‹ Description physique de la République Argentine (volume 4)Chapitre 123 sur 450 · Pyraniels Carje Huebner · texte numérisé non relu

Pyraniels Carje Huebner

P. alis anticis nigris, riibro-maculatis, ptmctisque apicalibus albis; j^osticis rubris : série ocellorum albo-pupillatorum ante marginem ^xternnm. Long, lf-2 (4,5-5 cm.).

Berg. l, L 69, 10. — Hamadryas décora Carye Hubbn. exot. Schm, I, 45.

• Vanessa Charie Blanch., Gay, Fn. ChiL VII, 26, Léfp. pi. 2, fig. 5.

Très-semblable à l'espèce précédente, mais toujours un peu plus petite ; la couleur rouge des ailes au-dessus également chez les deux sexes tirant un peu au fauve et plus étendue dans les ailes antérieures à la base et à l'angle terminal, la tache blanche de la Himtera avant les quatre points terminaux étant rouge chez la Carye, comme les autres plus près à la base ; aussi dans la ligne fine blanchâtre avant le bord externe une tache rouge ovalaire au milieu, et enfin la tache de figure d'un S, dans l'espèce actuelle, de figure oblongue et unie avec la petite tache avant elle. Les ailes postérieures sont grises jaunâtres à la base et depuis rouges, sans la bande

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anguleuse du milieu, où se trouvent seulement quelques traces. Les yeux de paon avant la bordure externe sont de quatre et presque d'égale grandeur, accompagnés de deux points noirs en avant et en arrière ; la bande fine noire avant le bord même est séparée en taches et les points noirs antérieurs du bord même unis avec ces taches. Sur la surface inférieure, le teint jaunâtre est plus obscur, dissout en taches, et ces taches ont toutes une bordure plus foncée, presque noire. Sur le milieu des postérieures on voit une bande jaune sinueuse interrompue, et avant la bordure marginale externe les yeux de paon de la surface supérieure un peu moins clairs. Le corps, les antennes et les pattes ressemblant aux mêmes parties de l'espèce précédente.

Pyrameis Carye est très-commune à Buenos- Ayres, et peutêtre le plus commun de tous les papillons diurnes ; on la voit presque toujours depuis le printemps juspu'à l'automne, même dans les rues de la ville. Elle se trouve encore dans la Patagonie jusqu'au Rio Negro.

La chenille vit communément sur différentes espèces de Pelargonium ; sa plante orignaire du pays est Paschalia glauca^ et en Patagonie Gaillardia scabiotdes. L'animal est un peu luisant, noir dans la jeunesse et plus tard brun, avec des différences de couleur jusqu'au jaune, armé d'épines épineuses noires dans la même position des Heliconiades, deux sur le premier anneau, quatre sur les deux suivants et six sur les autres, sauf le dernier, qui en porte quatre. La tête noire est très-luisante et sans épines. La chrysalide brune n'a pas de taches dorées.

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