TEMPÉRATURE EXTRÊME ET JOURNALIÈRE
Je n'ai jamais observé, qu'une seule fois, une tempéra ivre aussi basse que le 14 juillet 1862; les températures les plus basses des autres années ne vont pas au-dessous de 1^,8, la température, à midi, s'élevantà + 6®. La température la plus haute du 25 décembre 1865 s'est reproduite d'autres fois; elle a été atteinte le 14 décembre 1870, jour dont la température moyenne est même plus élevée, le changement rapide de vent, indiqué au 25 décembre 1865, ne s'étant pas produit. La température moyenne du 25 décembre 1865 est seulement de 24^,6, celle du tt décembre 1870 est de 2o\2o, L'amplitude de la différence des deux températures moyennes extrêmes est considérable à 23^,2', puisque celle du jour le plus froid n'est que de 2^,04. — Quand la température s'abaisse ainsi, Veau se congèle à la surface, et j'ai même observé quelquefois, à sept heures du matin, des vapeurs glacées sur les vitres de ma fenêtre; par exemple, le 26 juillet 1871 , la température n'était pas au-dessous de 1^,0, et k midi elle s'élevait jusqu'à 6^.
Mais avant de parler des extrêmes, je dois indiquer les phénomènes réguliers et, avant tout, le mouvement de la température quotidienne, assez bien représenté par les températures indiquées du jour le plus froid et des deux jours les plus chauds. Nous voyons par ces trois tableaux que la température la plus basse du jour se présente le malin, immédiatement avant et après le lever du soleil ; qu'elle s'élève assez rapidement, de ce moment jusqu'à neuf heures du matin pendant l'été, mais moins rapidement en hiver, et que de neuf heures à midi cet accroissement est presque égal (4 degrés) durant les deux saisons opposées. De midi à deux et trois heures, le thermomètre monte peu, mais presque du double en été qu'en hiver, et après trois heures, il descend de nouveau, quoique très- P^udans les premières heures qui suivent sa plus haute élévation ; il conserve jusqu'à cinq heures la même hauteur