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ï^ maximum ait produit dînme a eu lieu le îo juillet 181 1 , et il p»t mesuré jiar une hauteur de o'"o.'')^; c'est à-pen-prés les ^^ du nm-ritnum observé à Rome le 6 avril 1917, Mais ce produit de o"'o4y e4t lombé à Iroi» repnse*i et celui du & juillet 1819, qui a fourni C^u/io/i en une heoi-e, semble pUisreinnrquablp. Il faut ce|>eudant, en comparant ces phénomènes, avoir egnrd à la circoDsIance inipori-jnte dont nous Avons parU plus liant , dans les reuiarqucs sur les proHuiis annuels, celle qtti tient à la <Hffrrence di* hauteur des appareils de jaiij;e dans lesquels on recueille l'eau pluviale. Pour donner un exemple de l'influence ^ue celte difT'Jrence peut avoir sar les n-snitats , nous citerons Tanne'e 1818 pendant laquelle oa a observé compnrativrmrnt et sur la plate-forme et dans la lour de l'Observatoire roval de Paris; le produit de l'année entière a clé de o"'4^'97» ^ur U plate-forme, et de o'"5j759, dans la cour; la diffcrenre z= o™o856a est environ le ^ de l'eau recueillie dans le récipient KaTêrieur. Voilà un fait digne de l'aitenliou dea physiciens qui s'occnpent de météréoto^e.
du soleil, doit cependant être beaucoup plus grande que 1 épaisseur de la couche d'eau évaporée sur des terrains bas, ombrages et abrités des vents, parce que, dans ce dernier cas, k renouvellement de la couche d'air qui est en contact avec la surface de Teau , se fait plus lentement que dans le premier, ce qui nécessite une réduction considérable au résultat moyen des tableaux : ainsi la colonne d'évaporation de ce tableau doit être considérée seulement comme donnant un aperçu des rapports entre les évaporations des différents mois; on ne pourrait pas en déduire les quantités absolues deau évaporée.
f48- La surface de l'eau exposée à Tévaporation est très-variable dans les marais Pontins, suivant les diverses saisons; des variations analogues, quoique moins Atrtes, ont lieu dans le surphis du bassin général. La surface dont nous parlons est à son maximum , lorsque Tintensité de l'évaporation est au minimum , et réciproquement. Les lois de ces variations, si toutefois elles en ont de régulières, ne sont point connues, et la mesure de Tévaporation effective sur le sol considéré dans son état actuel présenterait les plus grandes difficultés; mais il faut faire attention que l'objet de cette évaluation est d'avoir un des éléments du calcul qui donne la balance de la recette et de la dépense à Tépoque où le dessèchement sera opéré, et où les eaux coulant dans des crtnaux réguliers ne stagneront plus dans la campagne, le système de ces canaux devant être établi de manière à débiter l'eau que reçoit annuellement le bassin général, moins celle qui est enlevée par Tévaporation ou perdue par des infiltrations. Cette considération simplifie beaucoup le problème; et même une erreur dans sa solution , ainsi envisagée, ne tire pas à conséquence si elle est en moins^ vu que la seule conséquence qui puisse en résulter est une légère augmentation dans la capacité des canaux. Or, d*après divers rapprochements qui portent sur des détails trop miinitieux pour les rapporter ici, nous avons estimé que la quantité annuelle d'eau, tant évaporée que perdue par les infiltrations, était à-peu-près égale à la surface totale du bassin multipliée par le facteur 0,091 > ^'^^'' "" nombre moyen établi de manière à faire compensation entre les j)arties de la surface toujours couvertes d'eau et celles qui ne sont qu'accidentellement inondées ou simplement mouillées, en ayant égard à la quantité d eau qui, d'abord infiltrée sur les revers intérieurs du bassin, revient dans les canaux de la partie inférieure de ce bassin, et qui constitue une quantité notable de Teau iufiltrée.
ii8 MARAISPONTINS.
i49' La surface du bassin général étant (n*^ Sg) de iBoaGio^oo*"
carrés, et la hauteur de !a couche annuelle deau pluviale ^ .^j.^.
de o"8o5, le volume total desjcaux pluviales sera de 1048G01614.
dont k déduire, pour l'évaporation et les inQltrations, le
produit de la même surface par 0,091..,. i iS^^-jj-j^,
Quantité d'eau pluviale annuelle qui devient courante sur la surface du ba&sin Ponlin 9^ooG/|o/|0.