ET SIBI
« A Clodia, fille de Sextus, surnommée Gratina. « Lucius Cœcilius i^Equalis a ëlëve' ce tombeau à son ce épouse et à lui-même. »
Les lettres sont de bonne forme et du bon temps. L'ëpitaphe est entoure'e d'une moulure ; au commencement et à la fin de la seconde ligne et de la sixième est une feuille
crache. Esitre SEX et FîL , de la seconde ligne , est une trèspetite feuille. A la fin de la cinquième ligne on remarque un petit T un peu plus ëleve' que le S final , et à côte' un signe qui ressemble à un t du X1ÎI<^ siècle. - ui?»/!
Voici l'autre inscription :
, t Aivio . dnï . m . ce . xl ■■ f ,
îx . //// » non . janiiarîi . oh . t Guigo . de . Auries . sac* dos , et , saesta , q . dédit eceliœ , S . Maiirieii . xxiii lib . p . duplici . lib . ibidem dicta . die . ppetiio . faei • - ^
end a , it . dodit . fabricœ efdem . eceliœ . xxix , lib , p , remédia . aiœ , suce.
« L'an du Seigneur 1249, le 4 des nones de janvier, est ce mort Guigue d' Auries , prêtre et sacristain , qui a donne <c à l'église de St-Maurice 26 livres pour que, le même jour, (c à perpétuité' , la portion soit double'e. Il a donné de plus « à la fabrique de la même e'glise 29 livres pour le salut de « son âme. a
Ce marbre se voyait dans les petits cloîtres de St-Maurice, contre le mur septentrional de rëglise, et pre'sentait en dehors la face oii est grave'e la dernière inscription.
La première a déjà e'iè publiée dans les Additions aux Antiquite's de Vienne de Chorier , et l'autre dans V Histoire de la sainte e'glise de Fienne par Charvet, p. 772.