‹ Description du Musʹee de Vienne (Isère) prʹecʹedʹee de recherches historiques sur le Temple dÁuguste et de LivieChapitre 127 sur 128 · AUX ARTICLES DE LA DESCRIPTION QUI SONT RANGÉS SOUS LES N^^ SUIVANTS · texte numérisé non relu

AUX ARTICLES DE LA DESCRIPTION QUI SONT RANGÉS SOUS LES N^^ SUIVANTS

Dans la traduction de l'inscription, au lieu de: iils de Constant, lisez : fils du Dieu Constant.

Dans la traduction de l'inscription , après: a rétabli à neuf, ajoutez : et à ses frais.

Dans la traduction de l'inscription , après : Diniarius , ajoutez: Messulus.

A la 5" ligne de la page 1^3, au lieu de: ultra, lisez: uUro.

Dans la traduction de l'inscription , effacez: Thidia.

Cette inscription a déjà été publiée dans les Additions à Chorier, L'auteur de celles-ci a lu PVPPIEMVS à la ligne, dont la première et la quatrième lettres sont frustes. Préoccupé de celte manière de lire, nous l'avions adoptée. Mais, depuis l'impression de cet article, sur les observations qui nous ont été faites par M. Ernest Breton , nous croyons que l'on doit lire : EVPHEMVS.

Cet autel existait à Seyssuel , au nord-est de Vienne, avant d'avoir été apporté au Musée.

Ce morceau a été découvert dans le mur de la terrasse du palais archiépiscopal.

Ce torse est en marbre.

Cette figure a encore plus de rapport avec celles que l'on considère comme représentant des Rois Persans.

Le tuyau dont il est question dans cet article a, comme tous ceux que nous avons observés , une ouverture dans le milieu des deux côtés les plus étroits. Cette ouverture a 28 sur 35 millimètres de côtés. Elle était destinée à mettre les tuyaux en communication les uns avec les autres quand ils étaient juxta-posés. Cependant ils se joignaient quelquefois par les côtés les plus larges , comme on le remarque dans le fragment placé sous le n" 113 ; alors ils ne communiquaient point entre eux.

Dans la traduction de l'inscription , après: quatorze deniers, ajoutez : sur les mêmes maisons.

Le diamètre de ce médaillon est de 445 millimètres , et son épaisseur , de SO millimètres.

La danseuse que l'on y voit est semblable à celles que présente un autel triangulaire du Musée royal des Antiques de Paris, placé dans la salle des Caryatides, sous le n° 523. Ainsi elle représente également une vierge lacédémonienne dansant dans les fêtes de Diane Thyréalique. Sa coiffure est une couronne de feuilles de palmier. (Voy. la Description du Musée royal des Antiques par M. de Clarac).

A la 3® ligne , avant la fin de la page 209, après : et suivantes , effacez : — Voy.

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