Wimkihapmëmm éËÊiméÊÊÈUmtémm^ Watbrhousb
Zool., etc., page 72, pi. 27 et pi. 34, fig. 20 (dents).— Waghbr, Schrsb. Suppl. III. 548. 3.
La taille de cette espèce est plus petite, principalement les
Oftilles. Le poil est très-doux et long, d'une couleur brun-
c^oAréf tirant on peu plus sur le jaune sur les joues et les
cOfcés du tronc. La face inférieure est blanche avec un faible
rodei de jaune ; tous les poils sont gris de plomb à la base, ceux
du dos sont bruns à la moitié supérieure, avec un anneau un
peujannfttre avant la pointe; quelques poils noirs plus longs
efc plut rigides sont entremêlés aux autres sur le dos. Les
oreilles sont bran-foncé, peu velues ; les soies des moustaches
BOBt asseï longues, la plupart noires à la base et blanches à la
moitié supérieure, quelques-unes plus courtes sont toutes
blanehes. Les pieds sont blancs ; la queue est couverte de poils
awNK longs, placés entre les écailles, faiblement visibles ; les
poils du dessus de la queue sont bruns, ceux du dessous sont
Vîmes.
La longueur totale est de 7^ pouces ; la tête et le tronc ont &poaees, la queue 2\ pouces, le tarse 1 pouce, l'oreille 5 1 lignes. Cette espèce a été découverte par Darwik, sur la côte australe d« détroit de Magellan, c'est-à-dire à la Terre de Feu, près de rentrée orientale.
SECONDE FAMILLE MURIFOlIllIBtt
Les membres de cette famille sont les vrais représentants des rongeurs sud-américains, parce qu'ils se trouvent presque exdasivement dans cette partie du monde et sont une preuve indente de la particularité primitive de sa constitution orga- Biqis.
Ces rongeurs ressemblent aux rats, comme forme générale ; Ui ont la tête analogue, les oreilles rondes assez petites, la lueoe généralement longue, nue ou légèrement velue ; les pieds de devant pourvus de quatre doigts et ceux de derrière de cinq, se trouvent chez eux comme chez les rats. Mais l'un ^ Vautre genre offre des diiférences de ces mêmes caractères ;
332 RONGKLRS
ainsi tantôt les oreilles sont un peu plus grandes, tantôt les poils rigides se changent en épines plates, tantôt les pieds postérienrs n'ont plus qne quatre ou même trois doigts. La dimension générale du corps est supérieure à celle des rate, et aucune espèce n'est aussi petite que la souris ; la plupart dé* passent un peu la taille d'un rat commun.
Malgré cette ressemblance externe, rorganisation intemeei^ ractéristique des rats manque à ces rongeurs. Ainai ils ont Isajours quatre molaires d'égale grandeur et des IneiaiTeff on pei plus larges, moins convexes ; les molaires sont sans raeiaei isolées fermées, de forme prismatique ou cyliadrique, umpei recourbées sur le côté interne et pourvues dans rintérieurdi plis d'émail assez différents dans les différents genres. On reacontre quelquefois une légère différence de grandeur dans lu molaires, soit dans la première, soit dans la dernière qui risil toujours plus tard que les autres, lorsque Tanimal a atteintu âge avancé. Quelquefois les trois antérieures sont diflémtei de grandeur et de forme, mais ces différences sont peu M^ quées, rares, et constituent plutôt des singularités.
En outre de cette différence remarquable de la denture, il 7 en a d'autres dans la conformation du crâne. L'arcade ijgOBi" tique est forte, souvent très-élargie, et l'apophyse zygomatiflM de la xnàchoire supérieure renferme un grand trou largoM^ ouvert pour le passage d'une portion du muscle masseter; ^ nerf infraorbital passe en dessous de cette portion da muscle el n'a pas généralement de conduit osseux particulier. La graideur du trou est souvent énorme dans cette famille, et dans aucune autre on ne trouve une semblable extension, sauf cbes les Hystricides (*) qui ont aussi leurs quatre molaires d'égale grandeur, mais pourvues de racines isolées et fermées. I^ front est toujours large, avec le rebord orbital saillant, plai<>A moins avancé, et une épine orbitale postérieure au-dessus de b cavité oculaire. Le palais, à la région entre les molaires, ^à très-concave et plus étroit, principalement en avant, parce i|>^ les molaires ne sont pas parallèles mais très-convergentse. D en est de môme des molaires inférieures, qui se rapprockest beaucoup en avant et divergent fortement en arrière ; chcs b*
(*) Ub6 deieription comparatif e de Pappareil ioflraorbitaire, dans Its diven |ra<P^ d«i RoogMn, a M doonéa par Giebbl, dans ta Meiitchr. f. d. gti. ^têurm, IM^ tome tS, page 4t7.
FAMILLE MURIPORMES 333
virais rats, elles divergent un peu en avant, où elles sont sépardes par une plas grande distance qu'en arrière. Une autre différence remarquable consiste dans les bulles auditives, beaucoup plu9 petites que celles des vrais rats ; elles sont dirigées plus en avant et leur forme est plutôt pyriforme qu'ovalaire. Bnfin il leur manque complètement Tos interpariétal, qui a une n grande extension chez les vrais rats.
Quelques antres caractères du squelette sont tantôt analogues, tantôt différents, comparés au squelette des vrais rats. Ainsi la seconde vertèbre dorsale porte, chez toutes les espèces à longue queue, la même haute apophyse épineuse qui distingue le squelette du rat. Le nombre des vertèbres dorsales et des paires de eôtes est presque le même ; ils varient entre 18 et 14, comme ehei la plupart des Rongeurs en général. Il en est de même des vertèbres lombaires, qui varient entre 6 et 7. Le nombre des vertèbres sacrées est plus variable, il varie entre 2 et 4 ; les vertèbres de la queue sont d'autant plus nombreuses que la qmeue est plus longue. Il y en a jusqu'à 43 chez le Loncheres ertitolss, et il n'y en a pas 20 chez le Ctenomys. Les extrémités ont an caractère ostéologique correspondant par la présence des elafioales dans les antérieures, et un distinct de celui des rats dans les postérieures, consistant dans la séparation complète du tibia et du péroné jusqu'à l'extrémité à côté de l'articulation ^es le talon ; quelquefois les deux os sont plus rapprochés, iftais il n'existe pas jamais entre eux une parfaite union, comme ckes les rats.
La grande famille représentée dans notre faune par quelques- Qns de ses membres les plus remarquables, se divise en quatre •eotions on sous-fàmilles, qui sont les suivantes :
1. Capraniffiiae. Les poils rigides ne se changeant pas en ^pmes ; oreilles assez grandes, queue longue, écailleuse et à ptiiM garnie de poils.
.2. 1/meheridae. Les poils rigides se changeant en épines plus ot moins fortes ; queue longue, écailleuse, couverte de poils Méat fcfumis.
3» pÊammorydidaê. Les poils rigides non épineux ; oreilles plni petites ; queue courte, couverte de poils.
i- EriOÊmidae. Les poils rigides très-doux, peu différents ^ antres ; oreilles grandes, quelquefois allongées ; queue ^*>^ longue, couverte de poils très-longs vers l'extrémité.
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