‹ Description géologique des environs de ParisChapitre 83 sur 94 · C. Calcaire d’eau douce coquillier · texte numérisé non relu

C. Calcaire d’eau douce coquillier

Fig.'î.. Le terrain d'eau douce , à Moiselles (Pag- ai3.)

A. Marne calcaire en assises épaisses, mais très-désaggrégeable.

B. Marne calcaire tendre feuilletée, renfermant en b des bulimes nains

et des nodules de calcaire marneux dur, et en a un lit horisontal interrompu de silex corné.

Fig. 3. Le terrain d’eau douce, à Saint-Ouen (Pag. 214.)

A. Marne calcaire tendre fissile.

B. Marne argileuse de couleur isabelle , magnésienne, et analogue par

sa nature et sa position à celle de Coulommier, renfermant des cyclostomes , des ossemens , des silex résiniles , des silex nectiques , etc.

C. Marne calcaire dure , avec des nodules de calcaire marneux encore

plus durs , renfermant le limneus longiscatus , etc.

D. Marne argileuse , renfermant des rognons ellipsoïdes ou sphéroïdaux

de gypse sëlënite impur , aggrégé en roses.

S. La rivière de Seine. — Lorsque la rivière est à 5 mètres au-dessous de la couche D , les marnes B sont à 2 mètres au-dessus de la rivière.

Fig. 4* Les lits de cythérées à la butte Chaumont (Pag- 222.)

A. Marnes argileuses vertes, fragmentaires.

B. Marnes argileuses verdâtres , feuillete'es , renfermant :

b. Des arêtes de poissons.

c. Cythérées planes et spirorbes.

d. Cérithes et autres coquilles écrasées.

e. Marnes sans coquilles.

C. Marnes calcaires blanchâtres, fragmentaires, sans coquilles.

D. Marnes argileuses verdâtres , feuilletées comme les précédentes B ,

renfermant :

g. Lit de gypse sélénite lenticulaire conjoint.

h. Cythérées bombées , mêlées de spirorbes et d’os de poisson.

i. Lit plus abondant en coquilles discoïdes qui paroissent être des

spirorbes.

j. Lit de gypse sélénite.

E. Marnes calcaires blanches, fragmentaires, renfermant des coquilles

d’eau douce.

Fig. 5. La troisième masse à Montmartre , et les coquilles dans le gypse inférieur , d’après MM. Prévost et Desmarest. . . . (Pag. 232.) A. Banc de gypse qui termine la seconde masse.

N°. i à 3o. Ces différens lits et ce qu’ils renferment sont décrits dans le texte sous les mêmes numéros , p. 232 à 235.

PI. II, A. Idée de la structure du terrain de sédiment supérieur ( terrain

tertiaire), sub-Apennin aux environs de Castelarquato , près Fiorenzola (Pag. 193.)

A. Masse du terrain de sable siliceux rougeâtre.

a. Cailloux roulés d’autant plus gros qu’ils sont plus supérieurs , siliceux ,

calcaires , et quelques-uns d’ophiolite.

b. Lits de sable aggrégé par un ciment calcaire.

b'. L’un de ces lits contenant beaucoup de pecten et d’huîtres.

c. Os d’éléphans , de rhinocéros , etc. dans la partie supérieure.

B, Masse du terrain de marne argileuse bleuâtre.

a, b, c , d , e,f, g. Lits de marne calcaire micacée plus ou moins dure. Ces lits et les masses de marne argileuse sont remplis de coquilles fossiles.

38 o DESCRIPTION GÉOLOGIQUE

Entre b et c on a trouvé le grand squelette de baleine qui est au cabinet de Milan.

c est le banc le plus puissant.

d est le banc le plus mince.

PI. II, B, Fig. i. Coupe de la montagne des Fis dans la vallée de Servoz , pour faire voirla position d’un terrain analogue à la craie inférieure vers le sommet C de cette montagne de transition. . . . (Pag. 98.) AB. Vallée de Sales.

C. Place souvent couverte de neige , où se montre le banc de calcaire

noirâtre qui renferme les coquilles décrites p. 99.

D. Sommet des Fis. — E. Mont de Siouve.

F. Village du Mont.

G. Colline composée de pbyllade feuilletée renfermant des ammonites. d d d d. Eboulemens à différentes hauteurs.

1,2, 3, 4, 5, 6, 7 et 8. Psammite schistoïde , pbyllade et autres roches calcaires et schisteuses qui appartiennent à la formation de transition , et dans lesquelles on n’a découvert aucune des coquilles qui se trouvent dans le terrain C analogue à la craie inférieure. a b. Partie de la crête où nous sommes parvenus.

Fig. 2. Gisement du lignite à Saint-Saphorin près Vevay. . (Pag. 1 1 4* )

A c B. Poudingue polygénique ( nageljlue ) divisé en deux par un lit de poudingue à parties beaucoup plus fines et traversées de veines de calcaire spatliique.

D. Psammite calcaire compacte.

L. Petit lit de lignite éclatant , et friable entre les deux assises de la roche précédente.

E. Argile ou marne argileuse dure , fragmentaire.

F. Psammite calcaire compacte.

Fig. 3. Gisement du lignite à Paudex près Lausanne. . . . (Pag. n5-.)

G. Psammite calcaire dur.

F. Psammite mollasse gris-verdâtre , banc séparé du précédent par un lit de marne argileuse.

E. Calcaire compacte marneux , bitumineux , brun , renfermant des petits lits de lignite.

D. Marne argileuse endurcie , fragmentaire.

C. Calcaire bitumineux avec lignite et coquilles d’eau douce.

B. Marne argileuse endurcie, fragmentaire comme D.

A. Psammite molasse , gris-verdâtre , micacé , etc.

Fig. 4. Terrain qui renferme les corps organisés fossiles d’eau douce, à OEningen (Pag. 3o8.)

Cartes de comparaison des bassins géognostiques de Paris et de

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