MARCHE ANNUELLE DU BAROMÈTRE A BUÉNOS-AYRES. Ô
3n voit facilement que la pression de l'air atteint son iximura en septembre et son minimum en décembre,
qu'à partir de ce mois elle augmente mensuelleinl jusqu'à l'hiver, dont les trois mois, juin, juillet et it ont presque la mêine pression ; la différence qu'ils ^sentent est très-faible et se trouve tantôt dans l'un, îtôt dans Tautre de ces trois mois, quoique les moyen- 5 donnent à août la pression là plus grande et à juillet plus petite de Thiver. Il résulte de ce mouvement d'élélion se produisant jusqu'à l'hiver, que cette saison est lie où la pression de l'air est la plus forte; que celle i printemps s'en rapproche beaucoup, à cause de la lute pression de septembre ; que l'automne a une pres- 3n un peu plus faible, et que la pression de Tété difre beaucoup de celle des trois autres saisons, à laquelle le est assez inférieure. Ma publication antérieure, d'après s observations de Mossotti, donne une différence assez marquable pour les hauteurs barométriques de chaque ois, mais le résultat est le même, à l'exception que l'aumne (701,6) est un peu plus haut que le printemps '61,4); mais Télé (758,8) est encore beaucoup plus bas le Thiver (763,1). Ces observations donnent pour moyenne i Tannée 761,3. La hauteur moyenne la plus grande 'S mois se trouve aussi en juillet (763,2) et non en 'plembre, où nous Tavons trouvée. De toute manière ïs observations réunies prouvent que le mouvement baro- ^trique suit à Buénos-Ayros une marche simple, asîndante et descendante; que l'instrument atteint son ni- 'tiu le plus bas au commencement de Tété (décembre) ' se met en ascension jusqu'au milieu de l'hiver, ou lême au commencement du printemps, où il arrive à sa lus grande hauteur de l'année.
Voila enfin, pour compléter l'aspeôt de la marche du ^romètre, les hauteurs extrêmes observées dans chaque iois des dix années d'observations.