‹ Description des vases peints et de bronzes antiquesChapitre 7 sur 39 · VÉNUS · texte numérisé non relu

VÉNUS

35 F: 29. (Cyrlx). Peint. rouges. Vulci. — xtérieur. La toilette de J’énus. La déesse est assise au centre sur un trône vu de face, et tourne la tête à droite. Sous ses pieds est un Æypopodium supporté par des griffes de lion. Une tunique en étoffe fine et un péplus forment son costume. Dans sà main gauche est [a fleur Pæderos (1), de couleur pourpre. De chaque côté sont deux Heures ou Gräces. Celles à droite sont placées en regard. L'une tient un miroir; l’autre n’a pas d’attribut. De celles à gauche, l’une porte une fleur, peut-être le Pothos (2), et un lécythus. Les quatre nymphes ont des tuniques talaires et des péplus. Dans le champ est suspendu un lécythus HOMAIS KAVOS, /e garcon est beau. KAVOS HOTAIS.

R. Les Vyrmphes Méliades. Au centre est un grand arbre, autour duquel sont trois nymphes à droite et deux à gauche. La premiere, à commencer de la gauche, porte une corbeille et s'éloigne de ses compagnes en se retournant vers l'arbre, près duquel est placée une seconde Méliade, qui cueille des pommes et tient aussi une corbeille pour y déposer les fruits. Une troisième, à droite de l'arbre, étend des deux mains un pan de sa tunique, pour recevoir les fruits qui tombent. Les deux dernières sont placées en regard l’une de l’autre; la première est voilée; la seconde tient de

la main droite une fleur semblable à celle que nous avons désignée sous le nom de Pothos, et dans la gauche une corbeille. Les tuniques talaires et les péplus de ces cinq nymphes sont les uns simples, les autres enrichis de broderies. Dans le champ, un vase à couvercle, placé sur une fenétre et un lécythus. HOMAIS KAVOS, Ze garcon est beau (3).

Int. Cyrène où Ergané, assise sur un Siége, tient un fil; devantelle, une nymphe Méliade, debout, lui apporte une corbeille. Les vêtements de ces deux personnages consistent en des tuniques talaires et des péplus; la Héliade a la tête couverte

d’une coiffe (4).

Diamètre , 12 pouces.

(1) Paus. IL, 10, 6. Cf. ce que j'ai dit sur eette fleur dans Îes Additions et corrections à mon Catalogue d'une collection de vases trouvés en Étrurie. Je ne citerai à l'avenir ce catalogue que sous le titre de Cat. étrusque.

(2) Athen. XV, p. 679, D. Voyez Panofka, Ann. de l'Inst, arch. IL, p. 346.

(3) Cf. une représentation analogue dans l’ouvrage de d'Hancarville, IIL, pl. cxxtur.

(4) Cette coupe est décrite dans mon Catalogue étrusque, n° 11, M. Gerhard { 4rchäologisches Intelligenzblatt der allgemetnen Literatur Zeitung, Halle, Januar 1838, S. 27) préfère voir ici un. sujet familier et à l'extérieur la tor/ette d'Hélène, et au lieu des Méliades, une scène empruntée aux Zdylles de Théocrite. 23%

4 — F. 3. (Aryballos sans anse). Péint. jaunes. Basilicate, — fénus et Adonis. La déesse est appuyée sur un labrum; elle est revêtue d’une tunique talaire sans manches. Dans sa main droite elle uënt le tympanum, et dans sa gauche une large scaphé, une sphéra et un miroir. 4donis est entiérement nu, il est assis sur sa chlamyde posée sur un tertre. Une large tænie entoure ses cheveux. Sur sa main droite est posée une colombe; dans sa

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