Suite de sept batailles portant pour titre : Ca
PRICCI DI VARIE BATAGLIE DI GlA-GUGLIELMO
Baur, i635.
GALLE, le fils (Corneille), né à Anvers vers j 600.
305. Le prince Ferdinand , archiduc d'Autriche, d'après Jean Meyssens. — Jean-Jacques Chifïlet, d'après N. YanderHorst, 1647. — JeanDcckher de Falkenbourg, i63i. — Emmanuel Chrysoloras, grammairien grec. 4 Pièces.
SU1DERHOEF (Jonas), né à Lejde vers 1600.
3oG. Portraits de Henri Goltzius. — George-Christophe Liber, baron de Haslang. — Anne-Marie de Schurman , d'après J. Lievens. 3 Pièces.
STOOP. gi
STOOP (TmÉRT), né à Anvers vers 1G00.
llubcr, dans s(»n Manuel des Amateurs, fait doux articles séparés pour cet artiste, et son erreur a souvent été répétée à cause de la différence que Stoop adopta dans la manière d'écrire sun prénom , selon l'idiome et l'usage du pays dans lequel il se trouvait.
Stoop, né en Hollande, y porta le nom de Dirch , qui est un diminutif de son nom dans ce pays. Passant en Portugal , il y porta le nom de Rodrigo; et , malgré la différence apparente qui semble exister entre ces deux noms, il est facile de démontrer qu'ils n'ont qu'une seule et même origine.
Théodore , nom tiré du grec , est facilement devenu Théodonc dans la langue des Goths; en passant du nord au midi de l'Europe ce nom changeant de finale est devenu en Italie Théodorico , et en Espagne Theodorigo. La longueur des noms propres étant un grave inconvénient dans la conversation, on a sans cesse cherché , pour que leur prononciation devînt plus facile, aies rendre plus courts en faisant ce qu'on a appelle des diminutifs : ainsi Theodorigo , par une élision et un changement , est devenu Rodrigo. Pendant que les langues du midi faisaient opérer ces variations au nom de Théodore , et en gardaient seulement la terminaison , les peuples septentrionaux faisaient d'autres changements au même nom , en conservant les initiales , et tvouvaieutle nom de 77«m'dans celui de Théodoric; puis les Flamands et les Allemands, pour qui la lettre D a la même consonnance que la lettre T , y trouvèrent le nom de -Dire ou Dirch.
Ces observations, si simples en elles-mêmes, pourront peut-être trouver des contradicteurs, mais avant de prononcer, qu'ils veulent bien faire attention à la variété des noms propres, et , sans vouloir s'appuyer du nom de Golon qui vient certainement de Marguerite, n'a-t-on pas l'exemple du nom Joliannes qui est devenu Hans en Allemagne, John en anglais, Jean eu français , et Ivan en russe.
I! n'a pas suffit à Stoop d'être ainsi multiplié par son pré-
nom , son nom de famille a été aussi changé , puisque quelquefois on l'a confondu avec Daniel Stoojjcndal.
307. Études de chevaux. Epreuves rognées , avec les nos et les adresses effacées. Suite de douze pièces nM 1 à 12; manquent les nos 3 et 12.
FYT (Jean), né à Anvers vers 160 5.
308. Suite des chiens, dédiée, en 1642, à don Carlos Guasco , n°s 9 à 1 6. Premières épreuves avec toute leur marge.
Les deux renards, n° 8, épreuve tachée. 9 Pièces.
REMBRANDT ( Van Rhyn ) , né près de Leyde en 1606.
Cet œuvre est contenu dans trois volumes in-folio reliés en maroquin rouge , dorés sur tranche^ : les deux premiers nom de Jésus , et le troisième grand-aigle.
Il faisait parti du cabinet d'Antoine-Maric Zannetti , et fut acquis en 1^91 avec tout le cabinet qu'avait formé ce célèbre amateur. En tête du premier volume est une note écrite en hollandais, de la main même de Jean -Pierre Zoomer , d'Amsterdam , contemporain de Rembrandt et formateur de cet œuvre. Il l'annonce a complet et renfermant tous les changements et retouches , excellentes épreuves, et telles, que ni lui, ni personne n'en a pu recueillir de semblables avec autant d'argent et toutes les peines qu'il s'est données pendant 5o ans. »
J'ai suivi , dans la description de cet œuvre , l'ordre et les numéros du Catalogue publié par Bartsch , parce qu'il est le meilleur et le plus complet qui ait paru jusqu'à présent ;niai.s comme, en Angleterre, on se sert plus fréquemment du Catalogue publié par Daulbay, avec les numéros de Gersaint, j'ai
cru devoir les 3 ajouter , pour faciliter les recherches des personnes qui n'ont pas le catalogue de Bartsch. Ces numéros se trouvent entre parenthèses à la suite de ceux, de Bartsch. Quant aux différences, je les indiquées en chiffres romains cependant , comme d'après les observations que j'ai faites depuis plus de vingt années, j'ai trouvé un assez grand nombre d'épreuves qui n'étaient pas connues de Bartsch , et dont plusieurs se rencontrent dans cette collection, j'ai placé une lettre italique en tète de ces articles , pour désigner les différences jusqu'à présent non décrites.
Cet œuvre se compose de ^28 pièces , savoir :
394 de la main de Bembrandt ;
3 pièces non décrites, et qui lui sont attribuées;
1 1 pièces de Jean Lievens , Ferdinand Bol et J.-G. Vliet;
1 1 Copies d'après Bembrandt ;
9 pièces gravées dans le goût de Bembrandt.
Il sera mis sur table, dans son intégrité ; mais s'il n'est pas fait d'offres suffisantes, il sera divisé par lots, ainsi qu'il suit :