AUSSI AU BRÉSIL ET SUR LE PLATEAU DES CORDILLÈRES
es montagnes qui descendent du plateau de Puna ou espoblado : Cochabamba au nord-est, Tarija ou sud-est u plateau, dans les vallées qui se dirigent vers la plaine B la Pampa. EnCn, nous savons par les recherches scrupuleuses de Limo au Brésil, que ces mêmes animaux ont écu aussi dans ce pays, car leurs os s'y trouvent dans es cavernes, et quelques-uns, comme le MachaerodvM, Inus, Haplophonis, Scelidotherium ou Platyanyx, ont été lécouverts par cet observateur consciencieux et habile, dans «s cavernes, avant d'être connus dans notre pays. Trftslaisemblablement la formation diluvienne, qui contient es os, s'étend sur toute la plaine brésilienne, depuis le efsaot orieolai des Cordillères jusqu'au versant occidenil des mootagnes de la côte Atlantique, occupant de même mt le lit du fleuve Amazone, et s'élevant même sur s plateaux des Cordillères. M. de Evmwoun le premier a onré sur le plateau de Quito le MastotUm, que ilvrtiB ioomî du nom de ce célèbre savant, el Ton trouve ce ême animal non seulement â Tarija, mais aumi dans s enviroos de Buénos-Ayres. D'autres %'oyageuni ont «NiTé son existence dans le plateau semblable de B^>lâ« ao-deâ^us du rio de Magdalena ; toute la plaîœ f:eft' lie ^Qd-4mêrîcaioe, depuis Carraeas jusquli la lagune faci(kvv> ^n PatagoGÎe. est formée d'une eouflie sédim^nle da Mjiotrr ice diluvien. ri«:(ie en os^s^rtnetiU fojmW« ■ prGo«est- par Tidentité des espè«?s. la ^HuteiApcrt^a- ÎÊt ôt 1» {jnh»\y*u, bains îes pldiit^s des f^amfa* au >od« Z-'^jnes des Lh!U¥j$ au .V.-ni leur* ^o«:î>e* loî~5THrorjes S'i'Dî eu iL-ésoe i^e *< rr*o*jr^?fV-* r i** tfsx^zjr^ pvos rit->:*T:#e!- *Jiaijei»i>es, ^A^àJ^ p*f 0aât» ie:;!^** qiL ;:»*!T>Xirr:/4 a*i/-^iTC':j»i* f* 4r>l iiir-