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Mallart, 1617, fig. en bois. — HÈdl#ti^ lieonëillie
. afi.tftWt.fiSftui c'est ,pass^ tanten la mo^^^^^ qui^.d'Ancre qw de L^Wf,<Aî%ajî^^ La magicienne estrangere^ traigedi^^fÇP'^qjVil^le on voit les tiranniques comportements, origine, énti^risBfi^r desseins^ so^til^lg^» ?f(<^^\yi\ f^9^^ etîsfapplioe^ >taiit du isiaffquîg;,;4i'Ai?^.Cf;9f(qiie^ de Lebnor Gailligay saiemiqe, aueç Tauantureuse rencontre de leurs funestes ombres, par un bon
François nepueu de Rolomagus. Lyon ^ sur la copie imprimée à Rouen , par Dauid Geujfroy et Jacques Besongney 1618. — Songe prophétique des futures victoires du roy de France et de Nauarre, Louis XIII, disposé par personnages, par M. P. D. S. Imprimé à Paris y pour Vautheur, 1624. — La tragédie des rebelles, ou sous des noms feints, on void leurs conspirations, machines, monopoles, assemblées, prattiques et rebellions descouvertes, dediee a la reyne. Paris y la veufue Ducarroy, 1622, în-8, mar. citron, fil. (Reliure ancienne.)
Edition originale de la tragédie du maTqui9 d'Ancre, ici réunie k la Magicienne étrangère et \ de» pièces analogues de la même rareté. C*est un recueil fort précieux.
726. Desguisez (les). Comédie françoise, auec l'explication des proverbes et mots difficiles, par Charles Maupas. BloySy Gauche Collas y deuant la grande fontaine y 1626, in- 12, mar. rouge, fil. à froid. (Duru.)
Joli exemplaire.
C'est la comédie des Contenu d^Odet de tournebu, dont la première édition est fort rare. Celle-ci ne doit pas l'être moins, puisqu'elle a échappé k nos bibliographes. Les Cimtents d'Odet de Tournebu, ûls du grand Adrien Turnèbe, sont a remarquer comme une des premières comédies de notre langue où se fassent sentir l'imitation et le génie de la comédie latine. Cette pièce est particulièrement fort précieuse pour le grand nombre de locutions familières et proverbiales que l'auteur a pris soin d'y rassembler, et qu'on ne Irouveroit
pas facilement ailleurs. Ce qu'on pouvoit craindre dans une réimpression publiée pour Fusage des études, comme l'éditeur a soin d'en préyenir le public dans son épistre dédicatoirej ce seroit le retranchement des passages hardis et licencieux ; mais j'ai yérifié qu'elle étoit exactement conforme à l'original.
727. Ollenix du Mont-Sacré (Nicolas de Montreulx). Athlette, pastourelle ou fable bocagere. Lyon, Jean Feyraty iSga, in-S, mar. rouge, double fil. (Muller.)
728* Beauioyeulx (Baltasar de). Balet comique de la royne, faict aux nopces de monsieur le duc de loyeuse et mademoiselle de Vaudemont sa sœur, par Baltasar de Beauioyeulx, valet de chambre duroy et de la royne sa mère. Paris y Adrian Le Roy, Robert Ballard et Mamert Pâtisson, i58a, in-4î fig- ^t musique, mar. vert, double fil. et fil. à froid, doublé de mar. rouge à compartiments, dent., avec gardes de tabis blanc. (Thompson.)
Exemplaire tout-k-fait splendide d'un livre très rare, qui est fort curieux pour l'histoire de l'art dramatique, et qui peut être regardé comme le programme anticipé des fêtes royales du dix-septième siècle. La préface de Beaujoyeulx démontre de la manière la plus évidente que cet ingénieux artiste est l'inventeur du spectacle que nous appelons aujourd'hui l'Opéra, et qu'il s'est avisé le premier de faire concourir à la représentation d'une action dramatique la poésie, la musique, la danse et la peinture. On ne peut même pas dire que ce fussent là des essais informes , entrepris dans une petite proportion, car le haUet fut exécuté devant dix mille spectateurs, tous gens de marque et choisis dans la classe de
la société qui participe aux fêtes particulières des rois. Le livre qui fait le sujet de cette note n'est remarqué que depuis un assez petit nombre d'années, et il n'a paru que deux ou trois fois dans les ventes.