ROMANS ITALIENS
793. BoGGAGE (Jean). La Fiammette amoureuse de M. Jean Boccace, gentil-homme florentin : contenant, d'vne invention gentile, toutes les plaintes et passions d'amour. Faicte françoise et italienne, pour rvtilité de ceux qui désirent appre^nc^f e les deux langues, reueuë, corrigée et mise en meilleur ordre, en cestenouuellc édition. Pam^i!/a^ thieu Guillemot y 1609, pet. in- 12, veau rouge, dent. , om. , fil. , tr. dor. (Furgold.)
794. L'Histoire d'Ayrelio et d'Isabelle , fille du roy d'Escoce, mieux corrigée que par cy devant- A Lyoriypar Eustace Barricat, i55a (en françôis et en italien)^ pet. in-ia, mar. rongé, tri dôr. (Koehler.)
795. Gf^iiA). L^ Cirçjé de M. Giovan-Baptista^Gello, i^ç^mfc. ,£|ore9tin ; nouuelleinent reuque^par $91^ traducteur, seigneur du Parc, Champef^s. 4 Lyon^^r Guillaume Rouille ^ i569,pet.înr^a7 mar. vert, fil., tr. dor. (TJ^ro/Ti^. j « •> i r.}.
^^OMANS ESPAGNOLS.
796. Diego db San Pedro. Carcel de amor compuesto por Diego de San Pedro a pedimîento del senor don Diego Hemandez alcaydo de los donzeles et de otros caualleros cortesanos z nueua-
mente corregido. Çaragoça^ Nicolas Nunez, 1 5a3, in-8 goth., fig. en bois, mar. rouge, fil. à froid, tr. dor. (Koehler.)
Joli ex^nmlaira de cette rare édition.
797. ScwvA (Ludovico) Veneris Tribunal. Fenecia, Aurelio Pincio, 1587, in-8, goth., titre gravé, màr. rdiige, fil. à froid, tr. doré. (Kôehler.J
Uffe des pièces les] plus rares de la classe des romans espagnols.
798. Palmerin de Oliva. Libro del famoso eauallero Palmerin de Oliua et de sus grandes hechos nueuamente restampado : y corregido : con su tabla de nueuo anadida, i534, in-8, goth., mar. vert, doubl. fil., tr. dor. (Kôehler.J
Bel exemplaire.
799* Lamant maltraicte de sa mye. On les '^èrid au Pallais en ta gallerie par où on vh'à fe'Vyfciirttelerie^ en la boutique de FiMènt SèrVéHàil fô39, în*-8, fig. en bois dan^ le texte, tnar. blfeè^, doubl.fil.,tr.dor. " ^'''' ^^^^
Très rare et très beau.
^Petit roman espagnol dont l'auteclr est Diego deSanPedro, et qui a été traduit en françois par Nicolas de Herfoeray, seigneuB des Essars, k qui lV)n doit un grand nombrade^ iradnptions espagnoles et, par conséquent, une partie é^i^influeace que la littérature de l'Espagne a pu ayoir sue la nôtre.