IX. DU CHAPITRE DES VOLlîXmS
Le gardien de la prison a envoyé pour prendre dé» coupables et ensuite il les a relâchés; le législateur ordonne que le gardien de la prison les cherche jusqu'à ce qu'il les trouve ; s'il ne les raitaëne pas, qu'il soit puni lui-même du même chà*^ timent auquel ils étaient condamnés. Si le roi lui accerde Ja vie, qu'il soit battu avet wv^VwvSfet^ ^^
cuir ou avec un rotin, selon la gravité de la faute.
X. FEAGMENT HISTORIQUS* La reine Surijôthai meurt pour lOfli mari.
Dans ce temps-là le roi de H6ng$âvadi otàffHt à ses troupes de se précipiter sur Tamiée du roi dfi Juthia. Mais le roi de Juthia fit ranger son année en deux ailes. Les soldats des deux côtés, poussant des cris, s'attaquèrent avec un grand tumulte, m frappant mutuellement, perçant, combattant, tirant des coups de canon et de fusil; tout l'air ei( obscurci par la fumée. Des deux côté» une partie des soldats sont tués, une partie sont blessés et roulent en grand nombre dans la plaine. Le foi de Juthia excite son éléphant qui attaque TéK*' phant au front de Tarmée du roi de HângêdvaA; l'éléphant du roi ayant manqué son but, tourna le dos aux ennemis. Le roi de Mùang^Prè exdle son éléphant et poursuit le fuyard. Mais la reine Surijôthai, voyant le roi son mari vaincu et prévoyant qu'il tomberait entre les. mains des ennemis, poussée par l'amour conjugal, elle excite son éléphant à combattre contre l'éléphant du roi de JUfiang-Prè . U èlèv^i^^^' ^^ ^»^ wsûJ^ l^mba à h
?erse ; lé roi de Mùang-Prè fit avec sa lance grande blessure à l'épaule de la reine Surijô^ l, en effet son épaule fut coupée et arrachée [u'à la mamelle. Les deux fils de la reine, sa* ' : Ramesuén et Mtthintharathiràt, accoururent r délivrer leur mère ; mais elle avait déjà cessé ivre ; les deux frères soutinrent le choc des enlis pendant qu'on transportait dans la ville orps de la reine.
XI* FRAGMENT !>£ PRÉDICATION HISTORIQUE. (Tiré de Mahé-xàt,)
uxokyïeviX, décrépit, au lever de l'aurore desjlit avec courage du sommet de la montagne. B hâta d'arriver au lieu où restait le grand \dndon. Dès qu'il fut arrivé, il l'adora, ensuite irla de ses malheurs et de sa maladie. Mais ad il trouva l'occasion de demander les deux du roi, il employa la comparaison des cinq ids fleuves : 0 grand bienfaiteur ! de la même lière que sont ces cinq fleuves , de la même lière est le cœur de mon seigneur. Un menit est arrivé ; mon seigneur ne regarde à la opne de qui que soit. Moi Vveun^ âi^w^^^cs^^
je demande en aumône les deux fils de mon sôgneur Kanlià et Xali à Tinstant même pour moi brame décrépit. Lorsque le saint roi eut entendi le discours du brame qui demandait ses âb, il fttt Irè^-réjoui , parce qu'il avait fort à cœur de faire l'aumône; il les livra donc au vieillard décrépit tjui, après avoir adoré le roi^ attacha avec du liem ies mains des enfants^ et, tout en les frappant di sa baguette, il les menait à sou gré.
Xtt. fîlAGMEOT DB PUÉDICATÎÔN MORALE.
Panô pana : sànjita vata chittang upakkamo : lena : tnaranang (texte baii). La question du meurtre des animaux embrasse cinq manières. La première, quand il s'agit des animaux doués de vie et de sens. La seconde, quand celui qui tue sait ce^ tainement que c'est un animal. La troisième, s'il a l'intention de tuer. La quatrième, tuer avec quelque peine. La cinquième, prendre pour soi l'animal tué avec quelque peine. Celui qui tue un animal de ces cinq manières réunies ensemble est dit avoir véritablement tué et avoir violé le précepte. Si l'animal est gros, le péché est plus grand;. si l'animal est ^elvX., \^ \^\iV.^ ^v. ^V\i& l^èrc.
Quoique l'animal soit petit, s'il e^t utile, la faute devient plui» grave. En outre, m l'animal est petite et ri la peine pour le tuer est grande et l'intentiop de le tuer bien ferme et arrêtée, la faute est liratide. Celui qui tue tombera après sa mort dans Ptnfer sano^iph, où il sera tourmenté pendant cinq aille ans. Mais lorsqu'il sera sorti de l'enCer et [tt'il aura repris naissance parmi les hommes, il lattra difforme et privé de quelque membre ; sa ie sera courte; il y aura quelqu'un qui le tuera e la même manière qu'il aura tué lui* même Talimal, pendant cinq cents générations, par l'effet lu péché que l'on commet en tuant lee animaux. !elui qui connaît cela, qu'il s'abstienne de ce frand péché.
SPÉUMEN DE POÉSIE.