‹ Description physique de la République Argentine (volume 4)Chapitre 159 sur 450 · n«rplft« Epistroplils Huebner. Atlas, pi. Y. fîg · texte numérisé non relu

n«rplft« Epistroplils Huebner. Atlas, pi. Y. fîg

M. alis cceruleo-albiSy limbo externo nigro-mactilato, serieque lunvrlarum ante marginem; subtm fasciolis fuscis^ serieque ocellorum drcularium. Expans. alar. 4-5" (10,5-12,7 cm.).

Samml. exot, Schm. II, tafl. 79, mas.

Couleur générale blanche, un peu bleuâtre ; côte des ailes antérieures noire, unie avec une tache allongée triangulaire un peu sinueuse occupant la terminaison de la cellule discoïdale. Bord externe des quatre ailes avec des taches noires rondes, occupant la terminaison des rameaux marginaux et avant chaque tache une lunule de la même couleur. Au-dessus des ailes postérieures et la portion terminale des antérieures des bandes jaunes grisâtres très-fines, beaucoup plus larges et plus ob-

GENRE MORPHO l91

scures chez la femelle, accompagnées d'une série transverse des yeux de paon ronds noirs, avec un cercle jaune et pupille blanche ; sur les ailes antérieures trois yeux dans les cellules mai^nales 2, 5. 4 ; sur les postérieures six yeux dans les cellules 2-7. Corps blanc, sommet de la tête et antennes noirs, pattes blanches, les rudimentaires antérieures du mâle nues, salifies tarses qui sont velus.

L'espèce se trouve dans le sud du Brésil, depuis la province de Sainte Catherine jusqu'à la Bande Orientale de l'Uruguay; même au sud du Rio de la Plata, on Ta chassée quelquefois dans les environs de Buenos- Ayres. Elle est commune dans les provinces de Corrientes et au nord d'Entrerios.

Observation. — Qaelques auteurs veulent réunir cette espèce a^ec le Morpho Laërtes, et même Huebner les à confondus, prenant la femelle de Laërtes pour la femelle de son Epistrophis. Mais le vrai Laèrtes n'a pas les taches marginales noires, son bord externe des ailes postérieures est tout blanc. La différence principale, sauf des autres, la donnent les yeux de la surface inférieure, qui sont circulaires chez V Epistrophis et allongés elliptiques chez Laërtes. Aussi les chenilles sont différentes, comme le prouvent nos figures dans l'Atlas, pi. VII. Regardez leur description dans le texte.

Page 1