IMP. TR AI \ N VS AVG. GER. DAC. P. >1. TR. P
cos. VI, P. P. Buste laure de Trajan à droite
avec le paludament. (867; de J. C., 114.) g.
„r Gravée, F. OR. 3oo
Voyez encore Trajan, no 87, où il est représenté assis.
Il en existe de grecques en p. B. d’Abdère (Thracel
et n À tté» '
TRAJAN PÈRE Ej NERYA au revers de trajan.
G UIP. TRAIANVS AVG. GER. DAC. P. M. TR. P. COS.
vi. p. p. Buste lauré de Trajan à droite avec le paludament.
^ârddr NeVA T TRA1ANTS PAT- Buste en re-
deï “ de Trai“
* Gravée. 3P. OR.
ADRIEN
ADRIEN
(PUBLIUS AELIUS HADRIANU3.)
Adrien, dont la famille tirait son origine
de Iladria dans le Picenum, naquit Pan «le
famine ara ° . à Italica en Espagne selon d’au-
Rome 829 (de J. C., 78), a Rome se i P ’ Ælius Iladrianus Afer, il eut
très historiens Ayant perdu, ^^con'ut Traj^.qui parvint à l’empire plus tard. 11
eium “vice0 militaire à quinze ans ; dès lors, Trajan le traita comme son fils, et s ^nées après, il lui fit épouser sa nièce Sabine. Adrien fut nomme questeur
en 854 (101); il accompagna ensuite TrajanAlans la guerre
quelques t
858 11051 il" fut1 créé ^ribrm^du^peuple. Dans sa "second'e expédition contre les Daces, Trajan lui donna le commandement de la première légion Mmervienne ; il s y distingua et, devenu préteur, il reçut de Trajan quatre millions de sesterces . pour donner
des jeux au peuple. Envoyé ensuite <
v j dans la basse Pannonie en qualité de lieutenant,
il dompta les" Sarînatesèt Oit nommé consul en 862 (109). En 870 (117) pendant que Trajan se préparait â retourner à Rome a cause de sa mauvaise samé, Adrien, qui était lieutenant en Syrie, fut désigné consul pour la seconde fois par le crédit de Plotine, et reçut des lettres qui lui annonçaient son adoption. Peu de temps apres, Trajan mourut et Adrien monta sur le trône ; son adoption est mentionnée sur ies médailles 51, 52, 53, 54 et 55.
Le premier soin du nouvel empereur fut de maintenir l’univers en repos; en conséquence, il fit la paix avec les Parthes, leur rendit l’Arménie, une partie de la Mésopotamie et tout ce que Trajan avait pris sur eux, reconnaissant Chosroès qu’ils avaient choisi pour roi et accordant quelques terres à Parthamaspate ; ensuite il lit transporter à Rome les restes de Trajan. Après avoir établi un gouverneur en Syr-e, il se rendit lui-même à Rome, proposa au Sénat la consécration de Trajan qui fut votée avec acclamation, et s’appliqua le plus tôt possible à relever la discipline militaire. (Voyez les médailles 210 et 779.) En 871 (118), il distribua un double congiaire au peuple (méd. 954} et fit grâce aux citoyens de Rome et de l’Italie des sommes trèsconsidérables qu’ils devaient au fisc depuis seize ans; à cet effet, il fit brûler solennellement dans le forum toutes leurs obligations et tous leurs comptes montant à neuf millions de sesterces-; ce fait est rapporté sur les médailles 1046-1049.
Adrien consacra les années suivantes à parcourir les provinces de son immense empire. 11 visita la Gaule et la Germanie en 873 (120), la Bretagne en 874, y construisit d’une mer à l’autre la célèbre muraille longue de quatre-vingts milles, dont il reste encore des vestiges, retourna en Gaule cii il fit bâtir à Nîmes une basilique en l’honneur de Plotine et gagna l’Espagne. Il séjourna une partie de l’année 876 à Athènes et passa en Asie, à ce qu’il paraît, en 877 (124). L’année d’après, il retourna à Athènes après avoir visité les îles de l’Archipel, et l’on croit qu’il alla en Sicile en 879 ;126). En 881 (128), étant de retour à Rome, il accepta le titre de Père de la patrie qu’il avait refusé deux fois, peu de temps après son avènement au trône, et donna le titre d’Auguste à sa femme Sabine. Pendant les trois années suivantes, il voyagea en Arabie, en Egypte, en Judée et en Syrie ; à peu près vers la même époque, ou un peu plus tard, il entreprit la guerre contre Barchocébas qui fut terminée vers 888 (135). Cette même année, il se fit initier aux mystères d’Eleusis et acheva le temple de Jupiter Olympien à Athènes, lequel avait été commencé plusieurs siècles auparavant. Sentant ses forces
1 Sou.s leifpire romaln’ le sesterce n'était plus que de la monnaie de compte, la abncation r es sesterces ayant cessé du temps de Jules César. Voyez l'Introduction,