernière les branchies forment un collier autour du pied. Elle se distingue de celle des fissurellides par l'absence de fente ou d'ouverture à la coquille, et de celle des calyptréides par sa régularité et sa symétrie. Ce même caractère l’éloigne des siphonaires.

La grande ressemblance de ces coquilles avec les patelles a fait mélanger l’histoire paléontologique de ces deux familles. M. d’Orbigny, se fondant sur ce que les coquilles des patelloïdes sont en général plus minces et plus simples que celles des patelles, attribue à la famille dont nous nous occupons 1c1

tous les fossiles patelliformes des terrains antérieurs à l’époque tertiaire.

GENRE ACMEA Escholtz.

( Patelloidea Quoy et Gaymard, Lottia Gray.)

Ce genre est le seul qui soit placé maintenant dans cette famille. Ses caractères sont donc ceux que nous avons indiqués plus haut.

M. d’Orbigny décrit une acmée du terrain albien; nous ne l'avons pas trouvée, mais nous avons découvert deux espèces nouvelles.

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