‹ Description des mollusques fossiles qui se trouvent dans les grès verts des environs de GenèveChapitre 169 sur 278 · Panopæa acurisuzcata d'Orbigny · texte numérisé non relu

Panopæa acurisuzcata d'Orbigny

(PI. 28, fig. 1 a, b.)

P. testà oblongä, compressä, concentrice sulcalä ; latere buccali brevi, angustato,

rolundlalo ; latere anal, dilatato, elongalo, sublævigato, rotundato.

Lutraria gurgitis ? AI. Brongniart, 1822, dans Cuv. oss. foss., 4e édit., IV, pag, 175 et 648. PI. Q, fig. 15,-A,B, C.

Pholadomya acutisuleata, Deshayes, 1842, dans Leyÿymerie, Mém. Soc. Géol., t. V, pl. 5, fig. 2.

Myopsis acutisulcata, Agassiz, 1842, Etudes critiques, Myes., p. 255. Panopæa acutisulcata, d'Orbigny, 1844, Pal. fr. Terr. crét., t. 5, p. 556, pl. 557, fig. 1— 3.

Panopæa plicata (Sow.), Bronn, 1848, Index palæontologicus, p. 906. P. acutisuleata d’Orb., 1850, Prod., t. 2, p. 155.

DIvENsIONSs.

( Moules.) HONCUEURAIORIe ME EEE EEE ET dde HS ce BA OMENE:0S 63 millim. Par rapport àla longueur : Largeur . .... 2650c=3800 NET RE ÉUETE 0,61 — — — Epaisseur. ....... DO bonovoneovvescree sé 0,47 — = — Longueur du côté anal, ................... 0,64 Anse apiGal ee EEE PEE CEE RREEC EE we terres dress arepaneyE 5 ASESE 138°

Coquille oblongue, à peu près égale sur sa longueur, comprimée, ornée de plis d'accroissement conceniriques, profonds, inégaux, s’atténuant sur l’extrémité anale. Côté buccal rétréei eu arrondi ; côté anal deux fois plus long et saillant à son extrémité. S

Moule marqué des mêmes plis que le Lest, mais atténués.

Ogsservarions. L’échantillon dessiné, sur lequel ont été prises les dimensions, est plus renflé que celui qui a été figuré dans la Paléontologie française.

Hrsroime. Cette espèce est très-probablement celle que M. Alex. Brongniart a décrite sous le nom de Lutraria gurgitis. Nous ne comprenons pas les motifs qui ont engagé M. d'Orbigny à transporter ce nom à une espèce plus courte, plus large et plus relevée sur lextrémité anale du bord cardinal, espèce qui caractérise les terrains turoniens, landis que celle qui a été décrite par M. Brongniart appartient au gault de la perte du Rhône. Il est vrai que la figure donnée par cet illustre géologue est trop imparfaite pour ne laisser aucun doute, et, en particulier, il n’est pas impossible qu'elle représente un échantillon de la Panopæa plicata. Cette absence de certitude nous à engagés à abandonner le nom spécifique donné par M. Bronguiart, et nous avons cru devoir, afin d’éviter une confusion possible, préférer celui qui lui a été donné par M. Deshayes, el conservé par les auteurs subséquents.

M. Bronn, dans son Index palæontologicus, la réunit à la Panopæa plicata de Sowerby, dont elle diffère cependant par sa région anale tronquée et bien plus comprimée, ainsi que par son bâillement plus faible. Il est en effet possible, qu'il n’y ait là que des différences individuelles ou sexuelles. Le même auteur pense comme nous que c’est celle espèce qui a été décrite par M. Brongniart, mais il Jui conserve le nom de L. plicata, comme plus ancien.

Locaiiré. La P. acutisulcata est rare à la perte du Rhône; nous ne la

connaissons qu’à l’état de moule. Collections de M. le D' Roux et du Musée Académique. Elle est citée par M. d’Orbigny comme ayant été trouvée à Cluses par M. Hugard.

ExPLICATION DES FIGURES. Pl: 28, fig. À a, b, moule de la P. acutisulcata, échantillon appartenant à M. le Dr Roux.

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