S76 INCLINAISON DES COUCHES DE GNEISS
sant orieDtal de ces chaînes est plus faible et moins rapide que Toccidental plus escarpé et plus roide. Dans la moitié occidentale du pays Tinclinaison est aussi dirigée à rOuest, mais dans ^orientale elle l'est plus rarement que l'autre à l'Est, quoiqu'elle s'y dirige par exemple dans les petites sierras de Guazayan et de Mazan. Dans presque toutes les montagnes, en les examinant bien, les couches métamorphiques reposent sur le granité, mais nous ne connaissons pas assez exactement la configuration intérieure de plusieurs d'entre elles, pour donner cette règle comnie générale. Aussi il y a des endroits où les couches raélamoh phiques sont interrompues par des roches éruptives, dont les trachytes, avec leur tuf, sont les principales; les basaltes et les produits plus modernes volcaniques de la méiDe époque sont au contraire très-rares, et manquent dans le plus grand nombre des montagnes argentines. Les jmphyres sont également rares, quoiqu'ils existent dans dif férentes chaînes en petites masses, touchant les roches métamorphiques et sédimentaires, comme nous verrons plos tard ; ici il nous suffit de dire qu'ils manquent presque complètement dans les montagnes les plus orientales, aii|;mentant peu à peu vers la moitié occidentale, et preoaBl leur plus grand développement dans les Cordillères <[» semblent formées dans une proportion considérable de ïûches porphyriques.
Là où se présentent les cônes trachytiques dans les Bdt tagnes, se trouvent toujours des dislocations de coucte métamorphiques et assez souvent aussi des richesses inetalliques. Comme les élévations éruptives ne sont f^ rares dans nos chaînes ou Sierras, il ne manque pas* mines; principalement celles de cuivre et d'argent soniu^ généralement répandues, et ont donné naissance à t* exploitation florissante. Des mines d'or se trouvent aos> dans la sierra Famatina, de San Luis et de San Juan^oèelb^l