DE PARANÀ ET BUÉNOS-AYRES
rçnce que présentent les mois de janvier et février, celuici recevant plus du triple de pluie que janvier. Que février soit, de ces deux nriois, le plus riche en pluies, les observations faites à Buénos-Ayres le prouvent aussi, et la différence qui existe entre eux, dans les deux villes, est quelquefois la même ; mais ici, décembre est plus riche en pluies, et c'est de tous, le mois le plus pluvieux. A Parané, novembre et février paraissent être les mois où il pleut le plus, décembre et janvier étant assez pauvres en pluies. Il semble que, de mO^me qu'au Brésil, il y a en janvier une quinzaine de jours où les pluies tropicales s'arrêtent un peu ^°, de même à Parané, il se produit au milieu de l'été un temps d'arrêt dans les pluies, ce qui rend la quantité d^eau tombée en janvier plus petite que celle qui tombe en février; pourtant la petite quantité d'eau tombée en décembre ne serait pas lrès-f6vorable k celte opinion, si nous n^admettions pas que c'est là une exception particulière, et la principale cause de la fciible hauteur d'eau tombée pendant Télé 1858-59, qui m'a été signalé comme une saison exceptionnellement pauvre en pluies. Je suis porté à croire qu'il en est ainsi, et que le mois de décembre 1858 a été exceptionnellement, un mois pauvre en pluies.