L'ÉPAISSEUR DE LA FORMATION SOI
►s-Ayres, à Parana, à Mendoza et à Tucuraan, où je les étudiés pendant près d'un an. Dans la dernière ville, li vu creuser sous mes yeux un puits qui descendait 10 mètres dans la formation diluvienne, et k cette pro- Qdeur atteignait une couche de gravier et petits cailloux ins laquelle on trouvait Teau à un demi-mètre. Cette uche manque plus à i'Ouest; au pied de la sierra voisine e est remplacée par une couche blanche fine et de tosca 3lle, dans laquelle on trouve Teau. Cette même couche présente à 24 lieues au delà de la ville, dans le terîn bas, entre le rio Tala et le rio Salado. Dans les esrpements des excavations. Peau sort de cette couche en tite quantité en temps ordinaire, mais abondante en ïips pluvieux. Il me semble que c'est Ik la couche in- *ieure de marne diluvienne qui reçoit Teau des pentes s montagnes voisines au pied de la sierra, l'absorbe et filtre jusque dans la plaine. Le gravier qui dans la lie occupe la place de cette couche est probablement le ipôt d'une rivière de l'époque diluvienne qui traversait îtle couche et y a laissé ce dépôt (Voyez Reise, II, 141). L'épaisseur de la formation diluvienne au-dessous de iiénos-Ayres est bien connue, en raison des essais mal- Bureux de construction de puits artésiens dans l'enceinte e la ville. Ces travaux ont démontré que dans le niveau énéral de la pampa de tels puits ne sont pas possibles ; isultat que j'avais pronostiqué dès le début de la per- '•ation. Les seuls endroits où l'on pouvait espérer un sultat favorable étaient les parties où le sol s'abaisse k où 20 mètres au-dessous du niveau du terrain plan, dans les creusements naturels tels que ceux de Bardas et de Tuyu, quoique même dans ce cas l'eau ne sera •^ais bien potable, par suite de la présence de beau- ^p de substances solubles dans les couches sédimentai- ^ de notre terrain, comme l'a prouvé l'expérience *'. Us le sol de Buénos-Ayres, qui s'élève au lieu où était