‹ Description générale des médaillons contorniatesChapitre 21 sur 68 · AHMoceciaic. Buste barbu de Démosthène à droite · texte numérisé non relu

AHMoceciaic. Buste barbu de Démosthène à droite

Hl AAmAooc (marchant sur ronde). Cheval à droite, le pied droit en l'air.

((^inet impérial de France.)

7. Tête nue à gauche, avec les cheveux frisés ; devant, une massue..

RI Cheval à droite, le pied gauche en l'air.

(Cabinet impérial de France.)

8. Buste de face d'un aurige tenant le fouet de la main droite,

l'autre main ramenée sur la poitrine.

RI Cheval à gauche, le pied droit en l'air.

(Cabinet impérial de France.)

9. AiAnŒuN (excellent ou distingué). Cheval à droite, le pied gauche

en l'air.

(Avec Alexandre-Hercule. — Musée britannique.)

iO. Buste barbu d'un aurige à mi-corps et à droite, tenant le fouet d'une main et de l'autre un cheval par la bride; derrière, une marque incuse 3.

Ri VRSB viNCAS. Athlète debout à gauche, ou peut-être un gladiateur laqueariw, tenant dans la main gauche élevée un flabellum^ et dans l'autre main un paquet de cordes (sans doute un lasw ou nœud coulant avec lequel ces gladiateurs étranglaient leur adversaire).

(Collection de M. le comte de Retmease.)

Nous ne comprenons pas trop pourquoi le flaMllum figure ici dans la main d'un gladiateur; il est aussi dans la. main d'un athlète vainqueur nommé Bonifatius et représenté sur le revers d'un contomiate à l'effigie de l'empereur Julien IL (Voir pi. VIII, 4 et page 50.)

Le flabellum était une espèce d'éventail dont se servaient les dames grecques et romaines. Suivant quelques passages de Térence, de Properce et de Martial, ces éventails étaient faits de feuilles de lotus, de plumes de paon ou d'autres matières de ce genre, peintes de brillantes couleurs; ils étaient roides et ne pouvaient pas se fermer tomme les nôtres. Presque toujours ils avaient un long manche, forme appropriée à leur emploi, puisque c'était une personne qui en éventait une autre; ce soin était ordinairement confié à un esclave.

11. Types des deux faces , semblables à ceux de l'exemplaire précédent; l'aurige est imberbe, et derrière on voit, de plus, un monogramme incus formé des lettres : t. h. r. a. x.

(Collection de M. le comte de Rennesse.)

Un médaillon semblable a fait aussi partie de notre collection; il est gravé dans notre Iconographie (Rom. imp., pi. L, 24).

Sur les médaiHons contorniates, comme sur d'autres monuments romains qui ofl&rent des sujets de courses, les auriges ou les écuyers ont presque toujours le fouet à la main. Nous savons cependant que quelques coureurs renommés ont remporté

le prix sans a?oir employé cet excitant ; ainsi Seorpus, dont nous avons déjà parlé et que Martial célèbre dans deux de ses épigrammes (liv. X, 52 et 53), ne se servait jamais de fouet; il en était de même du coureur Dioclès, dont le nom figure sur un marbre cité par J. Gruter et rappelé par Eckhel (t. VIII, p. SOO) : SINE. PLAGELLo. VICTOR. EMïNViT. Les chevaux de ces iiabîles coureurs étaient entraînés à leur voix, et les jockeys, s'il s'agissait d'une course à cheval, comme les cochers, dans la oeurse des chars, stimulaient leurs chevaux soit par la pression des genoux, soit par certains mouvements ou signes qu'ils leur adressaient de la main.

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