partie, depuis si longtemps imprimée, du troisième volume
Aux réserves de Plntermède, qui s'étendent sur cette livraison anciennement composée, l'auteur ajoute une observation : c'est que, h l'époque où furent imprimées ces pages, il n'était nullement question de la guerre soulevée par le haut clergé contre l'Université.
Ces mots, V éducation universitaire, servaient alors à caractériser le système d'éducation de la société actuelle. C'est dans ce sens que Véducation universitaire est ici critiquée. On se tromperait donc étrangement si l'on voulait faire peser sur l'Université, au profit de ses adversaires du jour, des critiques dont l'objet est beaucoup plus général. Si le système universitaire est nominativement et spécialement attaqué, c'est qu'il était le seul dont il pût être question il y a dix ans. " Ajoutons, pour être juste, que d'importantes améliorations ont été faites dans l'Université depuis dix ans, cl que ce grand corps est véritablement en progrés. La liberté d'enseignement, que quelques-uns de ses membres redoutent à tort, lui sera, nous l'espérons, beaucoup plus utile que funeste, et le fera marcher plus rapidemcnl encore, par le stimulant d'une concurrence utile, dans la voie des améliorations.
Louvccieunes, septembre I8ii.