‹ Description du musée de Vienne (1sère): précédée de recherches historiquesChapitre 14 sur 102 · PII FILIO · texte numérisé non relu

PII FILIO

M A Tempercur César Flavius Valerius Constantin , pieux, te heureux, Auguste , fils de Constant , auguste , pieux. »

Cette colonne en pierre de choin a ëtë découverte en 1753 dans les fondements d'une maison que Ton reparait , et qui était située au bord du Rhône, k environ 50 mètres au nord du pont actuel. Elle fut recueillie par M. Charvet, l'auteur de l'histoire de l'Oise de Vienne.

L'absence de chiffre pour marquer une distance a fait supposer que cette pierre était le milliaire doré de Vienne , c'est-à-dire celui d'oh se comptaient les distances, à partir de cette métropole.

6. Fragment de bas-relief en marbre , qui paraît avoir appartenu à un tombeau chrétien des premiers siècles,

A droite sont trois personnages. L'un d'eux, à genoux, semble implorer la miséricorde d'un autre qui est debout,

en lui touchant le genou droit avec sa main couverte de son manteau , tandis qu'un troisième fait ses efforts pour engager le second à pardonner. La léle manque à ces deux derniers , qui sont vêtus de la toge. Deux autres, qui paraissent s'entretenir, sont séparés des premiers par une colonne. La tête leur manque également.

Ce fragment a été trouvé dans l'enceinte de l'abbaye de St-Pierre.

7. Fragment de bas-relief en pierre calcaire tendre, représentant la Victoire.

Il n'existe plus que la partie inférieure du tronc, et une partie des cuisses. Â gauciie est une portion de colonne engagée , à cannelures spirales.

Voyez le n* 11.

8. Fragment de bas-relief ayant appartenu à un tombeau chrétien.

A gauche , un serpent entoure le tronc d'un arbre; deux personnages nus , peut'-étre Adam et Eve , sont debout chacun d'un côté. Vers la droite, un personnage vêtu d'une longue tunique parait conduit par deux soldats , entre lesquels il marche. L'un de ceux-ci tient une hache; l'autre, un bouclier. Sur le bord , à droite , le génie de la Mort tient la tablette, entourée d'une moulure, qui était destinée à recevoir une épitaphe.

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