LE RIO DE TUNUYAN
endroit, le Rio de Mendoza s'inlléehit au nord-est, coule pendant plusieurs milles avec la même direction dans la plaine, près delà sierra, et rencontre la lagune de Guanacache dans laquelle il s<' perd après s'être également divise en plusieurs bras parallèles entre des cienegas.
Celte lagune est un grand rései'voir d'eau entouré de larges marais couverts de joncs. Elle commence ici au pied de la monlagne, à une distance de 5 à 6 milles géographiques, sous le lif de lat. S., et se continue à Test sur une longueur de 10 milles en devenant peu à peu plus étroite. Alors elle rencontre les hauteuis que nous avons décrites comme chaînes annexes de la Sierra de San-Luis, et se ramasse de nouveau en un courant unique. Celle rivière, assez importante et profonde, connue sous le nom de Desaguadero, coule avec des eaux bourbeuses à côté des hauleui*s au sud, et aboutit dans une autre dépression où se trouve la grande lagune de Bevedero. Cette lagune est le résenoir où viennent se rendre toutes les petites rivières qui descendent des Cordillères entre le 30' et le 35' de lat. S. Nous en parlerons de nouveau à la fin de ce chapitre.
5. Le Rio Tunuyan est plus simple que les deux précédents. II reçoit son eau de l'extrémité de la vallée située entre les deux chaînes principales des Cordillères, au sud du Tupungato, dont le sommet couvert de neige alimente ses principales sources, el des pentes orientales de la Cordillère orientale qui porte en cet endroit plusieurs hauts sommets neigeux. Le Rio Glaro, situé le plus au nord, est aussi le plus important de ses lributaii*es. Il doit lirer ses eaux des sommets neigeux. Les autres ruisseaux plus au sud prennent les noms des localités qu'ils traversent. La source principale qui descend du Tupungato passe à Toloral et, par une branche qui va se relier au ruisseau voisin situé au nord, il forme une île, La Isla, célèbre par sa fertilité. La rouide la passe de Porlillo suit le cours de ce ruisseau. La source la plus méridionale emprunte son nom au fort de San-Carlos. Elle sort des pentes voisines du Maypù, et se prolonge avec d'autiies petits ruisseaux plus loin au sud, jusque près du volcan, dont