‹ Description générale du catarrheChapitre 2 sur 2 · MANIERE D’EMPLOYER · texte numérisé non relu

MANIERE D’EMPLOYER

LE

SIKOP ANTÏ- CATARRHAL.

On le prend par cuillerées à bouche , pur ou dans une tasse d’eau gommée. On peut le boire également dans une tisane de fleurs de mauve et de violettes. Cependant il agit plus efficacement lorsqu’il n’est point étendu. On en fait usage le matin et le soir, et au besoin dans la journée, environ trois heures après les repas , sauf à rester aussi quelque temps sans prendre de nourriture. Quatre ou cinq cuillerées par jour sont généralement suffisantes ; mais si le médecin jugeait convenable d’en augmenter la dose , il pourrait sans inconvénient la porter jusqu’à huit. Jamais il ne devient nuisible , et il devrait être d'un

usage presque universel , meme dans l’état de santé , puisqu’il contribue a l’entretenir, à fortifier les organes délicats , ceux de la poitrine par exemple , et qu’il est d’un goût fort agréable. Pour mettre messieurs les médecins plus à leur aise dans l’emploi qu’ils voudraient faire du Sirop anti- catarrhal , je les assure que la propriété calmante ne réside point dans une préparation opiacée , car il n’en contient point ; mais bien des composés nouveaux que la chimie moderne a découverts, analogues à la thridace et aux principes caïmans qui sont contenus dans les plantes de ce genre.

Omne tulit punctum , qui miscuit utile dulci.

Le Sirop anti-catarrlial sc trouve à Paris , chez M. Duvignau , pharmacien, rue de Richelieu , n°. G6, au coin de celle des Filles-St.-Thomas;

Et à , chez M. , rue

à departement d

Je joins ici quelques observations des médecins qui ont employé le Sirop anti- catarrhal , constatant l’effet qu’ils en ont obtenu.

Meulan, le 23 octobre 1827

M. DUVlGJNAU, Pharmacien, rue Richelieu 7 n°. 66.

Monsieur,

Je dois à IVfScacité de votre Sirop anti -catarrhal la justice de déclarer que, d’après ma propre expérience de ses bons effets, j’en ai conseillé l’usage à une jeune personne menacée d’une affection pulmonique par une toux opiniâtre , au dire des médecins , et que cette personne, promptement soulagée, jouit maintenant d’une santé parfaite. La publicité de votre Sirop serait, selon moi, d’une grande utilité.

Agréez, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

LAMANOIS, ancien avocat.

Je soussigné, docteur en médecine de la faculté de Paris, chirurgien par quartier du Roi , déclare avoir conseillé le Sirop anti-catarrhal du professeur Cbaussier , par cela seul que le nom du savant maître se trouvait en tête de cette préparation , dans une infinité de cas, particulièrement dans les toux nerveuses , suivies de quintes horribles, qui faisaient cracher le sang aux malades, et dans quelques cas de commencement de gastrite. J’en ai obtenu des effets surprenans ; je crois que, comme calmant, on ne peut prescrire rien de meilleur.

En foi de quoi j’ai délivré le présent certificat.

Paris, ce i5 Septembre 1827.

NOLIN, d. m. p.

Marines, le i®*. octobre 1827.

M. DUVIGNAU, Pharmacien, à Paris .

Monsieur,

Sur la demande que vous m’en avez faite, je m’empresse de vous répondre , pour vous dire que je dois à la justice de dé-

clarer que depuis deux ans que j’emploie le Sirop anti-catarrhal du professeur Chaussier, dans les diverses affections de la poitrine , telles que rhumes , toux nerveuses , asthmes , catarrhes et auties de entes dans la brochure , je lui dois des succès auxquels j’étais loin de m’attendre, mais je parlerai plus particulièrement de l’observation de deux malades, qui me paraissent mériter quelque attention.

Depuis deux ans, le nommé Germa, de notre ville , se trouvait atteint d une toux suivie de crachats dont la nature annonçait un commencement de phthisie. J’avais employé tous les moyens connus, pectoraux, béchiques, régime anti-phlogistique, caïmans , etc.; tout avait été infructueux?, lorsqu’il me tomba entre les mains un prospectus annonçant le sirop dont notre savant maître vous a donné la recette ; j’en conseillai l’usage au malade, qui l’a continué avec d’autres moyens, pendant l’espace de trois mois, et il se trouve très bien depuis lors.

La seconde observation est celle d’une jeune personne qui avait été condamnée, et a laquelle plusieurs de mes confrères et moi ne savions plus que faire; je lui ai également fait faire usage de votre sirop, et je déclare hardiment que c’est lui seul qui l’a guérie. Comme calmant , sans avoir l’inconvénient de l’opium, je pense qu’on ne peut administrer rien de meilleur.

DONNEZ AN, d. m. r.

Je déclare avoir employé dans plusieurs circonstances le Sirop anti-catarrhal du professeur Chaussier, et notamment dans une toux nerveuse dont mon épouse était atteinte depuis plus de trois mois. J avais employé tous les héchiques connus sans succès; lorsque j’eus connaissance que M. Duvignau préparait un Sirop dont notre célèbre Chaussier lui avait donné la recette. J’en fis prendre à madame Moncourrier , et dès la première nuit elle eut quatre heures d’un calme parfait, douceur qu’elle n’avait pu goûter depuis plus de deux mois; j’ai continue' à en prescrire l’usage, et mon épouse s’est parfaitement guérie avec ce calmant. J’engage tous les confrères qui en curaient connaissance, de le prescrire; je les assure que dans l’état chronique des affections clairement décrites dans la brochure intitulée: Description generale du Catarrhe y ils ne peuvent employer un calmant plus efficace, et dont les effets se ressentent aussi promptement et d’une manière plus agréable.

En foi de quoi , j’ai délivre la présente déclaration qui m’a été demandée par M. Duvignau.

MONCOURRIER, D. m. r..

Ancien Médecin des Armées.

Paris, cc ie»\ Octobre 1827.

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