RÉSUMÉ ET CONCLUSION
Etant donné le rôle très important que joue l'eau comme terme de comparaison, j'ai entrepris de déterminer son coefficient de viscosité, en valeur absolue et aussi exactement que possible, entre o° et 50°.
Dans le but de vérifier, par une méthode totalement différente, les résultats obtenus par de très nombreux expér#mentateurs employant la méthode de Poiseuille, j'ai choisi pour ces mesures la méthode du cylindre, malgré les graves difficultés pratiques que présente sa réalisation.
L'appareil que j'employais a été entièrement construit par moi. J'en ai soigneusement vérifié toutes les pièces au cours de la construction et après achèvement.
Les diverses mesures, rapportées au mètre étalon, à la seconde, au gramme et à l'échelle normale de température, ont été spécialement contrôlées.
Les nombres qui conduisent à et les valeurs de x sont des moyennes d'expériences très nombreuses, faites dans des conditions différentes et à des époques très éloignées les unes des autres.
De toutes les constantes, la plus imparfaitement connue, le moment d'inertie du cylindre suspendu, est encore probablement exacte à moins de 1/500 près.
Je crois donc pouvoir affirmer que la courbe de la figure 41 donne en valeurs absolues avec une approximation de 1/200. Les valeurs de données par la courbe de la figure 4o entre 14° et 20° sont probablement exactes à un peu mieux que le 1/200.
L'allure de la courbe que j'ai obtenue concorde bien avec celle donnée par Thorpe et Rodger.
Il m'a été impossible de constater aucune anomalie de la viscosité au voisinage de /4°. Les mesures de Thorpe et Rodger ne me laissaient pas d’ailleurs grand espoir à ce sujet, car 1l semble bien que leurs nombres sont très bons en valeurs relatives.
Il y a,en valeur absolue, un écart de 1/100° à 2/1009 qui se manifeste entre leur courbe et la mienne; cet écart est certainement supérieur à l’erreur de mes mesures.
Enfin, je me suis proposé de vérifier que la vitesse de rotation était sans influence sur la viscosité. Pour cela, j'ai fait des mesures à température constante avec des vitesses de rotation variables, en ayant soin de rester toujours très loin du régime tourbillonnaire.
Dans les limites de température où J'ai opéré, la viscosité de l’eau est toujours restée constante à moins de 1/200° près; avec cette approximation, on peut donc affirmer que l’eau
ne possède pas de rigidité.
20 ” Déivé “oni CORRE DAT CIE LT D
ah SAR id co tltqrte es ndle Wlf Deacoyrist XP DT:
be tt Ml D T0 TU toy 4e Aie L tin Usien Lane CONTENT EN lanthas ut ERREUR... OR RE LL OC ORT RCA
. RE : 24 true rt iv jen ed on lt ur the ir tel EE GAL TERRES
#1 8ù Mu ct ter 10 ; PT ee RE NL | EAU EU
: JAsuu ie qi LEA" ET sat iuIs 2
<cia { et PE ‘e DnT Ce) sut CAPES." : ft} 4 = . à AT :
(US TUT - i Te LS l } sb Tr EU | ; > tra wal REV Ted Re
Hi matt Létédhe (FLE ça raie
e > au RULES ROUTE, ]
Met bad nd CAT CIViUCIRUS ? ut tal ant
née Vo de nt li La)N PR GENS Mari aurhis L [RUE ant 0
ua rl MU 6 AU. FER, 11 COLA PA RES LU 2 LUE rs … = Pa LOMME ETTENTE
=. 2 +. : = L Un = Ag eme in deg me ne A …s” É D Pas ; A d «= - vÉ. t * a cé »e = d | | — à à : > = + ER LE es “. e Û Ld LL DEA : | $ h » « : 900 (4 RE — = ER 7 | APN:
& Das 2 2 S Es # La : ne Et Ci : du Se :