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partie s'anastomose avec des filets de l'artère temporale

l6 DESCRIPTION FIGURÉE DE e'oE I L HUMAIN.

â. Un filet pour le muscle frontal; e.f. g. h. Quatre filets qui s'anastomosent avec des filets de l'artère temporale ; i. Un filet qui s'anastomose avec un filet de l'artère temporale.

k. Continuation du rameau sourcilier, qui se joint avec /. /. L'artère du milieu de la paupière supérieure. m. Du petit tronc palpébral prolongé (e) sort n. L'artère palpébrale supérieure, qui bientôt se divise en o. Un rameau supérieur et en

p. Un rameau inférieur. Ce rameau inférieur forme l'arc palpébral supérieur, et , par un filet principal ,

q. S'anastomose à l'artère palpébrale inférieure, peu après sa jonction avec un filet de l'artère lacrymale, pour donner ensuite

r. Un rameau, qui forme une anastomose avec l'artère nasale et

s. V artère palpébrale inférieure, qui, se portant à la paupière inférieure derrière le ligament palpébral, forme l'arc palpébral inférieur q. s.; donne

t. L'artère du milieu pour la paupière inférieure, et se joint, par une anastomose, à un filet de l'artère sousorbitaire.

D. Artère nasale qui part de la faciale, et donne aux

paupières trois rameaux principaux, savoir : u. Un rameau inférieur qui s'anastomose aux rameaux de

l'artère coronaire des lèvres , de la transversale de la

face, et de la sous-orbitaire ; v. Un rameau du milieu anastomosé à l'artère palpébrale

qui tire son origine de l'artère ophtalmique; w. Un rameau supérieur, dont un filet se distribue dans le

front , et l'autre passe dans l'artère sourcilière.

DESCRIPTION FIGURÉE DE i/oEIL HUMAIN. 17

y. Un quatrième rameau plus élevé de l'artère nasale se répand dans la peau du front.

E. Rameau de l'artère coronaire de la lèvre supérieure ,

qui monte à la paupière inférieure, et forme une anastomose avec un filet remarquable de l'artère transversale de la face.

F. Rameau de l'artère transversale de la face , dont les

filets, en se réunissant à ceux de l'artère temporale (G) , parviennent jusqu'à l'arc palpébral inférieur. z. Rameau de l'artère sous-orbitaire qui s'anastomose avec l'artère transversale de la face.

G. H. I. Rameaux de l'artère temporale qui s'étendent jusqu'aux paupières.

R. Tronc de l'artère temporale qui se distribue au front, au sourcil , et à la paupière supérieure. 1. 2. 3. On voit très -distinctement ici que les artères se conforment tellement petit - à - petit à la situation des fibres musculaires, que leurs filets les plus déliés suivent absolument la même direction.

Figure 2.

Veines des paupières légèrement dilatées par l'injection. Je les décrirai dans l'explication suivante selon le cours du sang, c'està-dire depuis les derniers filets jusqu'au tronc.

Les veines des paupières qui prennent leurs premières radicules des artères capillaires parvenues au dernier degré de finesse

a. a. a. Se montrent à leur naissance autour de la marge des

paupières ;

b. b. h. Elles forment un réseau par de fréquentes anastomoses,

et, rassemblées en petits troncs, elles se rendent aux troncs qui entourent les paupières, savoir :

]8 DESCRIPTION FIGURÉE DE l'œ I L HUMAIN.

c. c. c. A la veine faciale,

d. d. A la veine sus-orbitaire ,

e. e. A la veine temporale profonde.

Les veines de. la paupière supérieure pénètrent,

f. f. Partie par des anastomoses dans les veines de la pau-

pière inférieure;

g. g. Partie dans la veine faciale;

h. h. Partie dans la veine sus-orbitaire;

i. i.i. Partie dans la veine temporale profonde, tandis que

d'autres, en s'anastomosant, passent dessous les veines de la paupière inférieure, vers l'extrémité de l'ouverture des paupières.

Les veines de la paupière inférieure se déchargent dans

/. /. Un tronc antérieur, petit, court, qui passe dans la veine faciale plus haut ou plus promptement que le tronc postérieur, et dans m. m. Un tronc postérieur plus fort, plus long, qui entre dans la veine faciale plus profondément ou plus tard que le tronc antérieur.

Les racines de ces deux petits troncs se joignent en réseaux par

b.b.b. Plusieurs anastomoses, et passent tout de suite dans la veine faciale par de petits rameaux courts, plus promptement ou plus haut que par les deux petits troncs eux-mêmes.

n. Un petit rameau court de cette espèce. o.o. Deux veines frontales postérieures, dont l'antérieure reçoit une petite branche de la veine sus-orbitaire.

p. Veine frontale.

q. Veine dorsale supérieure du nez.

r. Interne et supérieure des veines nasales antérieures.

s. Interne et inférieure des veines nasales antérieures.

t. Grande veine supérieure de la lèvre supérieure.

u. Veine du tendon clu muselé temporal.

v. Veine qui forme une anastomose avec la veine transversale de la face.

w. Deux petits troncs de veines qui partent du muscle grand zygomatique.

y. Veine qui s'anastomose à la veine interne massétérine, et à la veine transversale de la face.

z. Troisième petit rameau des veines qui viennent du muscle grand zygomatique.

Planche 3.

Figure i.

Paupières très-ouvertes du côté gauche, prises sur un jeune sujet.

Outre la représentation correcte d'un beau sourcil, cette figure rend exactement l'ordre des cils, les orifices des glandes sébacées du bord des paupières, la commissure des paupières dans les deux angles, ou l'insertion du bord de la paupière supérieure dans le bord de la paupière inférieure.

Pour bien rendre ces effets, il fallait non-seulement ouvrir les paupières autant que possible , mais encore en écarter un peu les bords du globe de l'œil.

Il est arrivé de -là que les plis b. k. sont plus écartés qu'ils ne devraient l'être, et que l'ouverture des paupières parait plus arrondie, et, en même temps, un peu plus courte.

Les petites loges dans lesquelles sont situés les cils sont beaucoup plus nombreuses à la paupière supérieure, et plusieurs paraissent plus grandes qu'à la paupière inférieure. Cependant

iO DESCRIPTION FIGURÉE DE l'oe 1 L HUMAIN.

dant , vers le milieu de la longueur des paupières , de plus grandes succèdent irrégulièrement à de plus petites.

Les orifices des glandes sébacées sont pour la plupart disposées sur une ligne réellement arquée , et qui est plus près de la face interne que de la face externe du bord de la paupière.

Les points lacrymaux, ou, pour mieux dire, les embouchures des conduits lacrymaux, diffèrent singulièrement de ces orifices, non -seulement par leur grandeur, mais encore par un petit mamelon particulier au milieu duquel ils sont comme béants.

La sinuosité cl. e. n. /«. autour de la caroncule est appelée aussi lac lacrymal.

a. Le sourcil.

b. Plis de la paupière supérieure un peu renversée.

c. Cavités ou petits trous dans la peau qui restent après

l'extraction des cils de la paupière supérieure.

d. Point lacrymal supérieur.

e. Jambage supérieur de l'angle interne des yeux.

f. Orifices des glandes sébacées de la paupière supé-

rieure.

g. Points par lesquels la paupière supérieure s'unit à l'in-

férieure , vers l'angle externe de l'oeil.

h. Caroncule.

i. Repli semi-lunaire de la conjonctive. k. Plis de la paupière inférieure.

/. Petites cavités dans la peau, visibles après l'extraction

des cils de la paupière inférieure.

m. Point lacrymal inférieur.

n. Jambage inférieur de l'angle interne des yeux. o. Orifices des glandes sébacées.

Figures 2, et 3.

Un poil long et un plus court enlevés des sourcils, et quatre fois plus gros que nature.

a. L'un et l'autre présentent à leur origine un petit nœud

ou oignon caché dans la peau.

b. Ensuite ils s'effilent, et présentent une forme

c. Cylindrique et tortueuse, jusqu'à ce qu'ils se termi-

nent en

d. Une pointe très-fine.

Figures 4 et 5.

Un poil long et un court enlevés des cils, et augmentés de volume.

a. Tous les deux sortent, à travers la peau, d'un petit

nœud ou oignon qui a la forme d'un fuseau ; ensuite

b. Ils s'amincissent beaucoup , prennent une couleur bril-

lante ,

c. Augmentent de grosseur ,

d. Atteignent leur plus grand développement vers le mi-

lieu de leur longueur,

e. S'amincissent de nouveau en forme de cône, et

f. Se terminent enfin en pointe déliée.

Les quatre dernières figures montrent la différence qui existe entre les poils des sourcils et ceux des cils.

Figure 6.

Paupières de l'œil droit enlevées sur un adulte, vues par leur face postérieure, avec la glande lacrymale, qui, légèrement penchée en avant, est couverte par la conjonctive à sa partie antérieure et supérieure.

22 DESCRIPTION FIGUREE DE i/OEIL HUMAIN.

Dans la situation naturelle, cette surface de la glande lacrymale se trouve en bas.

Les glandes sébacées me paraissent représentées avec plus de soin qu'elles ne l'ont été jusqu'à-présent.

La conjonctive, comme on le voit par les plis situés vers l'angle interne, est séparée du globe et reployée : par cette raison, le repli semi-lunaire n. n. se voit de même écarté, et occupe une place au côté extérieur de la caroncule, qui, posée dans l'ordre naturel, s'étendrait presque jusqu'à i. On n'en reconnaît que mieux le véritable caractère du repli semi-lunaire qui se forme de la duplicature de la conjonctive.

a. Portion du muscle sphincter des paupières, vu par sa

face interne ou qui répond à l'os.

b. Ouverture des paupières.

c. Glande lacrymale vue par sa face inférieure, de ma-

nière que la conjonctive en couvre une petite partie. cl. Division de la glande lacrymale en deux lobes principaux.

e. Conduits excréteurs de la glande lacrymale.

f. Petits orifices de ces conduits dans la conjonctive.

g. La conjonctive qui recouvre la surface intérieure des

paupières. La partie de cette membrane qui se fait remarquer par un contour lâche et plissé, est un lambeau séparé du globe.

h. Glandes sébacées de la paupière supérieure, qu'on voit

à travers la conjonctive.

i. Point lacrymal supérieur, ou petit orifice du conduit

lacrymal supérieur.

k. Glandes sébacées de la paupière inférieure, qui se montrent à travers la conjonctive.

/. Point lacrymal inférieur, ou petit orifice du conduit lacrymal inférieur.

DESCRIPTION FIGURÉE DE l'of, I L HUMAIN. 23

m. Caroncule.

n. Le petit repli semi- lunaire qui avait été reployé avec la conjonctive séparée du globe.

Figure rj.

La glande lacrymale dans son intégrité , a. a. Vue (dans la planche au trait) par sa partie inférieure

avec ses conduits excréteurs.

En comparant cette face inférieure de la glande lacrymale avec la supérieure représentée dans la figure 9, ombrée, on voit non-seulement qu'elle est inégale, mais encore qu'elle a une portion inférieure antérieure plus grande, et une portion supérieure postérieure plus petite. Chacune de ces faces fait voir le contour irrégulier de la glande , qui ne peut se comparer ni au sphéroïde ni au rhomboïde.

Figure 8.

La glande lacrymale vue par sa partie antérieure ou plus petite. On peut, avec le secours de cette figure, mesurer son épaisseur.

Figure 9.

La même glande vue par en haut. La surface en paraît assez égale et assez unie.

Toutes ces figures montrent la structure de cette glande composée de plusieurs lobes.

Figure 10.

Suite de la figure 1 ( même planche ) , par laquelle on peut juger de la situation exacte de la glande lacrymale, et de la véritable forme des conduits lacrymaux.

a.b.c.d. Petits canaux lacrymaux, ou parties palpébrales du conduit lacrymal.

a. Orifice de ce petit canal qui commence au point la-

crymal même.

b. Petite portion formant un cul-de-sac.

c. Continuation du petit canal.

d. Sa terminaison dans le sac lacrymal. e.f. g. Sac lacrymal.

e. Extrémité supérieure du sac lacrymal.

f. Son milieu.

g. Sa fin.

h. i. Portion nasale du conduit lacrymal. i. Petite ouverture inférieure qui termine le conduit lacrymal.

Figure 1 1 .

Conduit lacrymal gauche vu de côté, par l'intérieur des narines, pour pouvoir juger de sa direction, de sa largeur et de son embouchure.

On voit clairement que la portion nasale du conduit lacrymal est beaucoup plus large par sa partie intérieure que par sa partie antérieure.

a. b. Portion palpébrale bifurquée supérieure et inférieure

du conduit lacrymal.

c. d. Sac lacrymal.

e.f. Portion nasale du conduit lacrymal. f. Embouchure de la portion nasale du conduit lacrymal

vue dans toute son intégrité, et sans avoir même été

touchée par la sonde.

Figure ia.

Conduit lacrymal ouvert et partagé en deux, qui laisse voir sa capacité, ainsi que l'épaisseur et la structure glanduleuse de ses membranes.

Petite portion palpébrale du conduit lacrymal. Sac lacrymal.

Duplicature ou repli de la membrane interne qui forme

intérieurement la terminaison du sac lacrymal. Portion nasale du conduit lacrymal.

Commencement de cette portion nasale.

Duplicature ou repli de la membrane interne , que l'on

rencontre quelquefois.

Petite embouchure qui termine le sac lacrymal. Cryptes muqueux faciles à voir dans toute l'étendue du conduit lacrymal, depuis son embouchure supérieure a. jusqu'à l'inférieure g. sur- tout lorsqu'on a réussi à remplir par l'injection les vaisseaux les plus fins.

Planche 4-

Figure i.

Face intérieure de la conjonctive d'un adulte, du double de la grandeur naturelle, séparée en grande partie des paupières, pour laisser voir son tissu, un peu raboteux dans les parties où elle recouvre les cartilages tarses.

Cette figure fait voir encore comment les petits mamelons qui reçoivent les points lacrymaux, s'approchent lorsque les paupières sont fermées, et comment le mamelon inférieur, plus fort, regarde un peu en dehors, tandis que le supérieur, plus petit, est un peu tourné du côté de l'œil, en sorte que ces petits mamelons sont plutôt posés qu'appliqués l'un sur l'autre.

Pour éviter la confusion , les petites glandes sébacées que l'on devrait apercevoir à travers la conjonctive, ont été omises dans la planche.

c. cl.

efge.

2D DESCRIPTION FIGUREE DE LOEIL HUMAIN.

a. a. La conjonctive.

b. Jonction des paupières.

c. Point lacrymal supérieur.

cl. Point lacrymal inférieur.

e. Caroncule.

f. Repli semi-lunaire de la conjonctive.

g. Orifices des conduits excréteurs de la glande lacrymale.

h. Contour du tissu un peu raboteux de la conjonctive. i. k. Points les plus remarquables de ce tissu.

Figure 2.

Surface interne des paupières d'un adulte, du double de leur grandeur naturelle, pour faire connaître la structure des glandes sébacées.

a. Sphincter des paupières vu par sa face interne ou cor-

respondante à l'os.

b. Ouverture des paupières, à travers laquelle on aper-

çoit les cils de la paupière supérieure.

c. Muscle releveur de la paupière supérieure.

f. Orifice des conduits excréteurs cle la glande lacrymale.

g. La conjonctive.

h. Glandes sébacées de la paupière supérieure qui parais-

sent à travers la conjonctive.

i. Lambeau replié de la conjonctive qui laisse voir à nu

les glandes sébacées.

/■. Orifices de ces glandes.

/. Glandes sébacées de la paupière inférieure dépouillées de la conjonctive , pour laisser apercevoir ces espèces de grappes de pépins dont elles sont composées.

DESCRIPTION FIGURÉE DE i/oE I L HUMAIN. 0,J

Explication de la Planche 5.

Les trois figures de cette planche représentent la situation naturelle, la grandeur, la forme, la structure, l'entrelacement et les attaches des six muscles du globe et du releveur de la paupière supérieure.

Figure r.

Muscles du globe de l'œil gauche avec le releveur de la paupière supérieure, tels que la nature les a placés dans la boîte

osseuse.

Contour de l'orbite gauche.

Paroi interne de l'orbite.

Paroi externe.

Marge inférieure du contour de l'orbite.

Poulie cartilagineuse pour le tendon du muscle oblique

supérieur.

Globe de l'œil.

Nerf optique; 6. partie couchée sur la selle; 7. partie

qui entre dans l'orbite.

Releveur de la paupière supérieure.

Extrémité tendineuse postérieure immobile attachée à

la dure-mère, auprès du bord supérieur du trou optique.

b. Sa liaison avec le muscle droit supérieur. c. d. Sa chair d'une forme cylindrique un peu aplatie; ses fibres (d. 5.) ont une courbure dont la concavité répond à la tempe.

e. Extrémité tendineuse antérieure qui se perd le long de la marge de la paupière supérieure. On voit, dans la planche i3, figure 1 et 2 , la véritable

28 DESCRIPTION FIGURÉE DE i/oEIL HUMAIN,

épaisseur, la forme arquée, et l'insertion des deux extrémités tendineuses de ce muscle en rapport avec toutes les autres parties de l'organe de la vision. f. g. Muscle droit supérieur dont la plus grande partie est couverte par le releveur de la paupière supérieure.

f. Extrémité tendineuse postérieure qui tient au releveur

de la paupière supérieure.

g. Sa chair.

On a voulu montrer, dans la planche 8, figure i, la forme entière de ce muscle; et, dans la planche i3, figure i et i , sa direction et sa position relative dans l'appareil organique de la vision.

h. i. k. Muscle droit externe.

h. Extrémité tendineuse postérieure immobile.

i. Sa chair.

k. Extrémité tendineuse antérieure. Ce muscle tout entier se voit dans la figure 3 de cette planche , et dans la figure 2 de la planche 8.

/. Extrémité antérieure du muscle oblique inférieur, insérée au globe. On voit le muscle entier dans la fig. 3 de la même planche.

m. Muscle droit inférieur dont on voit la face supérieure même figure, même planche, et la face inférieure planche 8, figure i.

n. o. Muscle droit interne.

ii. Sa chair.

o. Extrémité tendineuse antérieure mobile, épanouie sur le globe.

On a le reste du muscle dans cette situation à la fig. 3, planche 5 , et sa forme complète à la fig. i, pl. 8. p. s. Muscle oblique supérieur.

p. Extrémité tendineuse postérieure immobile attachée à la dure-mère.

DESCRIPTION FIGURÉE DE l'ûEI L HUMAIN. 29

q. r. Fibres charnues attachées, partie à l'extrémité tendineuse, partie à la paroi de l'orbite.

s. s. Extrémité tendineuse antérieure qui passe par la poulie, pour s'épanouir sur le globe ; ce qui se voit encore mieux dans la figure suivante, où tout le muscle est à découvert.

Figure i.

Répétition de la figure précédente , où l'on a supprimé le releveur de la paupière supérieure et le droit supérieur, 6. 7. 7. Nerf optique qui, après cette préparation, paraît ordinairement d'une forme onduleuse.

g. Petite portion reployée du muscle droit supérieur qui a été enlevé.

h. i. k. I. m. n. o. Indiquent les mêmes parties que dans la figure précédente.

p. q. r. s. t. s. u. Muscle oblique supérieur de l'œil, privé d'une partie de son extrémité tendineuse postérieure. r. Ses fibres charnues, adhérentes à la paroi interne de l'orbite.

S. t. s. u Extrémité tendineuse antérieure mobile dont les fibre» s'épanouissent dans la sclérotique. L'épaisseur de ce tendon se voit figures i et 2 , planche 1 3. t. Bourse muqueuse dans la poulie, destinée à garantir l'extrémité tendineuse de ce muscle des effets du frottement. On voit dans cette figure, encore mieux que dans la précédente, comment le globe de l'oeil est situé par rapport au rebord inférieur osseux de l'orbite. Voyez 2. et 3. de la figure précédente.

Figure 3.

Même figure où l'on a supprimé le muscle oblique supérieur, le nerf optique, et le globe de l'œil.

3o DESCRIPTION" FIGURÉE DE l'oEIL HUMAIN.

Substance tendineuse, qui enveloppe le nerf optique et remplit en même temps la fente supérieure de l'orbite; elle se compose des extrémite's tendineuses postérieures des trois muscles suivants , et laisse une ouverture (g. g.) pour le passage du nerf de la sixième paire et d'un rameau de la cinquième.

ci. b. c.

Muscle droit interne.

Extrémité tendineuse postérieure immobile.

Sa chair.

Extrémité tendineuse antérieure mobile, séparée du

globe.

Muscle droit inférieur.

Extrémité tendineuse postérieure immobile.

Sa chair.

Extrémité tendineuse antérieure mobile.

Muscle droit externe.

Extrémité tendineuse postérieure immobile , fendue

pour le passage du nerf.

Sa chair.

Extrémité tendineuse antérieure mobile , séparée du

globe.

Muscle oblique inférieur.

Extrémité tendineuse immobile, adhérente au périoste

de Fos maxillaire supérieur.

Sa chair, relevée vers le globe.

Extrémité charnue mobile, détachée du globe.

Explication de la Planche 6.

Figure i.

Cette figure , dont le modèle a été pris sur un jeune homme de dix -huit ans, bien constitué, représente les troncs de tous

DESCRIPTION FIGURÉE DE l'oE I L HUMAIN. 3l

les nerfs qui se distribuent à l'œil ; on les voit dans la situation qu'ils ont reçue de la nature par rapport au crâne, à l'orbite, aux muscles, et aux autres parties de l'oeil.

On y remarque spécialement le trajet et la distribution du quatrième nerf du cerveau et de la première des branches de la cinquième paire.

Comme on s'aperçoit, à la première vue, que cette figure, sauf l'addition de la glande lacrymale , a été tirée de la figure i de la planche précédente, on a supprimé çà-et-lâ des lettres indicatives pour éviter la confusion qui aurait pu naître de leur quantité.

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