SL
aa.«i.
mer.
àrori^ne^U
Sable de mer fin» mêlé
ar.35.
première <»«-
de coquillages
nellm « COBstroiMenitoo.
à 5o mterea de
Tonri>« dans laquelle
J'origine de là
se trouTaienC quel-
première ciorv-
(fues morceaux de
bois
mslU , constnûtefloxSoo.
dans ralîgae-
Sable et algue de mer.
ai.9<>-
ment de U fosse miHiaiitL
a rextrémité aval deU pre-
Sable de mer
ai.gS.
mière oarmtti' /«, conitrwte en 1800.
à l'estréaité
Terre noire, mêlée de sable de mer
iM»^
«Taldelapuide eonmelU, eonatraiu a
SECTION IL CHAPITRE III. fjf
On voit, par ces résultats, qui sont ég9lenient importants relativement aux travaux* à proposer , et curieux sous le point de vue géologique , qu'il n'y a aucune impossibilité à établir, le long de ia rive droite de ruffente, dans remplacement dont la planche ii offre la place, une. digue stable; c'est-à-dire, que les affaissements auront nécessairement un terme, si Ton continue à recharger; et sans déterminer, ce qu'il serait difficile de faire à priori, la quantité précise de ce rechargement, on est sûr qu'il est comparable et même inférieur en dépense à plusieurs ouvrages de terrasse exécutés sur les canaux et les routes, tant en France qu'en Italie: mais ce parti n'est pas le seul, et peut même n'être pas le meilleur à adopter; c'est ce que nous examinerons avec le plus grand soin lorsque nous arriverons à ia discussion des différents moyens que l'art peut offrir pour empêcher les eaux de l'Uffente de se répandre dans les marais.
a3a. Nous avons donné, art. i43, les longueurs des difiiérentes parties de ce fleuve ; voici deux autres distributions de longueurs relatives aux pentes des basses et des grandes eaux, dont les séries diffèrent sensiblement entre elles. On trouvera, à la suite du V^bleau, l'exposé des principales causes de ces différences.
INDICATION
DIS roSlTIOTfS
des points extrèmefl de cliaqae pente.
A l'origiite flu courant , au bas i.\(b cliLiie»
tirs mon lias
Prc6 ck's mugasins de I rffenle et d'uni* ancienne pusie. .
A t^tk;"* en amont dtl'urigine du nouveau lit.
A. ïfli" en amont dr rori^iui' du nou veau lit
\'l'origme auiont âr ia grande toroœiJti.
A-peu-prês au milieu de la distance enire les fosses milliaires /i9 et 5o
.\-|icu-près aux trois quarts de la dislan te «"nlre les mL'uiea fosses
Ku piquet d'obsen'ation du bac de Ifi Codai'dn
CurpSHie-garde à la fosse milliaire , n" 5i
Parapet de l'abreuvoir IJbigi
Au coude de rrfft-nte, eu amont du putnt où ilcntredansTancien lit de l'Amazeno
Au point oii iTHentr cuire dans l'ancien lit dr l'Amazeno. .
Au coude de l'I ffcnle, sur la voie Appia. .
Au Ponte Maggiorc* ,