TITINIA
Famille pairictenne el plcUétcnoe.
(1) Tête laurée de Janus; en liant, I.
r( M. TITINI. ROMA (.l/«/’c/if Titinius Ronui). Proue de vaisseau; à droitç, I. G. B. As. 2 fr. PI. lxviii. Titinia 1.
(2) Tète laurée de Jupiter à droite ; derrière , S.
r[ Même revers; mais à droite, S. M.B. Semis. 12fr. lxviii. Titinia 2.
(3) Tête casquée de Pallas à droite ; en haut , quatre points.
b( Même revers; mais :i droite, quatre points. M.B. Triens. 12 fr.
(4) Tête d’Hercule à droite, avec la peau de lion ; derrière , trois
points.
rJ Même revers; mais à droite, trois points. P. B. Quadrans. 12 fr.
(5) Tête de Mercure à droite, avec le {létaseailé; en haut, deux points. Même revers; mais à droite, deux points. P. B. Sextaiis. 18 fr.
(R) Tête casquée de Rome à droite; derrière, un point.
Même revers; mais à droite, un point. P. B. Once. 25 fr.
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DE LA RÉPDBUQUE ROMAINE
(7) Tête de Pallas à droite, avec le casque ailé; derrière, XVI. lÿ C. TITINI. ROMA {Caius Titinius Roma). Victoire dans un bige au
galop à droite, tenant un fouet. A. R. 5 fr. PI. xxxix. Titinia.
(8) Tête laurée de Jupiter à droite ; derrière, S.
C. TITINI. ROMA {Caius Titinius Roma). Proue de vaisseau; à droite, S. M.B. 6 fr.
(9) Tête casquée de Pallas à droite; en haut, quatre points.
Même revers; mais à droite , quatre points. P. B. Triens. 6 fr.
Éclaircissements.
On ne sait rien de positif ni sur Marcus Titinius ni sur Caius Titiiiius. Mais Borghesi a fait une observation importante sur l’as de cette famille : c'est que Marcus Titinius est le premier qui ait placé son nom sur un as de deux onces, et que par conséquent ce monétaire remonte à l’époque de là première réduction de l’as d’une livre au poids de deux onces ', c’est-à-dire vers l’an 500 de Rome (254 av. J. C.). Riccio observe cependant qu’il a dû y avoir deux monétaires de ce nom, puisqu’il possède un as de .Marcus Titinius du poids d'une once.
Cavedoni fixe le denier de Caius Titinius environ à l’an 553 (201 av.
J. C.). C’est sous la dictature de Quintus Fabius Maximus c{ue, pour remédier aux désastres occasionnés par les défaites des Romains sous Hannibal et pour suffire aux nombreuses armées qu’il fallait entretenir, la valeur du denier fut élevée de dix as à seize.