Genre T'elegonus HUEBNER
Verz. bek. Schm. 104.
Goniloba Wgsrw. Gen. Diurn. Lép. D4.
Corps très-ramassé, la tête presque aussi large que le thorax ; les palpes courts, épais ; leur dernier article nu, de figure conique ; antennes presque aussi longues que la moitié des ailes antérieures, leur massue assez forte, terminant avec un long crochet. Ailes antérieures triangulaires, l'angle terminal arrondi, bord externe droit en arrière, bord antérieur avec un repli à la côte chez les mâles (”) ; ailes postérieures également triangulaires, l'angle postérieur plus ou moins allongé, souvent un peu courbé au dehors ; pattes assez fortes, les cuisses et les jambes postérieures velues d’une frange de longs poils.
Les chenilles connues sont assez grosses au milieu, leurs anneaux annelés par stries transversales, d’une couleur vertejaunâtre ; le ventre jaune, les pattes rouges, et la crosse tête brun-noirâtre. La chrysalide obtuse, sans coins, enfermée dans un tissu léger.
Les nombreuses espèces sont toutes américaines et répandues principalement par la zone tropicale ; quelques subtropicales visitent aussi notre territoire et une seule vient à Buénos- Ayres. Nous les divisons, d'après leurs dessins, en groupes.
A. Ailes antérieures sans la strie des points transparents à la côte.
Aucune des espèces appartenant à ce groupe n’a été trouvée dans notre territoire.
a. Ailes antérieures sans taches transparentes.
(*) J'ai vu ce repli chez les mâles des deux espèces : T. Mercatus et T. Tmolus sans pouvoir affirmer qu'il existe chez tous les autres mâles aussi, parce qu’il me manque des individus masculins,
GENRE TELEGONUS 285
Le représentant le mieux connu de cette section est l'espèce brésilienne :