‹ Description physique de la République ArgentineChapitre 61 sur 267 · tome 8, page 204. — Renggkr, Saug, Parag, 83. — Wagner · texte numérisé non relu

tome 8, page 204. — Renggkr, Saug, Parag, 83. — Wagner

ScHREB. Suppl- 1. 536 et V. 761, 105.

Elpardo blanquizoj Azara, Apunt. II. 303. n» 77.

AzARA et Rbkogbr, décrivent (1. 1.) une chauve-souris du Paraguay, dont la membrane interfémorale est couverte de poils ^pais, moins longs que ceux du corps; ceux-ci ont une longueur (t soyeux qui distinguent cette espèce de toutes les autres. Comme Rskggbr dit positivement que le nombre des incisives supérieures est de deux, il me semble naturel d^ faire rentrer cette espèce dans le sous-genre actuel et d'en donner ici une description, en combinant les descriptions des deux auteurs, vu V^tje n'ai pas fait l'autopsie de cette espèce.

m CHÉIROPTI-RES

La longuenr du corps est de 4J pouces; la têlc et le corps ont 2^ poui'cs, la queue Ig pouces; la longueur des aîlesestde 10-11 pouces. La couleur des poila de tout le corps est gris de Bouris; les parties nues sont brun-noir&tre. Le nez assez avancii est mobile comme celui d'un cochon. Les oreilles ont presque 10 lignes de haut et 5 de large ; l'ouverture est dirigée oblitincment en avant et en dehors, la poiate est arrondie, arec une faible échancrure sur le bord extérieur; l'opercule lancéoM i la moitié de lu longueur de la conque. Lee poils IrÈs-longt cachent le cou; ils sont plus courts sur la tôte et deviennent pca à peu plus longs en arrière, sauf ceux de la membrane interfimorale, qui sont plus courts et en laisseut h découvert le reljord extérieur. La membrane alaire s'ëtend jusqu'au talon; l'intetfémorale se termine un peu avant le talon et est sou tenue à cette place, par un éperon long; elle enveloppe la queue toute entitre.

L'espèce est commune au Paraguay, elle vit dans les tflun des églises et les trous des maisons abandonnées, en sociélél nombreuses de plusieurs milliers réunies.

OBSSHVkTiOK. Plusieurs espèces sembkbies son! ilËcrites, ([oi nie lalufn^ lonpçdnuvrque celle traitée ici est iilentique k l'une nu k l'iutre. iin*' pAtlsoT-BEAUVAia a fait connaître un VnpcrtUio dnertv* do rAinâriquadO Nenl. iAllen, Uon. etc. page SI), qui peut ftre notre espèce, et M. Pri** une autre île l'Ile Ste-Catherine aoua le nom de AtaUpha tgrtgia, dniit ** monograpliie citée plus haut. La première oapèco u \ molaire*, et la •*' coude j ; uiAis coinnie ni kz\hk ni Renugeh parlent du nombre dei taO" lairea. on ne peut pu Taire aucune conjecture plus sQro lur Ift coacordinC avec une des deux espèces.

Page 1