diyvs antokinvs. Son buste lauré ou nu à droite
Ç2. coxsecratio s. c. Aigle à gauche sur un
1 Vaillant a décrit cette médaille et la suivante avec imp. iii. cos. m. Banduri avait déjà fait ressortir l’impossibilité de cette légende où le 3° consulat se trouve avec la 20 et la 21e puissance tribun icienne, outre que jamais Antonin ne reçut plus de deux fois le titre d’rapERATOR. C’est donc sans aucun doute , sauf quelques fautes encore plus graves, imp. h. cos. iiii. qu’il faut lire. Maintenant, quanta la légende en elle-même, je ferai observer qu’avec la 21e puissance tribunicienne, on trouve la huitième libéralité. Les mots lieeralitas et coaciarivm étant synonymes, ce serait donc coxg. viii et non coxg. mi. qu’on devrait lire sur la médaille 513. J’ai dit dans ma préface qu’il ne fallait consulter Vaillant qu’avec une extrême réserve. Gn voit ici un exemple frappant de la légéreté et de la précipitation avec lesquelles ce grand antiquaire iaisait ses ouvrages, et l’inconvénient grave qui résulte de l’omission de la légende de la tête qui seule eût peut-être pu faire découvrir la véritable leçon, d’autant plus que la légende coxg. avg. un. tr. p. xxi. imp. ii iî. cos. iii. se trouve à Marc Aurèle (Voyez le n° A3Î) avec le même type que sur la médaille actuelle, et que Vaillant, dans sa rédaction; a pu faire confusion entre les médailles d’Antonin et de Marc Aurèle.
globe, regardant à droite. (Frappée après sa mort.). . . F. G. B.