DE PLUIE A BUÉNOS-AYRES
le qui ressort, tout d'abord, de noire tableau, c'est Tinéité des quantités d^eau tombée dans un mois donné, idant les diverses années, quantité qui peut être 10, 12 15 fois plus grande. Ainsi, janvier varie entre 11 et 107 Ilimètres, février entre 7 et 175, et mai entre les limites core plus éloignées de 3 et 144. On peut conclure, avec ison, de cette grande différence, qu'il n'y a pas de raprl approximatif certain entre les hauteurs d'eau qui tomnt dans un même mois de diverses années, et en prenl pour chaque mois la moyenne des hauteurs d'eau mbée, nous avons trouvé une hauteur tout à fait artiielle, ne représentant nullement la quantité probable 3au qui doit tomber dans chacun.
Mais, si la moyenne des hauteurs d'eau pour les diffénls mois n'indique pas la hauteur d^eau qui tombe dans acun, elle peut du moins servir à établir, avec une apoximation certaine, la relation des mois entre eux. On it ainsi que janvier est le mois le plus sec, et dérabre celui où il pleut le plus ; après janvier, qui n'a s plus que le tiers environ de la quantité d'eau tombée décembre, les mois .les plus pauvres en pluie sont illet, août et novembre, dans lesquels il tombe une liaujr d'eau égale, à peu près, h la moitié de celle de démbre. On voit aussi que février, mars et septembre ont s hauteurs d'eau presque égales, ainsi que avril, mai juin, dans lesquels pourtant il tombe un peu plus d'eau le dans les trois mois nommés d'abord. Enfin, octobre t après dé(*embre le mois où les pluies sont les plus jondantes. Exprimant ces fails d'une autre façon, en se isant sur les saisons de l'année, on peut dire: La saison où il pleut le plus, à Buénos-Ayres, c'est le 'intemps; celle où il pleut le moins, l'hiver; il pleut îaucoup plus en automne qu'en hiver, et la quantité d'eau li tombe en cette saison est même plus considérable qun lie qui tombe en été. Si nous prenons 3;/6" conuun