Genre Aëllopus lliiBNER Verz, bek, Schm
Antennes faiblement engrossies vers la pointe chez le mâle plus longues que la moitié des ailes antérieures, un peu plus courtes et plus fines chez la femelle ; ailes antérieures allongées, avec le bord externe également long à l'interne, sans courbe forte au dehors et sans l'angle interne fort aigu. Corps assez long, médiocrement engrossi ; la queue terminale bien déyeloppée ; jambes antérieures du mâle avec un faisceau de poils longs à la fin du côté interne.
Aëllopus Tltmi Cramer
A. fusco-niger, alis anticis fasciis duabus angmtis transluddis; posticis nigris^ margine antico albo. Exp. alar. 2J-2f" (6,5-7 cm.).
Variât vel cingulo albo annuli tertii abdominis, vel abdomine toto nigro,
a. Abdomine albicincto, Cram. pap. exot. I. pi. 142. F. —
BuRM. Sph. br. 1 1 73. 10. 3. — Boisd. Spéc. génér. Hé- . ter. I. 358. 43.
Macroglossum annulosum^ Swains. zool. illmtr. III. pi. 132. 1.
b. Abdomine unicolori.
Sph. Fadus Cram. 1. 1. pi. 61. C. — Fabr. Ent, sysL III. 1. 379, 4. — BoisD. l. l. 359. 44.
Dessus des ailes et du corps d'un brun-noirâtre, tirant un peu à l'olivâtre, dessous de la tête et la poitrine avec les pattes blanches ; abdomen peu à peu plus noir, souvent avec une
FAMILLE DES SESLIDES 359
ceinture blanche au troisième anneau du dos, le ventre avec des taches centrales et des points latéraux blancs. Ailes antérieures avec deux bandes transverses blanches, transparentes, l'interne composée de deux lignes parallèles, l'externe interrompue par les nervures noirâtres ; bord externe largement cendré. Ailes postérieures noires, blanches au bord antérieur; au-dessous avec une tache blanche au bord interne ; les antérieures en dessous comme en dessus.
Le mâle a un pinceau de poils noirs à la fin des jambes antétérieures, la femelle est sans ce pinceau.
L'espèce est commune dans presque toute l'Amérique tropicale et sub-tropicale ; elle se trouve aussi à Buenos Ayres.
Observation. — Mon fils Henry a édaqué à Rio-de-Janeiro ce papillon à& ]a chenille qui est verte, sans caractères remarquables ; au moins je n'en ai pas reçu de renseignements plus détaillés. La chrysalide épaisse se distingue par une tète fort comprimée, élevée en avant en crête ; on la voit %arée dans l'Atlas, pi. XI, fig. 4, dessinée par moi-même à Rio en 1851.