C’est du même cloître que provient cet autre chapiteau
550. Chapiteaux retirés des ruines du cloître de Saint-Saturnin de Toulouse. On y voit des anges combattant des dragons.
551 . Carcassonne , ancienne cité des Tectosages , a joui d’une grande célébrité durant le moyen âge , et l’on vient encore contempler ses vieux remparts où des constructrions romaines se mêlent à des constructions plus modernes. Mais , que sont devenus scs monastères , ses cloîtres ? A peine ai-je pu en
retrouver quelques rares débris. Ce. cliapileau , remarquable par sa forme , qui imite eu entier celle d'une espèce de cliou, vient de l’un des couvens de la ville bautc.
552. Cet autre chapiteau a été retiré de l’un des cloîtres de Carcassonne.
553. C’est dans un cloître de la même ville que ce chapiteau était autrefois placé.
554. Le même numéro indique quatre petits chapiteaux qui étaient employés dans le cloître supérieur des grands Carmes à Toulouse.
555. On croit que ces deux petits chapiteaux ont été retirés du même monastère. Ils ont été donnés au Musée par M. Virebent.
55G. La ville d’Agde est , comme on le sait , bâtie avec des pierres volcani(jues dont la couleur noirâtre donne aux cons- Iruetions un aspect lugubre tpii attriste le vovageur. Son. ancienne église cathéfkale et le beau cloître qui touche à scs murs , sont aussi formés en pierres volcaniques. Aujourd’hui , les élégantes arcades de ce cloître sont fermées, mais la colonnade est encore assez bien conservée. Seulement , un chapiteau en a été détaché, et c’est celui qui est placé sous ce numéro. Il a été donné par M. S.-,\ubin Balgnierie. Malgré la dureté delà pierre , les chapiteaux du cloître d’Agde qui , à ce que l’on croit, sont du i4-™' siècle, ont été ornés de feuillages et de ligures.
557. Fragment de chapite,iu sur lequel on a représenté plusieurs saintes femmes. On voit que ce morceau a été peint autrefois.
558. Chapiteau double , orné d’un bas-relief où l’on voit des Saintes et des Saints portant des sceptres terminés en fleur do lis , symbole de pureté. Ce morceau est d’un fini précieux. On remarque que sur l'un des côtés les figures ne sont qu’ébauchées.
559. Chapiteau double, sur lequel on a représenté une femme richement vêtue , recevant d’un homme , somptueusement habillé , quelques pièces d’argent ; — un personnage fléchissant les genoux devant un ange qui lui apparaît ; — la sainte \iergc tenant son divin Fils sur ses genoux J — une femme très-bien vêtue , et qui parait étonnée en voyant im vieillard
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te coulenant sur une béquille et un jeune homme prés d'en^ trer , suivant l’ordre que leur en donne un ange armé d’una épée , dans un magnifique palais , sur le sommet duquel on aperçoit une croix fleuronnée ; — une femme lavant ses lonn cheveux à des torrens qui s’échappent des nuages; — Magdelaine pénitente ctun saint Anachorète; — un autre Anachorète ou Moine tenant d’une main un marteau, et soutenant de l’autre le corps mort de Magdelainc.
560. Chapiteau double , dont le bas-relicf représente Hérode témoignant sa tendresse à Hérodiade ; — un bourreau tranchant la tète à saint Jean-Baptiste ; et l’àme du saint Martyr reçue dans les bras du Père céleste ; — un bourreau remettant la tête du Saint à une suivante ; — celle-ci présentant la tête de saint Jean-Baptiste à Hérodiade , qui la reçoit étant assise à table avec Hérode.
561. Chapiteau placé jadis dans un angle de l’une des chapelles du cloître de Saint-Etienne , et .sur lequel on a sculpté un personnage qui a un cornet appliqué à chaque oreille. Des sonnettes sont attachées à ses cheveux.