‹ Description géologique de Java et MadouraChapitre 3 sur 244 · AVANT-PROPOS. VII · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS. VII

toutefois sujets à des variations nombreuses ; puis la plupart des pasanggrahans (asiles de nuit) et quelques villages (désas) importants; ceux-ci sont toutefois en nombre limité, pour ne pas trop surcharger la carte et la rendre inintelligible.

En ce qui concerne l'orthographe des noms des localités, sur les cartes

et dans le texte, il importe de bien remarquer ce qui suit : afin d'éviter les frais de la gravure en double des cartes et des planches, celles-ci n’ont été imprimées qu'une seule fois, tant pour l'édition néerlandaise que pour l'édition française de cet ouvrage; les dénominations y figurent avec l'orthographe hollandaise, mais, afin de faciliter aux lecteurs français la lecture exacte des noms indigènes, on a eu égard dans le texte à la prononciation française; de sorte que sur les cartes et dans le texte il n'existe pas de concordance pour l'orthographe des noms des localités. Toutefois, l'inconvénient n’est que minime, car la divergence ne porte le plus souvent que sur les voyelles (p. ex. Soukaboumi au lieu de Soekaboemi). On trouvera après la table des matières, aux pages XXXVII à XLIII les titres en français des cartes, profils, dessins, phototypies et planches.

. Pour la description géologique, je me suis efforcé tout d’abord de donner un aperçu bien net; cette tâche n'était par aisée, car il s’agit ici d'une île dont l'étendue en longueur correspond à la distance de Paris à Vienne. Une division en terrains s’imposait donc; et nous avons fait choix à cet effet des résidences, bien qu'il y eût là un inconvénient, car les limites des résidences ne concordent pas avec Îles limites géologiques et l’on se voit souvent obligé de la sorte, en décrivant une résidence, de traiter aussi des portions de régions avoisinantes. C'était le cas principalement pour les sommets des volcans, lesquels constituent un ensemble, mais qui appartiennent assez souvent à des résidences différentes. D'autre part, ce mode de subdivision a rendu des répétitions inévitables, vu que le même terrain devait naturellement être décrit plus d'une fois, et que certains dépôts, les post-tertiaires surtout, sont extrêmement uniformes dans leur allure.

C'est ainsi que dans la deuxième Section, la description de Java a été faite de l'Est à l'Ouest swzvant les résidences ; dans la troisième, de l'Ouest à l'Est, d’après les terrains; on a pu, de la sorte, donner un aperçu clair, tout en conservant l'unité des terrains.

Vu le grand développement de cet ouvrage, on a dû répartir le texte

en deux tomes. Les planches qui se rattachent à la description des

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