‹ Description et histoire du MarocChapitre 50 sur 50 · ADDITIONS ET CORRECTIONS IMPORTANTES · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS IMPORTANTES

Page 43. Plusieurs auteurs ont avancé que Tombouctou et la Nigritîe centrale avaient été tributaires du Maroc de 4 672 à 4727, et cette assertion se trouve reproduite par M. Bouillet dans son Dict. d*Hist, et de Qéogr. au mot Tombouctou. Nous devons avertir que Teipédition de Moulè-Ahmed en 4680 au nord du Soudan, telle que nous la rapportons p. 546, est le seul fait que nous ayons pu constater; il est loin d*avoir les proportions du premier. Nous eussions peut-être cité avec plus de raison, à la p. 43^ la conquête du Soudan par les Almoravides (p. 310).

Page 40. Au lieu de : « à la fin du môme siècle, d lisez : au milieu du môme siècle.

Page 46. Au lieu de « La forteresse du prince merinide, » lisez : La forteresse du prince tUmohade.

Page 56. Les journaux après avoir dit que le Consulat d*Espagne à Tanger avait été ruiné au début de la dernière guerre avec TEspagne ont dit le contraire. Nous ignorons ce qu'il en est .

Pages 220, 664. Nous avons parlé des intérêts frarjçais au Maroc k raison des rapports qui existent et peuvent se développer

entre ce pays et le Sénégal. On peut consulter à ce sujet les renseignements fournis par M. le colonel f'aidherbe et dus en partie à Panet, muUtre sénégalais qui alla au Maroc en 1849, avec une mission du gouvernement français^ ei au cberif marocain Moulé Ibrahim Ouled-Mohammed^ de la famille des Ouled Moulô-Abd-es-Selam Incbich^ du Tafilet, arrivé à Saint-Louis le 40 avril 4859^ venant de Maroc. Moniteur du 5 septembre 4859.

Page 240> Au lieu de « Il fit suspendre^ » lisez : Ce dernier fit suspendre.

I^age 269 Au lieu de « Abou Yesid, l'homme à TÀne, » lisez : Abou- Yesid Abou-Haniar, Abou-Yesid Thomme à l'&ne. »

Page 272. Au lieu de « les Abesar^ » lisez : les Arabes.

Page 370. Au lieu de « Abou-Heiuan, > lisez : Abou-Einan.

Page 396 . Au lieu de « est passé avec elles^ » lisez : sont passés avec elles.

Page 458. Au lieu de a £1-Ghamati le grenadier (!), lisez : El-Ghar-

nati, le gienadiu.

Page 489. Au lieu de « pour assiéger le Maroc, » lisez : pour assiéger Maroc.

Page 505. au lieu de « Dan Mathurin (Francis)^ n lisez : Dan, Malhurin français.

Page 543. Au lieu de : Larrahins^ » lisez : Sarrahins.

Page 655. Ou ne manque pas de publications sur la campagne des Espagnols au Maroc. Il en est de purement littéraires et pittoresques; il en est de sérieuses; parmi ces dernières nous indiquerons celle de D. Pedro Antonio de Alarcon : Diario de un testigo de la guerra de Africa, Madrid, chez Gaspar et Roig. La brochure Aspecto diplomatico de la cuestion de Marruecos, Madrid, 1856, a été saisie, parce qu'elle attaquait le ministère 0*Donnell sur les concessions faites à l'Angleterre dans cette question.

Page 657. Pour apprécier au point de vue de la pêche Timportance d'un établissement espagnol à Santa-Cruz de Mar la Pequegoa, il est bon de savoir que 700 matelots des Canaries, répartis sur une trentaine de brigantius de 20 à 50 tonneaux, pochent annuellement, du côté d*Arguin et du cap Blanc, 7,500,000 kilogrammes de poissons. « Les richesses ichtyologiques de ces parages, dit M . Berthelot, consul de

France à Sainte-Croix de T<^nëTiffc^ D*aiiraient rien de comparable dans les autres parties du globe.» De la pédie fur la côteoccid, Sjéfrique, Raris, 4840; in-8. Page G6t . Les dernières mesures prisÇB par le gouvernement en faveur de r Algérie, et spécialement le projet de loi qui vient d'ôln adopté pour les chemins de fer algériens^ font espérer ^e M. de Ghasoeloup-Laubat sera Thomme qae nous souhaitions à notre belle colonie.

— Le Moniteur du 8 juin nous apporte enfin le texte da Mlé entre le Maroc et TEspagne. L'art. 6 oblige le cherif à entretenir 911e garde de troupes régulières à la limite du territoire des présides e^ pagnols, pour écarter et réprimer les attaques des tribus. L*arL 40 est ainsi conçu : « S. M. le roi de Maroc, en suivant l'exemple de ses illustres prédécesseurs^ qui accordèrent une protection si efficace et spéciale aux missionnaires espagnols, autorise rétablissement, dans la ville de Fez , d'une maison de missionnaires espagnols, et confirme en leur faveur tous les privilèges et exemptions que les précédents souverains de Maroc leur avaient accordés. Ces missionnaires espargnols pourront, dans toutes les parties de l'empire où ils se trouvent ou s'établiront, se livrer librement à l'exercice de leur saint roiontèro, et leurs personnes, maisons et hospices jouiront de toute la sécurité et protection nécessaires. S. M. le roi de Maroc donnera dans ce sens les ordres opportuns à ses autorités et délégués pour qu'ib accomplissent de tous temps les stipulations contenues dans cet article. » Les missionnaires ne peuvent s'établir à Fez qu*à la suite du consul espagnol; or, le traité ne statue rien à cet égard. L'art. 4 S dit que le représentant de S. M. la reine des Ëspagnes « résidera à Tétouan ou dans la ville que S. M. Catholique jugera la plus convenable. » D'après Tart. 41, l'Espagne pourra acheter prèst le consulat d'Espagne è Tétouan le terrain nécessaire à la construction d'une Église^ où les prêtres espagnols pourront exercer le culte catholique et célébrer des messes pour les soldats espagnols morts peniiant la guerre. Art. 43. Il sera conclu, dans le plus bref délai possible, un traité de commerce. L'art. 8 échelonne les payements de Tindemnité de 20 millions de piastres jusqu'au S8 décembre 4 860.

Ir.

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