LES TRACHYTES SONT DE MOINDRE ÉTENDUE
différences d'aspect. En général, les coupoles des porphjres forment les sommets de la partie de la montagne qu'ils perforent ; ils se dessinent en pointes isolées, plus ou moins coniques, mais ni très-aiguës ni très-élevées. On a fait ceUc observation que les mines les plus riches se Irouvenl à coté des porphyres, soit en contact immédiat avec eux, soillout au moins dans leur voisinage.
Une autre pierre éruptive de la montagne est le lr^ chyte ; mais il existe en moindre étendue que le porphjrp, formant quelques culots qui perforent aussi les coucIks sédimentaires à TEst, et augmentent les dislocations dé^ commencées par les porphyres. Je les ai vus seulement daK la moitié orientale de la montagne, entre des couches sf»fr mentaires argileuses, mais je ne sais s^ils se montrent aosN de l'autre côté.
Les porphyres existent dans une grande digue ou zone longitudinale, suivant la direction générale de la montagne, du Nord au Sud, intercalés entre les couches de la forn»tion sédimentaire, et touchant aussi k l'extrémité sud aw celles des roches métamorphiques. Cette zone vient >^ placer du côté occidental du grand Nevado, où les por phyres forment des mamelons d'une hauteur d'environ W^^ à 4500 mètres. Les petits cônes trachytiques plus h Test du Nevado sont moins hauts, et ne dépassent pas 3?00 à '^^^ mètres. La zone des porphyres est assez allongée: elleffi* semblait occuper une surface de 5-6 lieues espagnoles, ti correspondre, quant à la direction^ k Paxe longitudinal delà petite chaîne orientale de la montagne, que j'ai décrite briè^<^ ment au commencement de cette esquisse. Elle s'éleml àp« près sur toute la moitié de leur masse, du Nord au Sud.
Dans tout le terrain des mines, une seconde fonnalion sédimentaire se trouve en union avec la limite supêrieuiv et inférieure de la première, déposée sur les couches plo? anciennes primaires, mais de différent gisement, comiK un dépôt découches sablonneuses, d'une couleur plus oo