‹ Description physique de la République ArgentineChapitre 267 sur 267 · Genre Balaeim. Link · texte numérisé non relu

Genre Balaeim. Link

Sy«/.i\ral.,1, 105, 38.

La stature du corps est plus massive, le tête énormément grosse, le tronc très-renflé^ sans nageoire sur le dos; la queue courte et conique avec deux grands ailerons à rextrémité ; lei

GENRE BALAENA 547

nageoires de lapoitrine, largement ovales, se terminent en pointe courte. La bouche a la forme d'un arc fort courbé en haut, la mâchoire inférieure est beaucoup plus haute que la supérieure ; les fanons sont très-longs et ont plus du double ou du triple de ceux des Balénoptères.

On sait qu'une espèce de ce genre visite nos côtes pendant les mois de Novembre jusqu'en Avril et vit dans l'Océan Atlantique austral, entre l'Afrique et l'Amérique méridionale, changeant son séjour entre les deux parties du Monde. Nous avons quelques os d'un squelette de cette Baleine, qui ont été trouvés enfouis dans une des Iles de l'embouchure du Rio Paranà. Ces os prouvent que ces îles sont d'une formation assez moderne et que dans les siècles antérieurs de grandes Baleines ont pénétré dans l'estuaire du Rio de la Plata jusqu'à l'embouchure du Rio Paranà, qui était alors très-ouverte. Parmi ces os se trouvent les corps des trois premières vertèbres cervicales et l'os tjmpanal avec le rocher, dont la conformation prouve que l'animal enterré était une véritable Ba* leine, et probablement l'espèce que les auteurs ont nommée :

BAlaen* australl*, Yah Bbnedbh

Ostéogr. des Cétacés, page35, pi. I et II. — Distr. géogr.

des Baleines, 16.

Eubalaena australis^ Grat, Catal ofSeals, 91.

Cette espèce a la stature un peu plus grêle que la grande B. Mysticotus du Nord, mais elle n'est pas plus petite, elle a 65 pieds de longueur et la hauteur moyenne du dos est de 14 pieds. Les corps de mes trois vertèbres cervicales ont 10 pouces de large et 6 pouces de haut ; l'os tympanal, ayant 5 1 pouces de long, est passablement conforme à la fig. 13, pi. I et II de rOstéographie des Cétacés.

Observation. — J'ai donné qaelqaes détails sur les os déterrés de cette espècb dans le Bolelin d. Mus, PûbL de B. À,, tome I, page IX (Julio 11 de 1866} ; je l'avais prise auparavant pour ane Megapiera. M. Grat, à qui j'avais communiqué mon opinion, lui avait donné le nom de M, BurmeUteri, Caial. of Seals, page 129. C'est en réalité une Baleine,

ADDITIONS ET CORRBCTIONS

Pagx 78, ligne SO.

A la fin de la description da genre Desa

Obsbrtation. — Ce genre est remarquable par son estomac, povfi d'an long sac vermiforme, ayant trois fois la longueur du corps. Ce ne étroit sort immédiatement du bord gaacbe, en dessous du cardia ; il demies! peu à peu un peu plus large, et se termine arrondi comme le catcm. Huxley a donné un dessin de cet estomac particulier [Proe, Zool Soc., 1865, page 388;; Cutikr le connaissait (Leçons d'anat. eomp., tooelV, pt. S, page 33), et Péters Ta considéré comme caractère systématitiie dans son Handbuch d. Zoologie, tome I, page 73.

Page 105.

Fellnae

L'humérus des chats présente un caractère général ostéologiqne remtfquable par la perforation en dessus de i'épitrochlée pour le passage di nerf médian et de l'artère du cubitus ; on la retrouve aussi dans rhamént du Machaerodus, Quelques ours ont aussi cette même perforation (Voja pages 175 et 181).

Page 106.

A la fin de la description du genre

Observation.— M. P. Gervais croit que les individus du genn k nii(^noH-Ayrcs se distinguent spécifiquement de ceux du Brésil par l'il^ scnco (lo la première petite molaire de la mâchoire inférieure et par qiel- (|tioM légères dilTércnces dans la caisse encéphalique du crâne ; il propose k (ionniT tk colle prétendue espèce argentine le nom de H* meeal^r (douipl. HMul. hcbd. d. séanc, tome 86, page 1361}. L'auteur n'a pas n quo la mAchoiro inférieure de l'individu du Brésil, que Lchd a dessiiét dans lt«s Mèin. de l'Acad. Roy. Danoise de Copenhague [CI. pbjs., tonio \11, pi. 48] est dépourvue de cette même petite dent« coame Itf

ADDITIONS ET CORRECTfONS 549

indîTidos da type argentin ; l'antre individn senl, rapporté par M. Claussbn da Brésil à {Paris, la possède. La présence on l'absence de cette dent n'est pour moi qa'nne différence individuelle, ainsi qne les différences assez légères de la forme da crâne dans sa caisse encéphalique ; j'ai examiné trois échantillons et j'ai trouvé dans chacun quelques particularités subordonnées, qui prouvent une assez grande variabilité individuelle ou sexuelle. Je recommande au lecteur de consulter les communications de M. Hensel sar cette variabilité. Elles prouvent que les particularités individuelles et sexuelles sont très -nombreuses chez le Felis concolor. Voyez Sitzungsber. d. Gesellsch. naturf, Freundex, Berlin, de 1871, page 30.

Page 137.

Canlnae

En dessous du nom de la famille on a omis de mettre celui du genre ; il 'ant donc ajouter en cet endroit :

Genre Canls, Liimé.

Syst. Nat.,I, 56, 15.

Page 340.

Ctenomys naai^ellsaiilea

J'ai oublié de relever dans la description que j'ai donnée de cet animal que dans ma Reise d, d. La Plata Staat,, tome I, page 296, j'avais désigné cette espèce comme indigène de la province de Mendoza, et que plus tard sealement, adoptant Topinion contraire de Watsrhouse, j'ai dû reconnaître qne l'espèce argentine était la môme que la Ci. hraiiliemis, Reiue, II, 416, 33.

Page 278.

Tardli^rades

Quoique les Tard i g rades ne rentrent pas dans notre Faune argentine, il me semble convenable 'de noter que M. N. Jolt est arrivé, par ses étndes du placenta du Bradypus tridactylus, à la conclusion que « l'Ai est an Lémurien et non un Edenté». (Comp. rend. hebd. etc., tome 87, page 287, du 12 août 1878.) On voit par l'exposé de ce savant que la matrice de l'Ai a une grande ressemblance avec celle de la femme et que le placenta de l'Ai se rapproche, par sa conformation, de celui des Lémuriens, et surtout de celui du Propitheeus madaga$carien$%$ ; il représente une sorte de coussin vascnlaire, formé par la réunion d'une multitude de cotylédons irréguliers.

Je ne vois dans cette similttade qa'nne analogie extérieure de forme.

560 ADDITIONS ET œUECnOllS

gai ne peai diminuer la Taleor des

des deux groupes assez distants des Siofes et des Edeaiée.

Nous savons, par l'élude du placenta des divers giuapii 4e Xaaaiftra. que cet organe prend des formes asses diUèfenles 4aas le »to^ grossi aoologique et, par conséquent, oe peut coostiiaer «■ cmctere syité«tique de premier onire. M. Jolt donne sBèiae la preave de œiie loi, n rappelant la diversité du placenta des Roninaals (pafe Si,, q«i gèaèraie ment est polycoty lédon et chex d'autres est dïÂs, et la Tariabiliié k cet organe chez les différents groupes de Pachydermes.

Paob 306.

Ongulifère

J'ai appliqué k tort ce mot aux grandes phalanges des Gravigradet qui

portent les ongles falciformes ; il faut dire on guèal o« ongoifére.

le mot ongulé s'applique seulement aux sabols des Mammifères di

deuxième ordre. Je n'ai pu faire cette correclion avant rimpression h

texte, déjà très-avancée.

Pags 388.

Addition à la fin de la page.

Observation. ^ Les deux groupes de la sous-famille ont entre eai k mèmerapport qui existe entre les G ravi grade s et les Tardigrides: l'un, le groupe des Glyptodontes, est la représentation colossale du mène type, dont l'autre, le groupe des Dasypides, reproduit rexécntion ea miniature. Il est fort remarquable que, dans les deux cas, les espaces gigantesques antérieures ont disparu avant la fin de Tép^que qualtroairt, tandis que les autres plus petites postérieures commencent k appirilire vers la Hn de celte mAme époque et ne prennent leur plnn grand dHeloppement que dans l'époque moderne des ailuvions, d'où elles se sont conservées jusqu'il nos jours.

^ ^ Page 520.

Addition à rAstrapotherlont.

Observation. — Il me semble probable que la grande dent, décrite pv

OwEN conjme éUnl celle du Nesodon magnui (voyez page 501), appartiwl

A notre Àitrapotherium,

Page 543.

Physeterldae

Addition à la fin du premier alinéa.

Les narines de ces animaux sont ouvertes et séparées, comme celles dfi RHiénoidcs. sans la valve des Ziphiades et des Dauphins, et pourcelaili jotieni l'eau comme une fontaine, en expirant avec force fair des poumoos, avant d'inspirer de nouveau.

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