Nummulites striata D'ORB. var f. Verb
Ribliogr. R. D. M. Verbeek, Die Nummulilen des Bomeo-Kalksteines. Neues Jahrb. f. Min. 1871, p. i etc. Aussi Jairb. Mijnw. 1874 II. p. 157, figs- 34 i 40,
Disque très régulier à bord obtus; surface recouverte de rayons courbes, qui se dirigent en arc du bord vers le centre, D. = 6, é. = 2j mm. Pour r. = 2\ mm-, t. = 6; pour r. = 3 mm., t. = 7. Loge centrale grande, de 0.25 à 0.35 mm. de diamètre. Nombre des loges de tout le disque: L. ^ 150 environ.
Localité des nu?nmuliles Nos. 9 à 12.
Les quatre espèces de Bornéo décrites en dernier lieu ne sont signalées ici que pour mémoire ; pour une description plus détaillée, on consultera la notice dans le Neues Jahrb. f. Minéralogie 187 1 ou le Jaarboelc v.h. Mijnwezen 1874 II. Nous en avons fait mention, afin de donner une liste complète des nummulites de l'Inde, de celles au moins qui sont connues actuellement; et en même temps, pour faire voir qu'aucune des nummulites de Bornéo ne correspond à celles de Java décrites plus
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haut. Néanmoins, l'une de ces espèces au moins existe à Java, savoir N. sub- Brongniarti, qui l'on peut reconnattre distinctement dans les plaques microscopiques du calcaire de la vallée du Soukarama, dans les Préanguer, aux spires serrées et aux loges longues et basses. Ce calcaire {Nos. logy à 1099) contient encore d'autres nummulites, ressemblant fort ci celles de Bornéo, mais elles n'ont pu être identifiées avec celles-ci d'une manière certaine. Puis l'espèce d'alvéoHna No. 3 décrite ci-dessus.
Le N. Pengaronensis se montre dans notre étage ,■(; les trois autres dans l'étage y de la résidence Sud et E^t de Bornéo, que nous avons rattachées auparavant au terrain éocène, mais que nous préférons ranger à présent dans le terrain oligocène; en effet, l'étage § renferme la même orbitoïde très grande (O. papyracea) que les marnes de Nanggoulan, et ces dernières peuvent difficilement être éocènes; d'abord parce que, selon M. MARTIN, parmi les mollusques fossiles, elles renferment relativement beaucoup d'espèces encore vivantes ; en second lieu, parce que les foraminifères s'écartent de nos espèces éocènes. C'est pourquoi le calcaire de Soukarama mentionné plus haut a aussi été rattaché à l'oligocène.