VEndout est un sommet de 1475 m., dont le cirque, de
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kilomètre de rayon, est conservé dans la moitié septentrionale ; il s'ouvre en fer-à-cheval vers le Sud,
95. VHaHmoun a un grand cirque de 2.25 kilomètres de rayon, sur lequel est situé le sommet Halimoun (1744 m. d'alt.). Sur la partie occidentale du bord il s'en trouve un plus petit, de 0.9 kilomètre. Les roches sont des andésites à pyroxène, dont quelques-unes à olivine. ■ 96. Le Kiara béres. C'est un cône plat, haut de 1440 m., où l'on peut reconnaître encore deux bords de cratère, respectivement de 0.64 et 0.28 kilomètre de rayon. Les roches sont exclusivement de l'obsidienne, en coulée dirigée au Nord, et de la pierre ponce.
97. Le Gagak, de 1500 m. d'altitude, à bord de cratère de i kilomètre de rayon, s'ouvrant en fer-à-cheval vers le Nord.
98. Le Dago. C'est un volcan embryonnaire, qui n'a que 187 m. de hauteur; il est situé dans ta plaine quaternaire, au nord de la crevasse .longitudinale principale; il a un petit bord de cratère de 0.14 kilomètre. Les roches consistent en déjections basaltiques incohérentes, comme chez le petit volcan de Chéribon et le volcan Gratï.
Un dernier groupe de volcans est situé à proximité de la côte ouest de Java, dans la résidence de Bantam et dans le détroit de la Sonde; ils sont disposés en partie sur trois crevasses transversales, sensiblement parallèleSj en partie sur la crevasse longitudinale principale de Java, que l'on peut tracer du Bourangrang au Krakatau, ou à proximité de celle-ci.
99. Le volcan Danou présente 4 cirques {99a, b, c et d), qui se succèdent de l'Est à l'Ouest en diminuant constamment en diamètre; le plus oriental, dont il ne reste plus qu'une petite portion, a un rayon de 7.9 kilomètres; les rayons des 3 suivants sont respectivement de 4.2, 3.06 et 1.5 kilomètres. L'effondrement du grand cirque est le plus ancien ; chez les trois autres, il s'est fait probablement en même temps, car tous les trois ont un seul et même fond de cratère, pyriforme et sensiblement horizontal, long de 13 kilomètres et large de 5 dans la région orientale, qui était jadis entièrement couverte d'eau et est encore, en grande partie, marécageuse : une petite portion seulement, de 3 kilomètres de long et \ km. de large, forme actuellement un lac, le „Danou" proprement dit, qui a donné son nom au volcan. Le plus haut point du bord qui environne le lac (le Sariioung) ne se trouve qu'à 720 mètres d'altitude.
Ce volcan majestueux a fourni deux sortes de roches; d'abord de la pierre ponce et de l'obsidienne, rien qu'à l'état de déjections incohérentes, à ce qu'il paraît; puis, de l'andésite et du basalte avec leurs roches de transition (andésite à pyroxène olivinîfère et basalte pauvre en olivine), qui alternent, sous forme de bancs de lave, avec les tufs ponceux. Les ,,tufs blancs" du terrain quaternaire de Bantam et d'une partie de Batavia sont des produits sous-marins de ce volcan Danou.
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Sur le manteau de ce vaste volcan se dressent les 1 1 points d'éruption qui suivent ; ils sont de date plus récente et n'ont plus fourni de ponce.
loo. Le Parakasak, situé au bord du plus grand cirque; il a deux cratères, respectivement de 0.95 et 0.65 kilomètre de rayon. L'altitude est de 990 mètres. Les roches sont de l'andésite à pyroxène.
loi. Le Karang, situé également au bord du plus grand cratère et sensiblement sur la crevasse longitudinale principale de Java; il a une altitude de 1778 mètres et un bord de cratère de 0.6 kilomètre; quelques solfatares s'observent à proximité de la plus haute cîme et au versant extérieur oriental. Les roches sont de l'andésite à pyroxène et du basalte.
102. Le Marikanguën, au nord du plus grand cirque, est un petit point d'éruption à deux cratères, de 0.5 et 0.25 kilomètre de rayon ; le plus haut point est à 490 mètres d'altitude. La roche est de l'andésite à pyroxène.
Viennent maintenant deux volcans, qui avec le centre du grand cirque sont situés sur une crevasse transversale.
103. Le Pinang, petit volcan de basalte embryonnaire, qui n'a que 260 mètres d'altitude; il possède un petit cirque de 0.3 kilomètre de rayon.
104. Le Poulosari, de 1346 mètres d'altitude, a un petit cirque de 0.37 kilomètre, ouvert en fer-à-cheval au Nord-Ouest; à l'intérieur du bord il y a quelques solfatares. Les roches sont de l'andésite à pyroxène et du basalte.
105. L'Aseupan, situé sensiblement sur la crevasse longitudinale principale, a une altitude de 1160 mètres et deux cirques, respectivement de 1.83 et 0.93 kilomètre de rayon. Les roches sont de l'andésite à pyroxène olivînifère et du basalte.
106. Le Batou Pipisan, haut de 380 m., avec un cirque d'un rayon de 0.95 kilomètre.
Viennent ensuite 4 volcans, situés sur une crevasse transversale, parallèlement à la côte.
107. Le Tompoh-Maiang, situé encore à peu près sur la crevasse longitudinale principale ; il a une altitude de 603 m, ; son bord, fortement atteint par l'érosion, a un rayon de 1.95 kilomètre. La roche est de l'andésite à pyroxène.
Puis vient le cratère occidental du volcan Danou lui-même, de 1.5 kilomètre de rayon ; puis encore
108. Le Toukoung, situé, avec les cimes Guèdé (740 m.) et Toukoung (703 m.) sur un bord de cratère de 1.3 km. de rayon, La roche est de l'andésite à pyroxène.
109. Le Boukit Afokol, de l'altitude de 220 m., à bord de cratère de 0.85 km. de rayon.
no. Le volcan Saîak'Guëdé, dans la partie Nord- Ouest de Bantam,
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s'étend à l'Ouest jusqu'à Mërak, au détroit de la Sonde ; au Nord, jusqu'à la pointe St. Nicolas (Tandioung Podiok). Au sommet existe un cirque de 1.25 kilomètre de rayon, fortement miné par les eaux, et ouvert au Nord en forme de fer-à-cheval. Le plus haut point est le Guëdë, à 595 m. d'altitude. La roche est une andésite à pyroxène, renfermant parfois un peu de hornblende et d'olivine,
111. La petite île Topperskoedje (Tampouroung) est un cône pointu, de 66 mètres d'altitude, dépourvu de cratère. La roche est de l'andésite à pyroxèhe. C'est probablement une partie d'un point d'éruption indépendant, qui serait alors placé sur une même crevasse longitudinale avec le volcan Salak-Guëdé (No. 110), Poulou Rimau bésar, l'une des ties Zutphen, près du Varkenshoek (No. 112] de Sumatra et le Radia basa (No. 1 13) également à Sumatra.
112. Iles Zutphen. Les îles Rimau kétiil et Hout-eiland consistent en andésite à pyroxène ; Rimau bësar en basalte. Chez la dernière seule on remarque une forme de volcan; cette tle a une altitude de 150 m. environ; les autres, Kandang, Hoog-eiland et Klein-eîland consistent en roches sédimentaires, d'âge apparemment tertiaire, bien qu'elles soient fortement silicifiées, de manière à ressembler à des schistes siliceux anciens. Mais depuis qu'on a découvert en Bantam des schistes siliceux éocènes et même miocènes, on admet comme probable la même ancienneté pour les roches siliceuses des tIes Zutphen (voir Jaarboek Mijnwezen iSSi I, pp. 152 et suïv.).
113. Le Radia basa a deux cimes, hautes respectivement de 1341 et de 1248 m., d'après la carte marine. La roche est de l'andésite à pyroxène (voir Verbeek, Jaarboek Mijnwezen 1881, 1, p. 153).
Les volcans Nos. 112 et 113 appartiennent, au point de vue administratif, à Sumatra; mais il résulte de ce qui précède que sous le rapport géologique, ils font plutôt partie de Java, surtout parce qu'au nord du Radia basa il n'y a plus de volcans.
Le long de la côte de Bantam, entre la 3* pointe de Java et la partie méridionale de la Welkomst-Baai, les couches tertiaires inclinent à l'Est, de sorte que de la mer on voit les têtes des couches. 11 existe donc ici une faille, qui se continue plus au Sud, à travers la plaine alluviale réunissant la presqu'tle du Sud-Ouest, sur laquelle se trouve le Gg. Païoung, au terrain tertiaire situé plus à l'Est, le Gg, Hondié et son prolongement méridional. Prolongée vers le Nord, cette crevasse passe par l'tle Dwars in den Weg (No. 114); cette direction est parallèle aux deux crevasses transversales des volcans en Bantam et à la crevasse transversale du Krakatau, dont nous nous occuperons tantôt.
114. Dwars in den Weg (Poulou Sanghiiang) est la moitié septentrionale d'un beau cirque de 1.2 km. de rayon, qui s'élève à 140 m. d'altitude. La roche est de l'andésite à pyroxène.
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Nous lurivons maintenant aux volcans de la grande crevasse transversale du Krakatau, qui se réunit, au Krakatau, à la crevasse longitudinale de Sumatra et à la crevasse longitudinale principale de java. Cette direction transversale est parallèle aux trois directions transversales de Bantam, dont il a été parlé plus haut.
115. Poulou tiga. (Les trois (les). Trois roches escarpées près de Këtiembang, en face du Radia basa. On -n'est pas sûr si c'est un point d'éruption distinct, ou bien s'il est établi sur une coulée de lave sous-marine du Radia basa ou du Sëboukou.
116. Sëboukou a une forme plate, allongée (selon la carte marine, 426 m. d'alt.), et appartient probablement à un cirque; l'île n'a pas encore été relevée en détail. On y trouve des conglomérats volcaniques grossiers d'andésite à pyroxène, ainsi que de basalte.
117. Sebësi est un beau cône au sommet duquel il y a un ancien cratère, dans lequel s'est formé un cône d'éruption plus récent qui n'a pas encore été examiné minutieusement. Selon la carte marine, l'altitude est de 859 m. On n'a pas encore recueilli de roches du cratère ; au pied, dans la petite île Mêngounang (île Huismans] on trouve du basalte.
118. Krakatau consiste en trois fragments d'un ancien cirque, Lang-eiland, Verlaten-eiland, et la partie inférieure de Krakatau; ils se composent d'andésite à pyroxène. Une éruption latérale récente a fourni du basalte, qui constitue la partie supérieure de Krakatau (822 m. d'alt.)
Des éruptions encore plus récentes du cratère central ont fourni de nouveau de l'andésite à pyroxène. Le premier effondrement est préhistorique. L'espace sensiblement circulaire (surface de l'eau entre les ties) qui s'est formé alors avait à peu près 3.4 kilomètres de rayon ; plus tard il fut comblé par des produits plus jeunes. Une petite éruption de cendre et de pierre ponce a eu lieu en 1680; et une éruption très considérable et très importante se produisit de mai à août 1883; elle se termina par un nouvel effondrement de la partie centrale. Ce second effondrement a suivi sensiblement la limite du premier, de sorte que les trois anciennes tIes furent conservées, séparées par une surface liquide d'environ 3.5 kilomètres de rayon. Le cercle passant par la crête des fies, le bord de cratère proprement dit, a même un rayon de 3.8 kilomètres.
Les produits de 1883 sont de la ponce et *de la cendre d'andésite à pyroxène, ainsi que quelques roches vitreuses compactes, obsidienne et pechstein. D'après une évaluation modérée, la masse de matières projetées avait un volume de 18 kilomètres cubes au moins.
119. La Prinsen-eiland (Poulou Panaïtan) est la portion en fer-àcheval, dressée au-dessus de la mer, d'un très grand cirque de 5.65
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kilomètres de rayon, qui atteint une altitude de 320 m. à la cime Raksa. La roche est de l'andésite à pyroxène.
120, Le volcan Parang (Archipel Karimoun diawa). Au nord de Java, parallèlement à l'axe longitudinal principal, on observe encore, dans les ties Karimoun diawa, deux petits points d'éruption à cirque, dont d'ailleurs il ne reste plus que quelques fragments s'élevant audessus des eaux, formant des (les.
Au premier volcan, nommé Parang, appartiennent les îles Parangj Niamok, Kêmbar, qui consistent toutes trois en basaltes, et Katang, qui se compose de sable corallien, reposant probablement sur un soussol basaltique. Elles sont distribuées sur un cercle de 5 kilomètres de rayon.
121. Le volcan Guenting {archipel des Karimoun diawa). C'est sans doute la moitié orientale d'un cirque, de 1.5 kilomètre de rayon, qui passe par les îles Sambangan et Srouni, édifiées par du sable corallien, dont le sous-sol se compose donc très probablement de basalte, comme chez Poulou Guenting.
La ligne qui joint les centres des points d'éruption Nos. 120 et 121 passe précisément entre les grandes îles Karimoun diawa et Kamoudian, qui consistent toutes deux en couches sédimentatres anciennes, mais dont la première est bien plus élevée. Il n'est donc pas invraisemblable que cette ligne soit une faille, qui a été cause de la séparation de ces deux grandes îles.
Considérations générales sur les volcans.
II résulte de ce qui précède que la plupart des volcans sont des ruines de montagnes, des cônes qui par effondrement ont perdu leur sommet et qui jadis étaient donc notablement plus élevés qu'aujourd'hui. Seules les cimes coniques pointues, telles que le Tierimaï, le Slamat, le Soumbing, le Sëndoro, le Sëmérou et quelques autres à cratère fort petit, ont conservé leur forme primitive; mais il n'est pas impossible qu'à un moment donné leur sommet vienne aussi à s'effondrer, et qu'elles deviennent bien plus basses qu'elles ne le sont actuellement. C'est surtout pour le volcan actif le Semérou que la possibilité d'une pareille catastrophe doit être regardée comme très grande. Les effondrements avaient déjà Heu au commencement de l'activité volcanique ; ceci ressort de ce que certains des petits volcans anciens, de ceux nommés volcans embryonnaires, se sont déjà effondrés aussi, entre autres les volcans Grati et de Chéribon,
Si l'on reconstruit le profil primitif des volcans avec les plus grands cirques d'effondrement, on trouve, pour l'altitude probable avant l'effondrement :
Pour ie Tëngguër 4100 mètres.
Pour l'Hiiang 4400 „
Pour I']dien 4000 „
Pour le Ringguit 4000 „ Par conséquent, aucun volcan ne paratt avoir dépassé primitivement l'aJtitude de 4500 mètres ; et les quelques cimes qui arrivent à plus de 4000 mètres ne peuvent avoir exercé une influence appréciable sur !e climat de Java, ni en ce qui concerne la température, ni sous le rapport de l'humidité; car à cette grande hauteur l'air est très sec. Les grandes inondations, qui se sont produites dans ta période quaternaire, ne doivent donc nullement être attribuées au plus grand état hygrométrique général de Java à cette époque, mais uniquement à la grande quantité de matières projetées lors des éruptions volcaniques, qui obstruaient les rivières et les faisaient déborder; ou qui, entremêlées de beaucoup d'eau de pluie, et dans certains cas de l'eau des lacs de cratère, glissaient le long dus versants volcaniques pour inonder les collines tertiaires situées au pied des volcans.
A coup sûr, les régions basses de Java étaient à l'époque quaternaire bien plus humides qu'aujourd'hui; car à cette époque de grandes étendues de cette tle étaient encore couvertes d'eau, notamment de lacs, de larges rivières et en partie par la mer. Mais ce degré d'humidité n'a aucun rapport avec une plus grande altitude de certaines cimes volcaniques.
Chez tes volcans de grande altitude, la composition des ruches est des plus uniformes; si l'on en excepte les plus anciens, les Nos. i à 5, qui consistent en roches leucitiques et phonolithiques, tous les autres sont constitués d'andésite à pyroxène et de basalte avec leurs roches de transition, comme produits basiques, et d'un peu d'obsidienne et de ponce comme produits acides.
Les roches basiques contiennent parfois de la hornblende; maïs elles passent très rarement aux andésites à hornblende véritables. Les andésites à pyroxène contiennent constamment plus d'hypersthène que d'augite, tandis que dans les basaltes l'augite l'emporte sur l'hypersthène.
Il est à remarquer que partout à Java les andésites à pyroxène se montrent conjointement avec les basaltes; mais nous n'avons réussi nulle part à démontrer que ces produits différents ont été fournis par le même cratère- Au contraire, dans la plupart des endroits, on peut constater avec certitude que les andésites à pyroxène privées d'olîvines et les basaltes riches en olivine proviennent incontestablement de cratères différents; et que les produits d'un même cratère, à part la texture, diffèrent tout au plus par une faible teneur en olivine. Ainsi, le grand cratère central du Krakatau a constamment fourni de
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l'andésite à pyroxène; le cratère latéral (dont fait partie le pic Krakatau proprement dit), des basaltes.
Dans la grande chaîne Tëngguër — Aïëk aïëk — Sëmérou, l'ancien bord de l'Aïêk aïèk consiste en andésite à pyroxène; les points d'éruption plus jeunes au contraire, en basalte; le Tëngguer en basaltes pauvres en olivine, qui par la diminution de la teneur en olivine passent parfois à l'andésite à pyroxène; le Sëmérou, en andésite à pyroxène.
Un phénomène très remarquable s'est produit en 1885 au Sëmérou et au Lémongan, deux volcans situés l'un à côté de l'autre, dont les sommets ne sont distants que de 48 kilomètres. En avril de cette année, il s'est dégagé du cratère Dionggring — Sëioko du Sëmérou, haut de 3370 mètres, une coulée de lave d'andésite à pyroxène ; et du cratère du Lémongan, qui n'a que 1650 m. d'altitude, une coulée de véritable lave basaltique.
Ces faits témoignent que les divers cratères de Java ne sont pas tous des issues d'un seul et même espace rempli de lave, mais que ce sont plutât des ouvertures de petits foyers séparés, qui renferment à l'état de fusion, les uns des matériaux basiques (basalte), tes autres un magma plus acide (andésite à pyroxène), d'autres encore un mélange des deux (roches de transition).
Coulées de lave aux temps historiques. 11 n'est pas exact, comme l'a cru JUNGHUHN, que les volcans de Java n'aient pas produit de vraies coulées de lave dans les temps historiques; c'est ce que M. Fennema a démontré le premier. Toutefois, on ne connaît avec certitude que celles du Lémongan, du Sëmérou et du Gountour.