OavngM cUawa
1656 — Album petit in-folio renfermant seize figures de personnages, hommes ou femmes, de dliTérentea conditions. Gouaches sur papier.
16Â7 — AJbnm in-i" reafenaant dix paysages. Gouaches sur gaze de soie.
1^8 — Deux feuilles d'arbre swlesqueUee on s p«iftt des personnages revéïtus de riches oastumes- C^ gouapes Mot vatSenaétB dans l'album n' I664- -«■ n ceai., lmc.4i.
1 659 — Une dune assise dans «n kiosque él^aat ; derrière rile vne j«une fille tient un vase d'or sur un plateani 4e laque. Aquarelle sur vélin, encadrée, —h, m rem., i.. m
12^ Second avatar do Vichnou. Les dieux ot les géants voulant se procurer l'immortalité en mangeant de Tamrita, beurre délicieux qui se formidt dans la mer de lait, avaient transporté dans cette mer la montagne Mandreguiri. Ils lentourérent du serpent Adisécha, qu'ils tirèrent les uns par la tête, les autres par la queue, avec tant de rapidité, qu'Adisécha n'y put résister, et vomit du poison. Les dieux et les démons s'enfuirent, mais Vichnou s'empara de ce poison, il s!en frotta le corps et devint tout bleu. Les dieux et les géants se remirent & l'œuvre ; après mille ans de peine, la montagne allait s'enfoncer dans la mer, si Vichnou ne se fût métamorphosé en tortue pour la soutenir sur son dos. Alors on vit sortir de la mer la vache Camadhenou, le cheval à sept têtes, l'éléphant, l'arbre Calpa vritcham, Laschmi, déesse des richesses dont Vichnou fit sa femme, Sarassouati que Brahma épousa, et le médecin Danouvantari qui portait un vase d'amrita. L'artiste a représenté cette dernière scène de l'avatar dans lequel Vichnou prend le nom de Kurma.
13® Vichnou métamorphosé en sanglier, ou du moins ayant pris la tête d'un sanglier et le corps humain, attaque Paladas qui avait emporté la terre au fond de l'Océan. Après avoir vaincu ce géant, il prend la terre avec ses défenses et la pose sur la surface des eaux. Vichnou reçoit le nom de Varaha dans ce troisième avatar.
14® Dans le quatrième avatar, Vichnou, sous le nom do Narasingha , avait pris la tête d'un lion et le corps d'un honmie pour vaincre le géant Hiranyacasipa, qui avait reçu de Brahma le privilège de n'ôtre tué ni par un dieu, ni par un homme, ni par un animal. Le dessin représente Vichnou sous la figure d'un homme à tète de lion, ouvrant le ventre du monstre qu'il a saisi.
1 5® Vichaou, métamorphosé en brahme nain, sous le nom de B&mana, se présente devant le tyran Bali qui avait usurpé la souveraineté de la terre, de la mer et du ciel, et avait reçu de Brahma la promesse qu'aucun être ne pourrait le déposséder par la force. Le nain demanda à Bali de lui donner, pour bâtir une cabane, l'espace qui) pourrait enjainbcr en trois pas. Bali
ont pour 8ujet6 les douze mois de Tannée représentés par des allégories :
Le l^^ Baisakh, d'avril àjnai, saison des fleurs : 1 eyentail.
Le 2®, Jeth, de mai à juin, saison des fleurs : le chassemouche.
Le 3°, Açarh, de juin à juillet, saison des pluies : 1 orage.
Le 4^, Satvan, de juillet à août, les plaisirs de l'été : le jeu de la balançoire pendant la nuit.
Le â®, Bhadon, d'août à septembre : le lever de la lune.
Le 6*^. Kauar, de septembre à octobre : la promenade à cheval et à dos d'éléphant.
Le 7*, Kaiic, d'octobre à novembre : le jeu de nard, sorte de jeu de dames.
Le 8^, Aghan, de novembre à décembre : amusements de la saison.
Le 9*^, Pom, de décembre & janvier, l'hiver : le brasier.
Le 10®, Magh, de janvier à février, le temps de l'ananas.
Le 1 !•, Phagoun, de février à mars : le jeu du holi; carnaval de l'Inde, qui a lieu dans ce mois.
Le 1 2®, ChoùU, de mars 4 avril : kiosque printanier.
Chaque dessin est accompagné d'une explication en hindouBtani.
166S — Album in-folio, renfermant trente-cinq gouaches où sont représentés, par des sujets allégoriques, trente-cinq râg {modes musicaux primitifs) ou ragni {modes dérivés) de la musique indoue.
Dans l'Inde, chaque mode musical a une destination spéciale; tel mode est employé dans les hymnes qui se chantent devant les statues des dieux ; tel autre dans les chants belliqueux ; eelui-ci pour exprimer l'amour, celui-là la douleur. L'artiste a donc représenté chacun des modes par un sujet qui s'y rappcnrte. Ainsi les deux premiers modes bhmroun et bhaïroui, qui sont usités dans les chants reMgieux, sont figurés, le premier par de jeunes filles occupées à charmer les loisirs du grand dieu Mahadeva, le second par de jeunes Indiennes on adoration devant le Linga.
Chaque dessin est accompagne de quelques vers qui en
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Le 16® Diçakh. Jeunes filles qui se livrent à des exercices gymnastiques.
Le 17® Déogandhar. Amant devenu jb^i (pénitent indouj par désespoir. Il dicte à un secrétaire.
Le 18* Madhoumâham. L'orage.
Le 1 9^ Dipag. Krischna et Radha joignent au plaisir d'être auprès lun de l'autre le charme de la musique.
Le 20® Dhanasrî. Femme dans l'attente de son amant.
Le 21® JTanra. Krischna tient à la main une dent qu'il vient d'arracher & un éléphant. Devant lui un poète et un enfant chantent ses louanges.
Le 22® Bararî. Jeunes amants qui jouent ensemble.
Le 23® Pourhi. Désespoir d'amour.
Le 24® Srirâg. C'est le râg par excellence, celui dont on se sert de préférence pour chanter devant les dieux.
Rama et Sita sont assis sur un trône ; un musicien & tète d'âne chante & genoux devant eux, une femme l'accompagne sur le bin,
La gravure de ce dessin est reproduite en tète de ce chapitre.
Le 25® Pancham. Femme qui se console, avec ses compagnes, de l'absence de son amant.
Le 26^ Asawari, Une jeune fille, qui n'a pour tout costume qu'une ceinture de feuillage, fait danser des serpents au son de la flûte.
Le 27® Bangali. Jeune fille en prière, dans l'attente de son amant.
Le 28® Kamodni. Jeune fille inquiète de l'absence de son amant.
Le 29® Kédara, Faquir dans un kiosque sur le Gange.
Le 30® Meghmalar, Krischna au milieu des gopis.
Le 31^ Malari. Femme délaissée par son amant et devenue joguini (pénitente).
Le 32® Goujri. Jeune femme jouant du bin et pleurant l'absence de son amant.
Le 33® Gaurmaiar, Femme qui charme ses ennuis en jouant du bi7{.
un diable rouge. Un autre diable marche devant Tanimal, en soufflant dans un instrument d'où s'échappent des flammes. Aquarelle encadrée. — h. is cent., l. 24.
1667 — Un dieu, sous la figure d'un jeune homme ailé, est affourché sur un buffle. Il tient à la main une béquille. Le buffle est composé dé l'assemblage, bizarrement disposé, d'une foule d'animaux. Il est précédé par un diable cornu.
Aquarelle encadrée. — h. is cent., l. 33.
1668 — Combat de deux éléphants noirs. Chacun de ces animaux porte sur son dos un personnage et un esclave cornac ; un grand nombre d'Indiens cherchent à les séparer, soit en leur jetant de Teau, soit en dirigeant sur leurs trompes le feu de pièces d'artifice. Les cornacs sont armés du harpon dont on trouve un modèle dans la collection, n** 2000.
Aquarelle encadrée. — h. is cent., l. 24. •
1 669 — Un homme et une jeune femme à une fenêtre. Aquarelle. — h. u cent., l. s.
1670 — Une femme accroupie tenant un câlyoun. Un enfant est auprès d'elle.
Miniature. ~ h. ss miu., Long. 70.
1671 — Deux femmes assises; l'une joue du tambourin, l'autre d'un instrument à cordes.
Miniature ovale. — h. ss mui., l. m.
1673 — Six miniatures rehaussées d'or sur médaillon de forme ronde en ivoire. = Un souverain sur son trône ; trois éléphants sont conduits par des cornacs, celui du milieu porte un palanquin qui renferme un personnage ; un cavalier combattant un fantassin ; un officier affourché sur un taureau ; un autre officier à cheval portant le turban du souverain ; un officier aussi à cheval, tenant à la main un papier sur lequel est écrit en caractères persans ^\yi Baral, lettre. — d. eo cent.
1673 — Timour - Lengh ( Tamerlan ) , célèbre conquérant mogol, né en 1336, mort en 1405.
1674 — Baber, petit-fils de Tamerlan, fondateur de l'empire des Mongols en 1505.
1688 — Un prince mogol.
1689 — Tippo-Saïb. souverain de Mysore et des Marattes, succéda & son père Hyder^AH et fiit tué en 1799 sur les remparts de sa capitale, on combattant contre les Anglais.
Les dix-sept portraits dont la description précède, peints en miniature, ont tous la forme ovale. ~ h. 85 mui., l. to.