‹ Détermination expérimentale de la valeur du metre en longueurs d'ondes lumineusesChapitre 13 sur 85 · RESULTATS · texte numérisé non relu

RESULTATS

Rcsuliats des déterminations des étalons I-IX. - Los résultats de toutes ces opérations sont donnés, avec les détails qu'il a paru utile de conserver, à la fin du - lemoue, dans l'Annexe VI. Ils peuvent être résumés, comme on le voit ci-après dans les trois Tableaux des pages 73-75. Dans ces Tableaux, on a représenté par la notation N, les valeurs observées, réduites à .5" de température et à 7G0de pression ; par N les vab-urs calculées en doublant la longueur du précédent étalon et ajoutant les diireiences fournies par la comparaison (Comn.); par N' les valeurs de N modifiées par l'addition des quantités correspondantes (Corr ) qui rendent les écarts minima.

Il ne sera pas inutile de donner quelques brèves indications sur les éléments de reduction qui ont été employés.

La réduction pour la pression atmosphérique se déduit immédiatement de la loi connue de la variation de l'indice de l'air. Pour réduire le résultat obtenu sous la pression H à ce qu'il eut été, à la même température t, sous la pression de 7bo'°'°, la correction à appliquer est

où L est la longueur de l'étalon en demi-longueurs d'onde (Sio-oo pour étalon IX en lumière rouge du cadmium) : .„ l'indice de l'air à o" et sous 760-

innTr ?\" ''"f ' ' '" "' '""' '' l"-^^-«" H('.-o3avecune approximation suffisante), et x le coefficient de dilatation de l'air (o 00 ■^67) Avec ces données, le calcul conduit, pour le facteur /•, aux valeurs suivantes •

Pour ï = 12 — 14

Pour< = i5 — 16

Pour/ = i7 — iç,

Les corrections pour les autres couleurs et pour les autres étalons se déduisen immédiatement des rapports des longueurs d'onde et des longueurs des éta Ions. °

isent

Les variations de température inoditient le phénomène observé en agissant à la fois sur l'indice de l'air et sur la distance des surfaces de l'étalon; les deux efi'ets sont de sens inverses, mais le second considérablement plus fort. On pourrait calculer la correction totale, dans chaque cas, en partant du coefficient de dilatation de l'étalon. Il est plus simple de déduire le facteur de réduction des expériences mêmes, en combinant ensemble, après les avoir réduits à une pression uniforme, les résultats d'observations faites sur un même étalon à des températures différentes, dans un intervalle suffisamment étendu. On trouvera dans l'Annexe VI quelques indications sur les séries faites sur l'étalon IX qui ont été utilisées dans ce but. Elles ont conduit à admettre finalement, comme expression de la correction totale de température, pour l'étalon IX, en franges de la lumière rouge du cadmium ('),

Il faut remarquer que, comme la moyenne des températures de toutes les observations exécutées sur l'étalon IX, et ayant concouru pour l'établissement du résultat final, est très voislhe de la température ronde id^.oo à laquelle ont été faites les réductions, une incertitude même relativement assez grande sur le coefficient numérique de l'équation précédente ne pourrait entraîner qu'une erreur de quelques millièmes de demi-longueur d'onde sur la valeur admise pour l'étalon IX. Un changement de ce coefficient modifierait légèrement le degré de concordance entre elles des diverses observations, sans altérer sensiblement le résultat moyen.

( ' ) En admettant que l'étalon IX possède exactement le même coefficient de dilatation qui a été trouvé par des mesures directes, au comparateur, sur le mètre auxiliaire X, on trouverait pour le coefficient de cette équation la valeur peu différente 5,07.

EN LONGLEL lîS IVONDES.

Observations hkiu itks a i 5" et a jGo""".

SÉRIEL (»li«crvaleur : M. MiciiELsoN.

HOLOE.

Page 1