HUITIÈME FAMILLE
Des papillons petits, comme ceux de la famille précéden^^ te d'une stature assez semblable mais d'un caractère différent j=Dar
l'égale perfection des pattes antérieures des deux sexes. Qu oU
que ces pattes soient évidemment plus petites que les aut^Kres quatre, elles ont néanmoins les articulations principales p^^rfaites chez les mâles comme chez les femelles, sauf les tarjsee^ quoique longs ou même un peu plus longs que les jambes cz^fui sont d'égale longueur des cuisses, car les tarses sont compoisés seulement chez les femelles évidemment de cinq articles, dowit le premier est aussi long que les trois suivants ensemble efc le dernier un peu plus long que le pénultième^ muni de deux pei^ite crochets simples, séparés par une plantule assez large, à peine accompagnée de très-petits paronyches. Chaque article aa.té- Jb^j^ rieur termine en bas avec deux fortes épines et le premier avec une série de plusieurs successivement plus fins vers le commencement de l'article. Aussi les jambes sont munies d'égales épines. Chez les mâles, les tarses antérieurs sont presque aussi longs que ceux de la femelle et de la même manière couverte d'écaillés, mais leurs articles sont moins distincts, à peine séparés et les ongles remplacés par un simple crochet. Comine les tarses de la plupart des espèces sont de couleur noire, avec un anneau blanc à la fin des quatre premiers articles, cette l-tirs c différence sexuelle et très-peu reconnaissable, parce que les fc ellî tarses des mâles ont le même dessin que ceux des femelles. ï p'au
Concernant les autres organes du corps, ils sont de moindre ■v.lei] importance. Les antennes sont assez courtes et souvent un W^^i peu plus courtes que la moitié des ailes antérieures ; leurs arti- m^- ^^ culations se distinguent bien par un anneau blanc à la fin de W ^^^ chaque article et la massue est allongée ovalaire, ronde et en ■- ?*^ général peu engrossie. Les palpes terminent avec un article wJ^^ plus fin et souvent aussi plus long que le précédent, ceux-ci |.>^
'nsement couverts d'écaillés. Yeux assez petits, peu convexes, is-souvent couverts de poils. Corps court, le thorax un peu ossi, l'abdomen grêle, toujours plus court que les ailes postéures. Les ailes d'une texture très-fine, les nervures peu éle- 3s, leur surface toujours couverte d'écaillés. Ailes antérieures angulaires, l'angle terminal assez obtus. Nervure costale iple, courte, terminant près du milieu du bord antérieur, iis-costale avec trois rameaux antérieurs, manquant le qua- ^me, qui forme la cellule à fourchette ; les deux premiers tant de la cellule discoïdale avant leur terminaison, le troitne tantôt vis-à-vis de la nervure récurrente, très-faible et à ne visible sous les écailles, tantôt plus au dehors, entre cette 'vure et la pointe terminale. Six cellules marginales externes i ailes antérieures, non comptant la bordure en arrière de la *vure dorsale, qui est assez large. Ailes postérieures plus ges que longues, arrondies au bord externe, très- souvent nies de deux ou même trois queues fines, corresponites aux deux, rameaux postérieurs de la branche médiane ie l'angle anal ; saillie abdominale large, soutenue par un aeau de la branche abdominale. Nervure costale courte ; imier rameau de la sous-costale occupant l'angle terminal berne. Six cellules marginales externes, comme dans les ailes térieures.
Les papillons de cette famille sont répandus sur toute la rface habitable du globe et aussi bien jolis dans la zone temrée que dans la tropicale. Leur couleur dominante est d'un -au bleu de ciel chatoyant, plus pâle et souvent changé en Tin chez la femelle. Mais il y a aussi des couleurs belles rougeaurore et des dessins tachetés de brun. Généralement la surce inférieure est mieux dessinée que la supérieure, à peu rès homogène.
Leurs chenilles sont d'une taille courte, assez ramassée, d'une gure elliptique très-convexe au milieu du dos, avec une horaire plane et aiguë, imitant plus ou moins la figure d'un clo- Drte, leur surface est nue ou couverte de poils courts, sans )ines et sans autres décorations. Les chrysalides ont la même j[ure simple, courte ovalaire, sans décorations et sans coins ; les sont soutenues par un lien transversal sur le dos en posin perpendiculaire, la tête en haut, comme celle des Papinides et des Piérides.
j'Amérique Méridionale est assez riche d'espèces, mais sans
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grande variation de genres ; presque tontes les espèces eonnne^ appartiennent an genre Theda et qnelqnes antres an genre If caata, Nons en avons des deux représentants dans notre terh^ toire. Les genres se distingnent comme il suit :
t aJlûrum aniiairum rtna mbcoslali anliai tertia ex Irviu^is^,^ conira tenam recurrenlem nasctnte; aUspostins plerumque caudalum ^^
Màfem&mm t rma subœàaU tertm îtUer venam re^rmUem ^
apieem alarum mascnUe ; aiis posticU Hum^uam cûudiUU.