‹ Description physique de la République Argentine (volume 3)Chapitre 356 sur 583 · AVEC CELUI DES AUTRES LOCALITÉS · texte numérisé non relu

AVEC CELUI DES AUTRES LOCALITÉS

3st de tous les mois celui dont la pression est prèsplus forte. Partant de cette loi, nous avons suivi, iéterminer hypothétiquement les moyennes de la n barométrique de chaque saison à Pilciao, les ; proportions qu'à Mendoza, et donné les chiffres ^ en concordance avec la réduction au zéro de

[ICKENDANTZ.

ous reste à dire quelques mots sur les hauteurs tombée en 1865. Elles sont presque égales à celles us avons trouvées pour Mendoza, malgré que Ton énéralement que la quantité d'eau fournie par la îst plus petite au nord de la partie occidentale de ublique, qu^au sud. Il faut donc croire ce que m'a irs écrit M. Schickendantz, que l'année 1865 était mée assez riche en pluies, et que la quantité d'eau 5 en moyenne est moindre. Mais il y a une difî entre ces deux localités, c'est qu'à Pilciao il a plu pendant l'hiver. D'après la loi générale, ce n'est pas 3 exception, mais la règle; car dans la partie de ion tempérée, même la plus voisine du tropique, a aussi des pluies. 11 semble donc que le manpluies, dans cette saison, à Mendoza et à Tucuman, oir pour causes des circonstances locales, telles que linage des hautes montagnes qui entourent ces villes est, et qui ne permettent pas aux vents alizés de luest de descendre dans leurs plaines en hiver. Qt au mois le plus riche en pluies, c'est à Pilciao, •; à Mendoza, février; k Tucuman, novembre; à 5-Ayres, décembre, et à Paranâ, février et novemi ont une hauteur d'eau égale dans l'année obser- "^s différences semblent indiquer qu'il n'y a pas [ité dans l'époque des pluies, comme les grandes ions annuelles, observées à Buénos-Ayres, prouvent f a une certaine variabilité dans la condensation des PS de l'atmosphère en général.

HUMIDITÉ DE L'AIR

M. ScHiCKBNDANTz a aussi étudié avec beaucoup de soin rhumidiié de son lieu de résidence, pendanl un mois, celui d'octobre 1865. Ces observations étant contenues dans le Geograph. Mittheilungen de 1868 (page 205), publié par M. ÀG. P^TERMANN, à Gotha, je ne veux pas les reproduire ici en entier, mais donner seulement quelques indications sommaires sur les résultats qu'elles fournisseot La température est exprimée en degrés centigrades, et non en degrés Maumur, pour rendre plus facile la coid|»raison de ces observations avec celles faites à Buénos-Avres.

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