LUMIÈRE
112. On admet donc dans le dessin géométral, où Ton considère toiyoursles corps comme éclairés par la lumière solaire, que les rayons lumineiùx sont parallèles entre eux.
iiS. On admet encore que ces rayons sont obliques et dirigés de gauche à droite, et venant de derrière le spectateur.
L'objet ainsi considéré ne peut donc être non éclairé.
114. L'angle convenu d'inclinaison du rayon de lumière est parallèle à la diagonale d'un cube dont deux des faces coïncideraient avec les plans de projection.
Le cube se projette alors sur chacun de ces plans suivant un carré.
lis. Il résulte de là que les projections des rayons lumineux doivent être parallèles aux diagonales des faces situées dans les plans de projection. Donc, les projections des rayons de lumière
sont des droites qui font avec la ligne de terre des angles de
45 degrés.
Ainsi, les carrés rabi et r'a'hl représentent géométralement le cube RABL' (4U) représenté en perspective. La diagonale RL', qui indique la direction des rayons lumineux, se projette horizontalement en r7, et verticalement en ri. Il est évident que ces droites forment des angles de 45® avec LT.
tt6. En résumé, dans le dessin géométral, la projection verticale d'un rayon de lumière est une droite oblique de i^ venant de la gauche du dessin et du haut en bas. La projection horizontale du même rayon est une droite oblique de 45® venant de la gauche du dessin et du bas en haut.
1 17. Il résulte de cette direction donnée à la lumière que toutes les faces qui paraissent éclairées sur l'un des plans de projection le sont également sur l'autre.