Ô6 DIFFÉRENCCS DU ROC DE TRACHYTE
tre, que ceux de la ligne transversale au nord du même massif, composée par le Tomalasta , les Cerros del Valle, rintiguasi et les Cerros Largos, quoique aussi ces quatre cônes ne soient pas formés de la même substance. La pâte des deux premiers a une couleur grise-obscure, el celle des deux autres une couleur blanche-verdàtre , laquelle prend un aspect porphyrique à cause des graods cristaux séparés qui s'y trouvent; celle-ci est moins porphyrique, car ses cristaux sont plus petits et la pâte aussi un peu plus poreuse.
Quoique toutes les éruptions trachytiques soient d'une période assez moderne et très-probablement de la tertiaire, ils ont influencé beaucoup les couches de pierres métamorphiques, au milieu desquelles elles ont pris leur route. Dans le voisinage des masses éruptives, les couches sont toujours disloquées, principalement celles de schistes huroniques, qui se trouvent généralement en contact immédiat avec les trachytes. Souvent les intervalles des couches s^ouvraient pendant l'éruption et donnaient place k des substances accompagnant les masses trachytiques, et de ces î!>ubstances hétérogènes aux schistes originaires, qui s'y trouvent incluses, se formaient les couclies subordonnées. Probablement des vapeurs sulfurées entraient dans la inas><' hétérogène et leur inlluence formait , par un prix-éd»' hydatolhermique, les riches mines d'or contenues dnns un conglomérat de pyrite, qui se trouve en si grande éteiiduo aux environs des roches trachytiques de notre montiigno. Sans doute, l'origine de ces dépots aurifères dérive «K*^ éruptions des trachytes, et appartient ainsi h In même époque que ceux-ci.
Cependant, les forces éruptives volcaniques, auxquell»*" les cônes de trachyte doivent leur origine, n'avaient [w> atteint toute leur éléviition ; il y a encore des produits plu^ modernes des mêmes forces dans notre montagne. Ces pn^ duits sont des éruptions de rocs basaltiques, qui se lrou>tiii