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Aileron descendant.. 4 Groupe». Poires farinenies

7. Arrière-poste, • % Groupes, Hèfles et sortes bâtardes mottes.

Il n'importe que la Série soit composée d'hommes ou de femmes, ou d'enlants, ou mi-partie, la disposition est toujours la même.

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La Série prendra à peu près cette distribution, soit pour le nombre des Groupes, soit pour la répartition des travaux; plus elle approchera de cette régularité en gradation et en dégradation, mieux elle s'harmonisera et s'entraînera au travail. Le canton ][qui gagne le plus et qui donne à égalité de chance le plus beau produit, c'est celui qui a ses Séries les mieux graduées et les mieux contrastées.

Si la Série est formée régulièrement, comme celle que je viens de citer, on verra des alliances entre les divisions correspondantes. Ainsi l'aile ascendante et l'aile descendante s'allieront contre le centre de Série, et s'entendront pour faire prévaloir leurs productions aux dépens de celles du centre ; les deux ailerons seront alliés entre eux et ligués avec le centre pour lutter contre les deux ailes. Ilrésultera de ce mécanisme que chacun des Groupes produira à Tenvi des fruits magnifiques.

Les mêmes rivalités et alliances se produisent entre les divers Groupes d'une division. Si une aile est composée de six Groupes, dont trois d'hommes et trois de femmes, il y aura rivalité industrielle entre les hommes et les femmes, puis rivalité dans chaque sexe entre le Groupe 2 , qui est central , et les Groupes extrêmes 4 et 3, qui sont ligués contre lui, puis alliance des Groupes n° 2, hommes et femmes, contre les prétentions du Groupe 1 et 3, hommes et femmes ; enfin, il y aura ralliement de toute l'aile contre les prétentions des Groupes de l'aileron et du'centre; do sorte que la Série, pour la seule culture de ses poiriers, aura plus d'intrigues fédérales et rivales qu'il n'y en a dans les cabinets politiques de l'Europe.

Viennent ensuite les intrigues de Série à Série et de canton à canton, qui s'organisent de la même manière. On conçoit que la Série des poiriers sera fortement rivale de la Série des pommiers; mais elle s'alliera avec la Série des cerisiers, ces deux espèces d'arbres fruitiers n'offrant aucun rapprochement qui puisse exciter la jalousie entre les cultivateurs respectifs.

Plus Jon sait exciter le, feu des passions, des luttes et des ligues entre \&& Groupes et les Séries d'un canton, plus on les voit rivaliser d'ardeur au travail, et élever à une haute perfection la branche d'industrie pour laquelle ils sont passionnés. De là résulte la perfection générale de toute industrie, car il y a des moyens de former Série sur toute branche de

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travail. S'agit-il d'une plante bâtarde, comme le ooiag, qui n'e^t ni poire ni pomme ? on place son Groupe aur deux Mries, à qui il sert de lien. Ce Groupe de coing est avant-poito de la Série des poiriers, et arrière-poste de la Série des ponh miers. C'est un Groupe mixte entre deux genres, une transition de Tun à l'autre, et il sincorpore aux deux Séries. On trouve dans les passions des goûts bâtards et bizarres, comme on trouve des productions mixtes qui ne tiennent à aucun genre. L'ordre sociétaire tire parti de toutes ces bizarreries, et sait faire emploi de toutes les passions imaginables. Dieu n'en ayant créé aucune d'inutile.

J'ai dit que les Séries ne peuvent pas toujours se clasaer aussi régulièrement que je viens de l'indiquer; mais on approche, autant qu'on le peut, de cette méthode, qui est Tordre naturel, et qui est le plus efficace pour exalter les passions, les contre-balancer et les entraîner au travail. L'industrie devient un divertissement aussitôt que les industrieux sont formés en Séries progressives. Ils travaillent alors moins par appât du gain que par effet de l'émulation et des autres véhicules inhérents à l'esprit de Série.

Do là naît un résultat fort étonnant, comme tous ceux de l'ordre sociétaire : c'est que moins on s'occupe de bénéfice, plus on gagne ; en effet , la Série la plus fortement stimulée par [les intrigues, celle qui ferait le plus de sacrifices pécuniaires pour satisfaire son amour-propre , sera celle qui donnera le plus de perfection et de valeur aux produits, et qui, par conséquent, aura le plus gagné en oubliant l'intérêt pour ne songer qu*à la passion. Mais si elle a peu de rivalités, d'intrigues et de ligues, peu d'amoup<propre et d'exaltation, elle travaillera par intérêt plus que par passion spéciale, et ses produits ^comme ses bénéfices sont très-inférieurs à ceux d'une Série bien intriguée. Dè&<lors elle aura d'autant moins gagné, qu'elle aura été plus stimulée par Tamour du gain.

J'ai dit que, pour bien intriguer les Séries et élever à la plus haute perfection les produits de chacun de leurs Groupes, il faut les coordonner, autant que possible, à la progression ascendante et descendante. J'en vais donner un second tableau, pour mieux graver cette disposition dans l'esprit :

SÉRIB DB PABADB.

! Dans un canton sociétaire, tous les membres de la Flialange

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industrielle qui exploite le canton se divisent en seize Tribus de différents âges. Chaque Tribu est formé de deux quadrilles, un dlionunes et un de femmes , en tout trente-deux quadrilles, dont seize masculins et seize féminins, ayant chacun leurs bannières, distinctions, officiers et costumes distincts, soit en hiver, soit en été.

Ainsi, la Série dont nous allons reproduire ici le tableau est celle qui correspond à Féchelle des âges. Nous avons eu déjà occasion de remarquer la propension natorelle des enfants à l'organiser dans les pensionnats et les collèges. Notre société et nos réunions donnent souvent aussi des indications suffisamment révélatrices de cette tendance, qui, dans un milieu libre, sociétaire et conforme à la nature humaine, se régulariserait et se trancherait connue on va voir. Cette classification, bien entendu, n*a rien de forcé, et il faut comprendre que Fàge ne commandera pas, impérieusement et à jour fixe, le passage d'une tribu dans une autre, surtout dans l'aile descendante. Seulement, ces corporations diverses jouissant chacune d'avantages appropriés aux plaisirs^ à l'esprit et aux mœurs des différents âges, les individus se placeront où ils seront entraînés par les mœurs, l'esprit et les plaisirs de leur âge et de leur nature... Que les dames, qui ne se soucient guère dé dire leur date, se rassurent donc, et que l'on se souvienne bien qu'en Harmonie tout se mène par liberté et par Attraotion. On n'impose jamais rien à qui que ce soit.

La classification au-dessus de vingt ans étant toat-àfoit libre, les âges n'ont pas été indiqués pour ces tribus.

Et, maintenant, que les plaisants, les farceurs et toutes les catégories de Civilisés malins s'apprêtent ; car, en établissant une classification régulière et naturelle, que nul autre n'avait pu et su établir avant lui, Fourier a donné aux divisions qui la composent des dominations particulières : il a formé une nomenclature, — ainsi que fit en son temps Lavoisier pour le règne minéral, quand il créaTordre en chimie; ain^i qu'avaient fait pour le

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règne végétal Linnée et de Jussieu, et tout récemment encore Cuvier pour la zoologie de l'ancien monde, — ce qui est sans contredit extrêmement drAIe ! ajoutez-y que Fourier, au lieu de puiser ses désignations dans le latin ou le grec, les a prises, quand il s'agissait des enfants, dans la langue des mères et des nourrices, et pour le reste dans le langage ordinaire ; ce qui, dès-lors, devient ulirà-pyramidal et dépasse le plus haut cocasse...

DISTRIBm-ION EN 16 TKIBUS ET 39 CHOEURS.

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Nourrissons 4| «n^

Coiriplémcnta ascendanU. { Pouponn | à)

LMtins S 43

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