S a ) Saprinus Strobeli. Mars
Ovale oblong, convexe, noir vert, luisant, avec les antennes et les pattes un peu rembrunies. Front peu convexe, arrondi, rugueusement ponctué, sans strie marginale. Pronotum beaucoup plus large que long, un peu anguleux au milieu de la base, arqué sur les côtés, très rétréci et échancré en cercle par devant avec les angles non saillants arrondis; assez densément ponctué dans son pourtour, fortement le long du bord latéral et surtout dans la fossette; strie marginale entière bien marquée. Écusson petit aigu. Élytres aussi larges à la base et de moitié plus longues que le pronotum, dilatées-arrondies, atténuées et coupées droit au bout, stries dorsales fortes, l re et 2 e plus rapprochées et peu raccourcies vers l’extrémité, 3° et 4 e un peu plus courtes, cependant elles vont en diminuant peu à peu de longueur de 1 à 4, celle-ci réunie par un arc basal à la suturale, qui n’atteint pas tout à fait le bord apical, mais se trouve suppléée par une petite strie tout près de la suture ; humérale forte, très rapprochée de la l re dorsale, subhumérale interne nulle, externe confondue avec le sillon supérieur du bord infléchi; suture enfoncée sur le tiers antérieur et relevée ensuite on carène; ponctuation très serrée, remontant jusqu’à la base, sauf près de l’écusson; les points sont gros et ocellés vers le bout. Pygidium allongé, bombé à la pointe, couvert également de ces points ocellés, entouré d’un sillon marginal complet et formant par derrière un petit angle rentrant. Prosternum bordé d’un sillon sinueux remontant en devant ; mésos-
DESCRIPTIONS D’ESPÈCES NOUVELLES D’hISTÉRIDES
ternum finement reborde, vaguement pointillé. Jambes antérieures dilatées-arrondies, garnies de 8 à 10 dentieules. — Long. 5, larg. 3,5 mill.
Se reconnaît aisément à sa ponctuation ocellée et serrée, et h sa couleur vert-noir des espèces voisines et en particulier du bonaviensis et du assimilis entre lesquels il se vient se placer.
Mendoza, Salvador. Cette espèce a dû être décrite sous ce nom dans les Actes de la Société de Milan, 1869, par M. Steinlieil, qui me l’a donnée.